Looker facture par édition de plateforme (Standard, Enterprise, Embed) puis par type d’utilisateur — Developer, Standard, Viewer —, sans qu’aucun prix ne soit publié : les 3 éditions renvoient à « Contact sales ». Power BI compte par utilisateur, 14 USD en Pro ou 24 USD en Premium Per User, ou bascule sur une capacité Fabric réservée mesurée en gigaoctets, de 3 Go à 400 Go, sans compter les personnes. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 14 septembre 2026.





Looker facture par édition de plateforme — Standard, Enterprise, Embed — puis par type d’utilisateur : Developer pour LookML, l’administration et l’API, Standard pour les Explores, SQL Runner et les Looks, Viewer pour la consultation, le drill et le téléchargement. Power BI, lui, ignore ces rôles : il facture soit un utilisateur Pro à quatorze dollars par mois, soit un utilisateur Premium Per User à vingt-quatre dollars, soit bascule sur une capacité Fabric réservée qui va de trois à quatre cents gigaoctets de mémoire selon le palier — sans jamais compter une personne. Aucune des deux grilles ne se convertit dans l’autre.
Power BI limite les actualisations d’un modèle importé selon la capacité : huit par jour de moins de deux heures chacune sur capacité partagée Pro, quarante-huit par jour de moins de cinq heures sur Premium Per User ou Fabric. Looker ne parle pas d’actualisations mais de mise en cache : une heure par défaut, pilotée par des datagroups qui vont de zéro minute à huit mille sept cent soixante heures. Un rapport Power BI ignore tout depuis sa dernière actualisation réussie ; un résultat Looker peut afficher jusqu’à une heure de retard.
Une capacité Fabric se loue en réservation annuelle ou en paiement à l’usage, montant qualifié de « Variable » par Microsoft, sans qu’un seul utilisateur ne soit nommé dans le prix. L’édition Standard de Looker, à l’inverse, plafonne à cinquante utilisateurs au total — dix Standard et deux Developer au minimum — quand les éditions supérieures n’affichent aucune limite. Deux logiques de facturation opposées : l’une ignore la personne, l’autre la plafonne.
Payer pour un Developer User, c’est payer le seul profil qui écrit LookML en lecture-écriture et accède à l’API ; Standard et Viewer n’ont qu’une lecture. Les filtres d’accès de Looker s’appuient en clause SQL WHERE sur les attributs de cet utilisateur, sans restriction d’édition ; en revanche VPC-SC, les clés client et les journaux Elite restent marqués « No » en Standard et « Yes » seulement en Enterprise ou Embed. Chez Power BI, la sécurité de ligne s’écrit en DAX dans Desktop sans palier de licence nommé, mais elle ne s’applique ni aux rôles Admin, Member et Contributor, ni aux colonnes.
Au-delà de cinquante utilisateurs au total, l’édition Standard de Looker ne s’étend pas : il faut passer à Enterprise ou Embed pour lever le plafond, sans qu’aucun prix de ce palier ne soit publié. Côté Power BI, le seuil se lit dans les actualisations : dès que huit par jour ne suffisent plus, ou qu’un modèle dépasse ce que la capacité partagée Pro absorbe, il faut Premium Per User ou une capacité Fabric dédiée.
La page tarifs de Looker fixe le minimum à douze utilisateurs — dix Standard et deux Developer — avec l’édition Standard plafonnée à cinquante ; les conditions générales de Google, elles, indiquent quinze utilisateurs — dix Standard et cinq Developer — pour l’édition haute. Google publie les deux chiffres sans en corriger aucun.
Looker n’a pas de guichet libre-service : tout passe par « Contact sales », avec un engagement annuel de un à trois ans, et trois postes cachés — l’utilisateur additionnel à un montant non publié, les jetons Conversational Analytics (de soixante millions à un milliard deux cents millions selon l’édition, facturés trois dollars le million au-delà à partir du premier octobre deux mille vingt-six), et le support dès vingt-neuf dollars par mois. Power BI affiche un prix par utilisateur à l’année, quatorze ou vingt-quatre dollars, mais Fabric change de base dès qu’on regarde de près : réservation à moins quarante virgule cinq pour cent, ou paiement à l’usage qualifié de « Variable » — le prix affiché n’est pas le prix payé, taxe en sus.
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