Yoast reconnaît ne mesurer ni position ni volume de recherche et renvoie vers trois outils tiers : Semrush, Wincher et Search Console. All in One SEO qualifie son propre Google Analytics de « deprecated » depuis la version 4.5.1, tout en le citant encore dans ses vérifications Webmaster Tools. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 7 septembre 2026.





Yoast écrit noir sur blanc que l’extension « agit sur ce qu’elle envoie à Google mais ignore ce qu’il en fera » ; All in One SEO le dit à sa façon : « Search engines don’t have to use the SEO title and description you provide ». Les deux pilotent le balisage émis par le site — titre, méta-description, données structurées — mais aucun ne prétend influencer ce que l’algorithme choisit d’en faire. Le lecteur qui cherche un outil promettant une position ne trouvera cette promesse dans aucune des deux fiches produit.
Yoast propose l’export CSV des requêtes cibles avec leurs scores, URL, titres, méta-descriptions et lisibilité, en plus des redirections. All in One SEO ne documente que l’export des redirections, au format JSON, .htaccess ou .nginx : aucun CSV, XLSX, PDF, Sheets ou Looker Studio des rapports n’est cité, et ses statistiques de recherche ne sortent que par e-mail, réservé au palier Elite. Sortir des chiffres du plugin pour les documenter ailleurs marche mieux avec l’un qu’avec l’autre.
L’API de Yoast est incluse sans surcoût, aussi bien dans l’extension gratuite que dans Premium, WooCommerce SEO ou SEO AI+. Celle d’All in One SEO passe par l’API REST de WordPress mais n’est listée qu’à partir du palier Plus, quatre-vingt-dix-neuf dollars et cinquante cents la première année puis cent quatre-vingt-dix-neuf dollars par an au renouvellement. Aucun des deux ne publie de plafond de quota, mais l’un se mérite dès la première ligne de code et l’autre se paie.
Mots-clés via Semrush, positions via Wincher, performance réelle via Search Console : Yoast le dit lui-même, ces trois tâches se font ailleurs. L’extension guide la rédaction sans garantir le résultat affiché par Google, sans rapport partageable et sans audit de vitesse intégré. Passé ce point, le budget outils ne s’arrête pas à la licence Yoast.
L’éditeur écrit que Google Analytics est « deprecated in version 4.5.1 » et pousse vers MonsterInsights — tout en citant ce même Analytics dans ses propres vérifications Webmaster Tools. Cache tiers documenté mais non fourni, crédits IA non reportables d’une année sur l’autre : la liste de ce qui se règle ailleurs est différente de celle de Yoast, mais elle n’est pas plus courte.
Une page annonce cent dix-huit dollars et quatre-vingts cents hors taxe par an et par site pour Premium ; une autre affiche « Get Premium now for $69 », sans indiquer si ce montant couvre un an ou un mois. Le fichier ne permet pas de trancher laquelle des deux pages est la bonne : c’est une contradiction de l’éditeur avec lui-même, pas un choix entre deux offres différentes.
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