Les conditions d’utilisation de Waalaxy reconnaissent elles-mêmes que LinkedIn interdit les outils d’automatisation et peut bannir les comptes qui les utilisent, le risque restant à la charge du client ; Kaspr, à l’inverse, n’exécute aucun envoi ni message sur aucun canal, à aucun palier. Les deux éditeurs vendent un morceau du même flux de prospection LinkedIn — Kaspr fournit jusqu’à 200 crédits téléphone par licence et par mois en Business, Waalaxy plafonne les invitations à 200 par semaine quel que soit l’abonnement — sans jamais se substituer l’un à l’autre. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 9 septembre 2026.





Les conditions générales de Waalaxy reconnaissent que LinkedIn interdit les outils d’automatisation et peut bannir les comptes qui les utilisent ; l’éditeur se dégage de toute responsabilité si cela arrive. Sur ce risque précis, Waalaxy publie deux discours qui ne s’accordent pas totalement entre eux — l’un rassurant, l’autre prudent — sans qu’aucune des deux pages ne l’emporte clairement sur l’autre. On rapporte les deux formulations sans arbitrer laquelle décrit la réalité du risque.
Kaspr trace une frontière franche : aucun envoi, aucune séquence, aucun SMS, à aucun palier — seul l’appel via un outil tiers comme Ringover ou Aircall reste possible. Waalaxy, à l’inverse, vit entièrement de cette exécution qu’il assume par contrat, en installant des invitations, messages, visites de profil et suivis automatisés directement sur le compte LinkedIn de l’utilisateur.
Chez Kaspr, le crédit téléphone se compte par licence et par mois : cent crédits en Starter, deux cents en Business. Chez Waalaxy, le crédit est adossé à l’Email Finder — un crédit pour un e-mail trouvé — vingt-cinq par mois en Pro et Advanced, cinq cents en Business, dix mille en Enterprise. Les deux éditeurs parlent de « crédits » sans parler de la même chose.
Kaspr tient une promesse étroite mais tenue : un clic depuis un profil LinkedIn révèle un téléphone et un e-mail, déposés dans le CRM via neuf intégrations natives nommées, dont Lemlist et Ringover. Waalaxy tient la promesse inverse : construire des listes de prospects LinkedIn et leur envoyer des séquences d’invitations et de messages automatisés, revendiquant plus de quatre-vingt-dix mille commerciaux utilisateurs.
Chez Kaspr, trois seuils publiés forcent la main : cinq licences rendent Organization obligatoire, dix lancements par mois et trente mille exports par an plafonnent Business, et l’authentification unique n’ouvre qu’en Enterprise. Chez Waalaxy, le seuil ne dépend pas de l’abonnement mais de LinkedIn lui-même : deux cents invitations par semaine, plafond que même le palier Business à soixante-neuf euros ne dépasse pas.
L’éditeur Kaspr se contredit sur le report d’un mois sur l’autre de ses crédits, avec trois versions différentes publiées sans qu’aucune ne soit retirée. Waalaxy, de son côté, ne revendique aucune certification — ni ISO 27001, ni SOC 2, ni HDS — exactement comme Kaspr, qui n’en nomme aucune non plus, ni pour lui-même ni pour ses hébergeurs.
Chez Kaspr, les crédits complémentaires se facturent en plus de l’abonnement — téléphone de zéro virgule trente-cinq à zéro virgule vingt euros l’unité, e-mail direct de zéro virgule seize à zéro virgule onze euros — et ne se reportent jamais d’une période à l’autre. Chez Waalaxy, l’addition grimpe par la facturation au siège au prorata et par un module « LinkedIn Inbox » proposé sans prix publié.
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