Looker renvoie ses 3 éditions vers « Contact sales », sans un seul montant publié. Tableau affiche 15 USD par mois pour un Viewer, 42 USD pour un Explorer et 75 USD pour un Creator, facturés à l’année, et se contredit sur son propre support : une page annonce des Success Plans inclus, une autre les dit indisponibles. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 14 septembre 2026.





Tableau publie un prix d’entrée précis : quinze dollars par utilisateur et par mois facturés à l’année pour un rôle Viewer — quinze euros en zone euro —, identique sur Cloud et sur Server. Modifier un classeur exige un Explorer à quarante-deux dollars, en créer un exige un Creator à soixante-quinze dollars ; le seul minimum publié est d’au moins une licence Creator par déploiement. Looker, lui, ne publie aucun montant pour ses trois éditions : chacune renvoie à « Contact sales », avec un engagement annuel de un à trois ans.
Chez Looker, LookML est écrit par le seul Developer User, et SQL Runner reste ouvert aux Developer et Standard Users ; le Viewer n’a ni l’un ni l’autre, juste la consultation et le drill. Tableau publie son propre langage, distinct de SQL, en trois familles : calculs de base par ligne ou agrégés, calculs LOD (INCLUDE, EXCLUDE, FIXED), et calculs de table ; le SQL personnalisé et JDBC ou ODBC restent réservés aux sources non natives.
Tableau facture par rôle — Creator, Explorer, Viewer — et par déploiement, Cloud ou Server, avec un seul minimum publié pour l’ensemble : une licence Creator. Looker facture par édition de plateforme puis par type d’utilisateur, Developer, Standard, Viewer, sans qu’aucun de ces découpages ne se convertisse dans l’autre : un Explorer Tableau n’a pas d’équivalent chiffré côté Looker.
L’éditeur décrit le Creator comme le rôle des analystes, data scientists et professionnels IT : il prépare données et sources, réalise l’analyse, et partage sources, visualisations et tableaux de bord. La connexion virtuelle, couche de modélisation centralisée qui gère extraction et sécurité en un seul endroit, s’active avec le module payant Data Management. Chez Looker, ce même niveau d’accès complet — lecture-écriture sur LookML, accès à l’API — reste au seul Developer User, quelle que soit l’édition.
Un Explorer Tableau peut modifier un classeur existant mais pas en créer un nouveau : il faut alors un Creator à soixante-quinze dollars. Le module Data Management, réservé à l’édition Enterprise, fait grimper les trois mêmes rôles à trente-cinq, soixante-dix et cent quinze dollars. Côté Looker, le seuil se lit dans l’édition Standard, plafonnée à cinquante utilisateurs au total avant de devoir passer à Enterprise ou Embed.
Les Success Plans de Tableau annoncent trois paliers : Standard inclus, Premier à trente pour cent des frais avec une heure de délai en sévérité un vingt-quatre heures sur vingt-quatre, Signature à quinze minutes dans les mêmes conditions. Mais la page support affirme que ces plans sont indisponibles, avec des horaires ouvrés à la place — Salesforce publie les deux versions sans en corriger aucune.
Le module Data Management ou Advanced Management, qui n’existe qu’en Enterprise, ne se contente pas d’ajouter des fonctions : il fait grimper les mêmes rôles Viewer, Explorer et Creator de quinze, quarante-deux et soixante-quinze dollars à trente-cinq, soixante-dix et cent quinze. S’ajoutent le Premier Success Plan à trente pour cent des frais nets et l’eLearning à dix dollars pour un Creator ou cinq dollars pour un Explorer par mois. Looker, lui, n’a aucun guichet libre-service : tout passe par « Contact sales », avec les jetons Conversational Analytics facturés trois dollars le million au-delà du forfait, dès le premier octobre deux mille vingt-six.
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