Metabase vs Superset : BI open source

Superset n’a pas de page tarifs, et pas davantage de support à appeler

Superset ne publie ni prix, ni contrat, ni politique de remboursement, ni SLA : un projet Apache Software Foundation qui s’obtient par Docker Compose, Kubernetes ou PyPI, sans commercial à contacter. Metabase, à l’inverse, facture un lecteur comme un créateur — 6 $ US par mois en Starter, 12 $ en Pro — avec un support par e-mail, quand Superset ne propose que des canaux communautaires. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 14 septembre 2026.

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Metabase vs Superset : périmètre comparé, critère par critère — relevé du 14/09/2026
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À quelle question l'outil répond
Ce qu'il mesure ou produit
Metabase : outil analytique open source qui interroge et visualise les données d'une base ou d'un entrepôt. Objet manipulé : la « question » (SQL ou éditeur graphique), groupée en tableaux de bord et modèles.Apache Superset (v6.1.0) : application BI open source qui construit graphiques et dashboards à partir de requêtes SQL sur des bases tierces, plus des requêtes ad hoc via SQL Lab. Licence Apache 2.0.
Ce qu'il ne sait pas vous dire
Limite structurelle : Metabase interroge les bases/entrepôts connectés, sans aller chercher les données dans les SaaS. Celles de Stripe, GA, HubSpot ou Shopify doivent d'abord être synchronisées par un ETL.Limite structurelle assumée : Superset ne stocke ni ne calcule les données, « une fine couche » au-dessus des bases, qui font tout le traitement. Deuxième limite : Explore ne joint pas plusieurs tables — seul SQL Lab le permet.
Transformer la donnée en décision
Sources connectables
Metabase annonce 29 bases connectées : 18 connecteurs officiels (BigQuery, PostgreSQL, Snowflake, MySQL, etc.) et 11 pilotes communautaires, plus import CSV et synchro Google Sheets (cloud avec Storage).Connexion via pilote DB-API et dialecte SQLAlchemy à installer par moteur. L'éditeur se contredit sur le nombre de bases supportées : 73, 80, « 60+ » ou « 70+ » selon la page — l'éditeur publie plusieurs chiffres.
Modélisation
Modélisation légère, pas de couche sémantique : « models »/« metrics » réutilisables, versionnage sur 15 versions. Pro/Enterprise seulement : modèles vérifiés, cache de métrique, sync Git et d'autres fonctions avancées.Couche sémantique légère : métriques (COUNT(*), SUM()) définies sur un jeu de données, réutilisées dans les graphiques. Jointures réservées à SQL Lab. Export/import YAML/ZIP, UUID stables ; pas d'intégration Git native.
Langage de calcul
Deux chemins dès l'open source : l'éditeur graphique (langage type tableur, ex. contains()/case()), sans SQL requis ; l'éditeur SQL natif, gratuit, écrit dans le dialecte de la base connectée.Deux langages : sans-code pour dimensions/métriques, et SQL obligatoire pour joindre des tables (Explore ne joint pas). Jinja en SQL : drapeau ENABLE_TEMPLATE_PROCESSING, désactivé par défaut. Aucun langage propriétaire.
Diffusion
Diffusion programmée par abonnement (e-mail/Slack, même sans compte), horaire à mensuelle, export plafonné à 1 048 575 lignes (ajustable en auto-hébergé). Filtres personnalisés et embarquement : Pro/Enterprise.Trois voies : alertes/rapports programmés (e-mail, Slack, webhook) sous drapeau ALERT_REPORTS désactivé par défaut, avec Redis/Celery/navigateur headless ; embarquement via SDK/jeton invité ; rôle « Public » pour anonymes.
