Apollo débite un crédit même quand le numéro trouvé figure sur un registre Do Not Call, et Kaspr débite un crédit téléphone sans jamais préciser si le numéro livré est un mobile direct ou une ligne fixe. Les deux éditeurs comptent le contact en crédits — 1 pour un e-mail et 8 pour un numéro chez Apollo, jusqu’à 200 crédits téléphone par licence et par mois chez Kaspr en Business — sans garantir ce que ce crédit achète. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 9 septembre 2026.





Kaspr révèle des mobiles directs sans les garantir : l’éditeur ne peut pas dire, avant paiement, si le numéro livré est un mobile direct ou une ligne fixe, et un crédit téléphone est débité une fois par profil quel que soit le résultat. Apollo applique un filtrage « Do Not Call » sur les registres nationaux de sept pays, mais ce filtre est désactivé par défaut et n’est activable que par un administrateur — et le crédit est débité même pour un numéro figurant sur ces registres. Dans les deux cas, l’argent part avant que l’acheteur sache ce qu’il a obtenu.
L’éditeur se contredit sur l’endroit où vivent les données : son contrat de sous-traitance nomme OVH et Amazon en France, tandis que sa politique de confidentialité nomme OVH Limited et MongoDB — les deux versions restent en ligne, et on ne tranche pas laquelle est exacte. Apollo, de son côté, ne publie qu’une seule version, mais elle exclut toute alternative européenne : le contrat de sous-traitance ne nomme que des centres de données américains, et aucune région alternative ne figure sur la page sécurité.
Apollo facture à l’action — un crédit par e-mail, huit par numéro de téléphone — quand Kaspr facture à la licence et au mois : cent crédits téléphone par licence et par mois en Starter, deux cents en Business. Le plafond d’export suit la même logique divergente : Apollo limite la sélection d’enregistrements par recherche — de vingt-cinq en Gratuit à dix mille en Organisation — pendant que Kaspr plafonne un total annuel d’exports, de cent en Free à trente mille en Business.
Apollo réunit dans une seule interface facturée au siège la recherche de comptes, la révélation de coordonnées, les séquences multicanales et l’appel sortant : de quoi outiller un poste de commercial sortant complet. Kaspr tient une promesse plus étroite mais tenue : un clic depuis un profil LinkedIn ou Sales Navigator fait apparaître le téléphone et l’e-mail d’un prospect et les dépose dans le CRM, sans quitter l’extension Chrome.
Chez Apollo, la capacité d’import en masse est indexée sur la dépense annuelle : cent mille lignes par semaine à partir de mille dollars américains, dix millions à partir de cent mille dollars. Chez Kaspr, trois seuils publiés forcent la main : cinq licences rendent le palier Organization obligatoire, dix lancements par mois et trente mille exports par an plafonnent Business, et l’authentification unique n’ouvre qu’en Enterprise.
L’éditeur publie deux versions incompatibles de ce qui arrive à un compte résilié : l’une dit que Kaspr conserve la propriété des données, l’autre dit que leur perte est irréversible. On ne tranche pas laquelle des deux versions s’applique. Apollo, à l’inverse, documente un seul mécanisme : une licence perpétuelle couvre les coordonnées déjà intégrées aux systèmes du client, mais la revente, la redistribution et l’entraînement de modèles restent interdits même après la résiliation.
Apollo publie deux taux d’exactitude différents pour sa base de contacts sur son propre site, sans indiquer lequel prévaut. Kaspr, de son côté, se contredit sur le nombre de fournisseurs qui alimentent sa base : « cent cinquante et plus » sur une page, « cent vingt et plus » sur une autre. Dans les deux cas, on rapporte les deux chiffres sans arbitrer.
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