Semji déclare lui-même alimenter son Intelligence Hub avec des données Semrush normalisées, pour la visibilité et les positions des concurrents, rafraîchies entre le 4 et le 10 de chaque mois. L’éditeur ne publie aucun prix : sa page tarifs n’affiche ni montant, ni devise, ni palier, contre 139,95 $ par mois pour l’entrée de gamme Pro chez Semrush. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 10 septembre 2026.





Semji le déclare lui-même : son Intelligence Hub, qui compare la visibilité SEO et la vélocité de publication face aux concurrents, s’appuie sur des données Semrush normalisées via Search Console, rafraîchies entre le quatre et le dix de chaque mois. Autrement dit, l’outil censé remplacer une suite SEO complète dépend, sur ce module précis, de l’API de la suite qu’il concurrence par ailleurs.
La page tarifs de Semji n’affiche ni montant, ni devise, ni palier : seuls deux boutons, « Request a demo » et « Try for free », y figurent, et la version française ne propose qu’une formule sur mesure obtenue en démonstration. Semrush, à l’inverse, publie un tarif d’entrée précis : cent trente-neuf virgule quatre-vingt-quinze dollars par mois sur le palier Pro, soit mille quatre cent huit dollars la première année en engagement annuel.
Chez Semji, aucune grille ne fixe de nombre de sièges : le nombre d’utilisateurs se renvoie au contrat individuel, avec pour seul repère documenté une alerte qui bloque l’invitation de nouveaux membres une fois le plafond contractuel atteint. Semrush inclut un siège sur tous ses plans, chaque siège supplémentaire coûtant quarante-cinq, quatre-vingts ou cent dollars selon le palier, plafonné à trois sièges au total.
Semji calcule un Content Score, note de qualité SEO en temps réel, et un Priority Score, potentiel de gain SEO d’un contenu donné, tous deux alimentés par les clics, la position et le taux de clic remontés de Search Console. Semrush ne propose pas cette lecture éditoriale continue au même niveau : sa production de contenu reste un module séparé, facturé soixante dollars en plus de l’abonnement de base.
Le second seuil publié chez Semji est celui de l’export de l’Intelligence Hub, plafonné à cinquante mille lignes, en Excel ou en CSV, sans palier différencié annoncé pour le lever. Semrush, lui, plafonne ses trois formats d’export, CSV, XLSX et PDF, à un nombre de lignes qui dépend du palier choisi, sans chiffre unique publié pour l’ensemble de la gamme.
L’éditeur ne tranche pas entre deux versions de l’hébergement de ses données : le centre d’aide cite un serveur AWS eu-west-1 en Irlande, tandis que les mentions légales déclarent Amazon Web Services LLC à Seattle, aux États-Unis, comme hébergeur. Semrush affiche une contradiction comparable, mais côté sous-traitants : sa page sécurité situe ses données aux États-Unis, quand la liste officielle de ses sous-traitants place AWS aux États-Unis et en Irlande.
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