Volume et performance
Cache de résultats en politique « adaptive » seule dans toutes les éditions ; cache par durée fixe et cache programmé (base ou dashboard) sont « only available on Pro and Enterprise plans ».Superset ne détient pas les données ; le besoin machine dépend des utilisateurs, pas du volume. Garde-fous : ROW_LIMIT, SQL_MAX_ROW, délai Celery de 6 h. Cache Redis, TTL ex. 24 h. Pas d'actualisation incrémentale.
Droits
Sécurité ligne/colonne réservée à Pro/Enterprise, via attributs utilisateur liés à des groupes ; open source/Starter n'ont que permissions de collection/base. Limite : ne s'applique qu'au query builder, contournable par SQL natif.Cinq rôles — Admin, Alpha, Gamma, sql_lab, Public — extensibles. RLS native : filtres « Regular »/« Base » ajoutant une clause WHERE, combinables en OU/ET. RBAC dashboard via DASHBOARD_RBAC. Tout en distribution unique Apache 2.0.
Coût par consommateur
Aucun tarif « lecteur seul » : un lecteur coûte comme un créateur — 6 $ US/mois en Starter (65 $/an), 12 $ US/mois en Pro (130 $/an). Échappatoires : open source « Free unlimited users », liens publics/embeds non facturés.Aucun coût par consommateur : projet Apache 2.0, sans page de tarifs ni distinction lecteur/créateur facturée. La distinction existe seulement en rôles techniques gratuits — Gamma (consommer), Alpha (créer), Public (anonyme).
Ce qu'on en sort
Formats d'export
Exports en .csv, .xlsx, .json ; graphique en .png, dashboard en PDF. Plafond 1 048 575 lignes, relevable en CSV via variable d'environnement mais indépassable en .xlsx (max Excel). Retrait de marque sur exports : Pro/Enterprise.Export CSV/Excel par graphique. Au dashboard : « Export Data to Excel » (une feuille/graphique) et « Export Images to Excel ». Plafonds par ROW_LIMIT, pas par palier. Pas d'export Looker Studio/Sheets.
Accès à l'API
L'API REST (Agent API, MCP, CLI) est incluse dans les 4 éditions. Clés d'API multiples ; création par fichier de config réservée au Pro/Enterprise self-hosted. Absence : aucun quota ni unité de facturation publiés.API REST complète (OpenAPI), sans option payante puisqu'il n'y a pas de commerce. JWT via POST /api/v1/security/login. Couvre dashboards, graphiques, jeux de données, bases, SQL Lab, rapports, sécurité. Aucun quota publié.
Ce à quoi il se branche
Intégrations natives
La page « Integrations » affiche 237 résultats en onze catégories, mais ce sont des guides de synchronisation vers Metabase, pas des connecteurs natifs. Les trois qui comptent pour la BI restent PostgreSQL, BigQuery et Snowflake.Aucun compteur d'« intégrations » publié ; seul le nombre de bases est compté, contradictoirement. Trois raccordements : bases SQL, Slack (jeton OAuth) et SMTP, plus webhook HTTP et SDK d'embarquement.
Connexion aux outils Google
Un seul lien Google natif : BigQuery ; Google Sheets sync réservée au cloud avec Storage. Google Ads, GA4 et Search Console ne sont que des guides de synchro via un outil tiers. Looker Studio est absent des 237 intégrations.Côté Google, seule connexion documentée : BigQuery, connecteur natif au même titre que PostgreSQL. Search Console, Analytics, Ads, Sheets et Looker Studio absents des pages consultées, ni en natif ni en tiers.
Reprise des données existantes
