Metabase réserve à ses éditions Pro et Enterprise la sécurité ligne et colonne, le cache par durée fixe ou programmé, les filtres personnalisés, l’embarquement sans marque et la création de clés d’API par fichier de configuration ; l’open source n’a que le cache « adaptive » et les permissions de collection ou de base. Power BI, à l’inverse, inclut la sécurité de ligne en DAX dans Desktop sans aucun palier de licence nommé. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 14 septembre 2026.





La sécurité ligne et colonne, construite sur des attributs d’utilisateur liés à des groupes, est réservée aux éditions Pro et Enterprise ; l’open source et le palier Starter n’ont que des permissions de collection ou de base. Même là où elle existe, cette sécurité ne s’applique qu’au constructeur de requêtes graphique et se contourne par le SQL natif. Power BI, lui, définit sa sécurité de ligne en DAX dans Desktop sans qu’aucun palier de licence ne soit nommé — mais elle ne couvre ni les rôles Admin, Member et Contributor, ni les colonnes, ni la connexion en direct.
Metabase ne propose qu’une politique de cache, dite « adaptive », dans toutes ses éditions ; le cache à durée fixe et le cache programmé, par base ou par tableau de bord, sont réservés aux plans Pro et Enterprise, dans les mots mêmes de l’éditeur. Power BI raisonne autrement : huit actualisations par jour de moins de deux heures chacune sur capacité partagée Pro, quarante-huit par jour de moins de cinq heures sur Premium Per User ou Fabric, sans notion de « politique » de cache.
Metabase n’a pas de tarif « lecteur seul » : consulter coûte comme créer, six dollars par mois en Starter, soit soixante-cinq dollars par an, ou douze dollars par mois en Pro, soit cent trente dollars par an — l’open source reste la seule échappatoire, avec des utilisateurs illimités gratuits. Power BI applique la même règle : consulter exige une licence Pro à quatorze dollars ou Premium Per User à vingt-quatre dollars, comme pour créer, sauf sur une capacité Fabric F64 ou supérieure, où une licence Fabric gratuite suffit.
L’API REST complète, avec Agent API, MCP et CLI, est incluse dans les quatre éditions, avec plusieurs clés d’API possibles. L’éditeur graphique sans SQL et l’éditeur SQL natif, dans le dialecte de la base connectée, sont tous deux gratuits dès l’open source, avec dix-huit connecteurs officiels et onze pilotes communautaires. Les abonnements par e-mail ou Slack, même sans compte destinataire, existent aussi sans payer.
Dès qu’il faut une sécurité de ligne ou de colonne, des filtres personnalisés sur les abonnements, un embarquement sans le badge Metabase, ou un cache à durée fixe ou programmé, l’open source ne suffit plus : il faut Pro à cinq cent soixante-quinze dollars par mois, ou Enterprise à partir de vingt mille dollars par an, sans nombre de comptes publié pour ce dernier palier.
Power BI annonce un remboursement au prorata sous sept jours ou dès l’annulation selon le contrat, puis une suppression sous cent quatre-vingts jours maximum après résiliation — mais Microsoft écrit ailleurs quatre-vingt-dix jours, et ailleurs encore trente jours, pour les mêmes données restantes. Microsoft publie ces trois délais sans en privilégier un.
Metabase facture les transformations au-delà de mille exécutions incluses, à un cent américain l’exécution, et l’IA à trois dollars soixante-quinze le million de jetons — mais une page de facturation dit cette IA incluse sans surcoût, quand la comparaison des plans la facture à l’usage : l’éditeur publie les deux versions. Power BI affiche un prix par utilisateur à l’année, quatorze ou vingt-quatre dollars, mais Fabric change de base dès qu’on y regarde de près, entre réservation à moins quarante virgule cinq pour cent et paiement à l’usage qualifié de « Variable ».
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