Looker Studio ne coûte rien pour créer ou consulter un rapport, quand Looker ne publie aucun prix et renvoie ses 3 éditions vers « Contact sales ». L’extrait de Looker Studio, seul stockage propre du produit, plafonne à 100 Mo et 750 000 lignes, tronqué au-delà — un plafond identique en gratuit et en Pro. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 14 septembre 2026.





L’extrait est le seul stockage propre de Looker Studio, et il reste plafonné à cent mégaoctets et sept cent cinquante mille lignes, tronqué au-delà — que le compte soit gratuit ou Looker Studio Pro à neuf dollars par utilisateur, par projet et par mois. Looker, lui, ne stocke rien du tout : il traduit LookML en SQL sur la base connectée, avec une mise en cache par défaut d’une heure. Payer le palier supérieur de Looker Studio n’achète donc pas plus de données retenues.
Sur son propre domaine, Google écrit « Data Studio » dans ses textes et « Looker Studio » dans ses URL — l’éditeur publie les deux noms à la fois. La documentation de Looker ajoute sa propre mise en garde : Google renomme Looker Studio « Data Studio », un produit distinct de Looker, ce qui n’empêche pas la confusion de circuler dans les deux sens.
En gratuit, un rapport Looker Studio n’a droit qu’à une seule planification d’envoi et un envoi par jour, vers cinquante e-mails, dix utilisateurs ou dix espaces Google Chat, cinq canaux ou dix utilisateurs Slack au maximum. En Looker Studio Pro, ce plafond monte à deux cents planifications et un envoi par heure — sans que les destinataires par envoi ne changent. Looker, de son côté, ne parle pas de planifications mais de sept modes de diffusion distincts : envoi immédiat, livraison programmée, partage d’URL, téléchargement manuel, Look public, action hub tiers et alertes de seuil.
Looker Studio Pro se facture par licence détenue, neuf dollars par utilisateur et par projet et par mois, variable selon la durée d’abonnement : un même utilisateur présent dans plusieurs projets paie autant de licences. Looker facture par édition de plateforme puis par type d’utilisateur — Developer, Standard, Viewer — sans qu’aucun montant ne soit publié. Le prix d’entrée de Looker Studio est nul ; celui de Looker est simplement absent des pages publiques.
La version gratuite ouvre déjà plus de mille quatre cents sources de données directes et plus de mille trois cents Community Connectors, certains payants, sans plafond de sources par rapport publié. Le partage y est complet dès le gratuit : invitation, lien ouvert, envoi PDF programmé, téléchargement, lien court, iframe, et « personal report links ». La sécurité de ligne par filtrage e-mail, qui exige l’adresse complète du lecteur connecté, fonctionne elle aussi sans payer.
Les rôles d’espace de travail d’équipe — Manager, Content Manager, Contributor —, la propriété organisationnelle IAM et la journalisation d’audit n’existent qu’en Looker Studio Pro. L’export d’un rapport y gagne aussi : « Expand tables to show all rows », jusqu’à deux mille lignes, et la pagination sont réservées au même palier payant. Le plafond de l’extrait, lui, ne bouge pas — on l’a vu plus haut.
La page tarifs de Looker Studio annonce un « Google Cloud support » inclus dans l’abonnement Pro, alors que la documentation dédiée à Pro exige un plan de support distinct — l’éditeur publie les deux versions, sans langue ni délai de réponse précisés dans aucune des deux. La version gratuite, elle, n’ouvre droit à aucun support nommé du tout.
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