Absence qualifiée : aucun import depuis un concurrent BI, ni correspondance de champs automatique. Seule reprise : entre déploiements Metabase, snapshot non self-service. Sérialisation d'instance : Pro/Enterprise.Aucune reprise depuis un concurrent : seul l'import du format propre de Superset (YAML/ZIP) est décrit, plus les imports hérités (v2.x-4.x). Aucune correspondance de champs ni accompagnement, faute d'offre commerciale.
Mise en route et cadre
Support
L'éditeur se contredit sur le support : une page dit e-mail illimité, 1-3 jours ; la tarification ajoute Slack/Teams pour Starter et un SLA de 1 jour pour Enterprise — l'éditeur publie les deux. Open source : forums seulement.Pas de support commercial : projet de fondation, canaux communautaires seulement — Slack, GitHub, liste de diffusion, Stack Overflow, Meetup mensuel. Aucun horaire, délai de réponse, SLA ni palier publié.
Hébergement des données
Metabase Cloud laisse choisir la région parmi US East (Virginie), UE (Francfort), Amérique du Sud (São Paulo) et APAC (Singapour, Sydney), sur AWS. En open source et Pro/Enterprise auto-hébergés, l'hébergement est celui du client.Aucun hébergement par l'éditeur, structurellement : logiciel auto-installé via Docker Compose, Kubernetes ou PyPI — pas d'offre hébergée. Aucune région ni pays nommés, faute de service à héberger.
Certifications
Attestations propres : SOC 2 Type II (audit clean) et SOC 1 Type II ; GDPR/CCPA revendiqués, DPA inclus pour Cloud. Absence qualifiée : ISO 27001, HDS et HIPAA absents des pages ; celles d'AWS n'y sont pas revendiquées.Aucune certification ISO 27001, SOC 2 ni HDS revendiquée ; pas de distinction éditeur/hébergeur, la Fondation ne publiant qu'un logiciel. Publié à la place : rôles/permissions, CVE par version, guide de durcissement.
Ce qui se passe si vous partez
Aucun remboursement, sauf manquement de l'éditeur. Reconduction tacite sauf préavis de 15 jours. Après résiliation, export possible 30 jours puis suppression des données. Propriété des données : client.Ni abonnement ni remboursement, faute d'achat : aucune page de tarifs, CGV ni politique de remboursement. Les données restent chez l'utilisateur ; le contenu s'exporte en YAML/ZIP ; logiciel sous Apache 2.0.
Nombre de sièges minimum
Pas de minimum de sièges, mais un plancher par palier : open source « Free unlimited users » ; Starter à 100 $/mois couvre 5 comptes ; Pro à 575 $/mois couvre 10 ; Enterprise, pas de nombre publié mais un plancher de 20 000 $/an.Aucun minimum de sièges : aucun siège n'est facturé. Une instance peut être installée par une seule personne, dimensionnement indicatif de 8 Go RAM/2 vCPU pour une taille moyenne, sans plancher d'utilisateurs.
Ce que ça coûte
Le prix d'entrée et ce qu'il inclut
Prix selon l'édition : open source, 0 $, AGPL, « Free unlimited users ». Cloud Starter : 100 $/mois (1 080 $/an, -10 %), 5 comptes inclus, essai 14 jours. Fonctions avancées : Pro (575 $/mois), Enterprise (dès 20 000 $/an).Aucun prix d'entrée : fait publiable, pas un manque. Projet Apache Software Foundation sous Apache 2.0, sans page de tarifs, montant, devise ni palier. Obtenu par Docker Compose, Kubernetes ou PyPI.
Ce qui fait grimper la facture
Postes cachés : transformations (1 000 incluses puis 1 ¢/exécution) et IA (3,75 $/million jetons). Contradiction : facturation dit l'IA incluse sans surcoût, comparaison de plans la facture à l'usage — l'éditeur publie les deux.Non calculable seul : la pile à exploiter — métadonnées (MySQL/PostgreSQL/SQLite, pas SQL Server), Kubernetes ou proxy HTTPS, Redis/Celery pour alertes, S3+boto3 pour l'export Excel. Indicatif : 8 Go RAM/2 vCPU.

