PhantomBuster facture ses forfaits en heures d’exécution mutualisées entre les workflows d’un même espace — 20 heures sur Start, 80 sur Grow, 300 sur Scale — et l’éditeur ne fournit ni base légale ni désinscription pour les actions de prospection : la conformité est explicitement renvoyée au client. Kaspr facture différemment, en crédits par licence, sans qu’aucune des deux échelles ne se convertisse dans l’autre. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 10 septembre 2026.





PhantomBuster facture ses forfaits en heures d’exécution partagées entre tous les workflows d’un même espace — vingt heures par mois sur Start, quatre-vingts sur Grow, trois cents sur Scale — une seule extraction lourde pouvant absorber la réserve du mois. Sur le fond de la prospection elle-même, l’éditeur ne fournit ni base légale ni mécanisme de désinscription : sa page consacrée au règlement européen des données conseille seulement d’organiser soi-même l’opt-in et l’opt-out, renvoyant explicitement la conformité au client.
Sur l’hébergement des données, PhantomBuster publie deux versions qui ne s’accordent pas : sa politique de confidentialité affirme un hébergement exclusivement dans l’Union européenne, tandis que son accord de traitement des données dit le sous-traitant libre de choisir un pays de l’Espace économique européen, avec des transferts possibles hors de cet espace sous clauses contractuelles types. Les deux textes restent publiés sans que l’un ne corrige l’autre.
PhantomBuster compte en heures d’exécution mutualisées et en crédits (intelligence artificielle, e-mails, recherche d’URL, résolution de vérifications automatiques), consommés par workflow. Kaspr, lui, compte en crédits attachés à chaque licence individuelle — mille deux cents crédits téléphone par licence et par an sur Starter, par exemple — une unité par personne plutôt que par temps de calcul partagé. Aucune des deux échelles ne permet de déduire le coût de l’une à partir de l’autre.
En échange de cette facturation au temps partagé, PhantomBuster couvre l’extraction et l’action sur dix réseaux, dont LinkedIn, Instagram et Google Maps, avec des intégrations incluses sans supplément affiché sur les forfaits payants : connexion native à HubSpot, enrichisseurs pour Salesforce et Pipedrive, connecteur bidirectionnel vers Clay, et passerelles vers Make, Zapier ou n8n.
Trois seuils bornent l’usage : les heures d’exécution mensuelles, le nombre d’emplacements de travail — cinq, quinze ou cinquante selon le palier — et un plafond de cent mille prospects par espace. Mais changer de palier ne desserre pas les limites propres à LinkedIn lui-même, qui restent fixes : jusqu’à cent invitations par semaine même sur le palier Premium le plus avancé.
Après une résiliation, un compte bascule automatiquement en version gratuite. Mais ce qu’il advient alors de l’export des données n’est pas tranché : une page dit l’export non disponible, une autre le dit plafonné à dix lignes — les deux versions restent publiées, sans qu’aucune ne soit présentée comme la plus récente.
La seule mention de conformité que PhantomBuster avance est celle d’un accord de traitement des données « certifié conforme par Dipeeo », qui décrit des mesures techniques comme le chiffrement et le cloisonnement, et des mesures organisationnelles comme un responsable de la protection des données. Aucune certification ISO 27001, SOC 2 ni HDS n’est en revanche revendiquée par l’éditeur.
La taxe sur la valeur ajoutée n’est pas incluse dans le prix affiché. Un changement de palier en cours de cycle est facturé au prorata à la hausse, sans crédit équivalent en cas de baisse. Et les fournisseurs d’enrichissement tiers appelés via vos propres clés d’accès sont facturés à part, en dehors de l’abonnement PhantomBuster lui-même.
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