Que retenir

Superset ne vend rien, donc il ne facture rien

Sous licence Apache deux point zéro, Superset ne publie aucune page de tarifs, aucun montant, aucune devise, aucun palier : on l’obtient par Docker Compose, Kubernetes ou PyPI. Aucun coût par consommateur n’existe non plus, seulement des rôles techniques gratuits — Gamma pour consulter, Alpha pour créer, Public pour l’anonyme. Metabase, lui, facture un lecteur comme un créateur : six dollars par mois en Starter, soit soixante-cinq dollars par an, douze dollars par mois en Pro, soit cent trente dollars par an.

Ce que l’absence de support commercial coûte en pratique

Superset n’offre que des canaux communautaires — Slack, GitHub, liste de diffusion, Stack Overflow, un meetup mensuel — sans horaire, sans délai de réponse, sans SLA, sans palier publié : personne à qui remonter un incident sous contrat. Metabase, de son côté, se contredit sur son propre support : une page annonce un e-mail illimité avec réponse en un à trois jours, la tarification ajoute Slack ou Teams pour Starter et un SLA d’un jour pour Enterprise — l’éditeur publie les deux versions, et son propre palier open source ne garde que les forums.

Un deuxième écart : personne n’héberge Superset

Superset n’a structurellement aucune offre d’hébergement : le logiciel s’installe soi-même via Docker Compose, Kubernetes ou PyPI, sans qu’aucune région ni aucun pays ne soit nommé, faute de service à héberger. Metabase Cloud, à l’inverse, laisse choisir une région parmi quatre — US East en Virginie, Union européenne à Francfort, Amérique du Sud à São Paulo, APAC à Singapour ou Sydney — toutes sur AWS ; en open source ou en Pro et Enterprise auto-hébergés, l’hébergement reste celui du client.

Metabase compte par palier et par siège, Superset ne compte rien du tout

Metabase n’a pas de minimum de sièges mais un plancher par palier : cent dollars par mois pour cinq comptes en Starter, cinq cent soixante-quinze dollars pour dix comptes en Pro, et un plancher de vingt mille dollars par an en Enterprise sans nombre de comptes publié. Superset ne compte rien : aucun siège facturé, une seule personne peut installer une instance, avec un dimensionnement indicatif de huit gigaoctets de RAM et deux vCPU pour une taille moyenne.

Ce que Superset apporte réellement, sans contrepartie commerciale

L’API REST complète, documentée en OpenAPI, ne connaît aucun palier payant puisqu’il n’y a pas de commerce. Cinq rôles extensibles — Admin, Alpha, Gamma, sql_lab, Public — portent une sécurité de ligne native par filtres combinables, et un contrôle d’accès par tableau de bord activable par un drapeau dédié. Tout cela reste disponible dans l’unique distribution Apache deux point zéro, sans version bridée en dessous.

Le seuil où l’absence de commerce se paie en travail d’exploitation

Ce que Superset ne fournit pas doit être assemblé par l’équipe qui l’exploite : une base de métadonnées MySQL, PostgreSQL ou SQLite, Kubernetes ou un proxy HTTPS, Redis et Celery pour les alertes, S3 et boto3 pour l’export Excel — rien de tout cela n’est facturé par l’éditeur, tout doit être construit et maintenu par le client. Metabase Cloud regroupe cela dans un prix mensuel, avec ses propres plafonds payants : sécurité de ligne, filtres personnalisés, embarquement sans marque et cache programmé restent réservés à Pro et Enterprise.

La contradiction que Superset publie sur son propre périmètre

Superset se contredit sur le nombre de bases qu’il prend en charge : soixante-treize, quatre-vingts, « soixante et plus » ou « soixante-dix et plus » selon la page consultée — l’éditeur publie plusieurs chiffres à la fois, sans en corriger aucun. Aucun total d’« intégrations » n’est publié non plus : seul le nombre de bases est avancé, avec la même contradiction.

Questions fréquentes

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jordan@bulldozer-collective.com
Combien de bases de données Superset prend-il vraiment en charge ?
Impossible à dire d’un seul chiffre : l’éditeur se contredit lui-même, avec 73, 80, « 60+ » ou « 70+ » bases supportées selon la page — l’éditeur publie plusieurs chiffres. La connexion passe par un pilote DB-API et un dialecte SQLAlchemy à installer par moteur. Metabase, de son côté, annonce un total net de 29 bases connectées : 18 connecteurs officiels et 11 pilotes communautaires, plus import CSV et synchro Google Sheets.
Quel support obtient-on avec Superset, comparé à Metabase ?
Superset n’a aucun support commercial : c’est un projet de fondation, avec seulement des canaux communautaires — Slack, GitHub, liste de diffusion, Stack Overflow, meetup mensuel — sans horaire, délai de réponse, SLA ni palier publié. Metabase, lui, se contredit sur son propre support : une page annonce un e-mail illimité sous 1 à 3 jours, la tarification ajoute Slack ou Teams pour Starter et un SLA d’un jour pour Enterprise — l’éditeur publie les deux.
Superset propose-t-il un hébergement cloud, comme Metabase Cloud ?
Non : Superset n’a structurellement aucun hébergement par l’éditeur, le logiciel s’auto-installant via Docker Compose, Kubernetes ou PyPI, sans région ni pays nommés puisqu’il n’y a pas de service à héberger. Metabase Cloud, lui, laisse choisir la région parmi US East (Virginie), UE (Francfort), Amérique du Sud (São Paulo) et APAC (Singapour, Sydney), sur AWS ; en open source ou en Pro/Enterprise auto-hébergés, l’hébergement reste celui du client.

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