Apollo vs Cognism : couverture et conformité RGPD

Le filtre anti-démarchage est désactivé par défaut chez l’un

Apollo écrit que le filtrage des listes d'opposition doit être activé par un administrateur, et que les crédits sont débités même pour un numéro qui y figure. Cognism les masque. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 2 septembre 2026.

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Apollo vs Cognism : périmètre comparé, critère par critère — relevé du 02/09/2026
ApolloCognism
Ce que chacun couvre
Son cœur de métier
Une base de contacts B2B interrogeable par filtres, revendiquée à plus de deux cent quarante millions de contacts vérifiés et trente millions d'entreprises, sans date de relevé.Fournir de la donnée de contact B2B vérifiée, en particulier des numéros de mobile validés manuellement, positionnés par l'éditeur comme socle de qualité et de conformité.
Ce qu'il fait aussi, en plus léger
Gestion des affaires, enregistrement d'appels et flux automatisés existent mais sont plafonnés : de deux flux par équipe en Gratuit à cinq cents en Organisation.Il agrège des signaux — levées de fonds, recrutements, changements de poste, technologies, fusions-acquisitions et intention d'achat — cette dernière étant fournie par un tiers, Bombora.
Ce qu'il ne fait pas du tout
Aucune option d'hébergement européen n'est proposée : le DPA ne nomme que des centres de données américains, et aucune région alternative ne figure sur la page sécurité.Absence qualifiée : ni envoi d'e-mails ni cadence de séquences n'apparaissent dans les fonctionnalités listées sur la page Tarifs au 2026-09-02, qui s'arrêtent à l'export vers des outils tiers.
Si vous ne prenez que celui-là
Ce que vous perdez
La capacité d'extraction en masse : même sur le plan le plus cher, une sélection ne dépasse pas dix mille enregistrements à la fois, contre vingt-cinq sur le plan gratuit.Vous perdez la mesure de l'aval : Cognism livre le contact et son contexte mais l'exécution partant vers Outreach ou Salesloft, aucun taux de réponse ne remonte dans l'outil.
Le contournement possible, et son prix
Passer au plan Organisation porte la sélection à dix mille enregistrements : cent dix-neuf dollars américains par siège et par mois, minimum trois sièges, facturé annuellement.Le module Data-as-a-Service, qui déverse la donnée dans Snowflake, S3, Google Cloud, Databricks ou SFTP. Aucun prix n'est publié : il dépend du volume et du mode de livraison
Le seuil où il ne suffit plus
L'import en masse est indexé sur la dépense annuelle : cent mille lignes par semaine à partir de mille dollars, dix millions à partir de cent mille dollars.Le plafond d'usage loyal de deux mille enregistrements exportés par mois et par utilisateur marque la bascule : au-delà, il faut acheter des crédits ou passer par les API d'enrichissement.
Si vous prenez les deux
Ce qu'il expose pour se brancher
Une API REST à clés cloisonnées, un serveur MCP authentifié en OAuth 2.0 à l'adresse mcp.apollo.io, l'import-export CSV et la synchronisation bidirectionnelle avec le CRM.Une API REST en HTTPS renvoyant du JSON, avec des points d'accès Search, Preview, Redeem, Enrich et MyEntitlement pour les contacts comme pour les comptes, sous jeton Bearer.
Qui devient la référence
Le CRM. La licence perpétuelle s'attache aux coordonnées intégrées à vos propres systèmes, et l'accès à la plateforme cesse immédiatement à la résiliation.Le CRM reste la référence : Cognism se décrit comme enrichisseur des enregistrements existants, avec un enrichissement à la demande de l'instance Salesforce du client.
À quelle question l'outil répond
Ce qu'il mesure ou produit
Apollo produit des coordonnées B2B vérifiées — e-mails et téléphones — puis des séquences d'envoi, un composeur et des scores de prospects, facturés en crédits par action.Base de contacts et d'entreprises B2B — emails professionnels, numéros de mobile vérifiés, attributs firmographiques et technographiques — assortie de signaux d'achat, livrée par recherche, extension navigateur, CRM ou API.
Le métier qu'il outille
Le SDR sortant : recherche de comptes, révélation des coordonnées, séquences multicanales et appels sortants sont réunis dans une seule interface facturée au siège.Le commercial en prospection sortante — SDR, BDR ou AE — qui cherche coordonnées et angle d'approche, les administrateurs étant les responsables ventes et revenus.
Ce qu'il ne sait pas vous dire
Apollo publie des volumes agrégés de rafraîchissement mensuel, jamais la date de vérification d'un enregistrement donné ; aucune de ces statistiques n'est datée par l'éditeur.L'éditeur ne chiffre pas la taille de sa base ni sa couverture par segment : la FAQ renvoie à un entretien commercial pour toute estimation, ce qui interdit tout dimensionnement préalable à l'achat.
Prospecter à froid
Canaux couverts
E-mail automatique et manuel, appels par numéroteur intégré, LinkedIn et tâches libres. Les étapes LinkedIn sont des tâches manuelles à exécuter, non des envois automatisés.Absence qualifiée : la gamme officielle compte trois produits, tous de données. Aucun canal d'envoi — courriel, téléphone, LinkedIn — n'est opéré par Cognism lui-même.
Volumes autorisés
Apollo ne publie pas de plafond d'envoi par palier tarifaire. Il publie des recommandations : 50 à 100 e-mails par jour et par boîte, 10 à 20 par heure.Aucun volume d'envoi n'est publié, l'éditeur n'envoyant rien. Les seuls plafonds officiels portent sur la consultation et l'export : 2 000 fiches mensuelles par utilisateur.
Préchauffage des boîtes
Disponible mais non natif : assuré par un prestataire tiers, Warmbox.ai. Une boîte par siège sur plans payants ; chaque boîte supplémentaire coûte 200 crédits par période de 30 jours.Absence qualifiée. Ni la gamme officielle en trois produits, ni la catégorie « Using the Product » de la documentation ne mentionnent un préchauffage ou une gestion de boîtes d'envoi.
Personnalisation
Variables dynamiques avec logique conditionnelle imbriquée, comparateurs et modificateurs de casse. La recherche IA consomme un passage par champ d'enrichissement et par contact enregistré.Absence qualifiée côté message. Sales Companion personnalise des signaux et recommandations par vendeur, pas des courriels : aucune rédaction, variable ou modèle d'envoi documenté.
Détection des réponses
Règles par défaut distinguant réponse humaine et absence : contact marqué terminé sur réponse, mis en pause sur réponse d'absence, avec reprise si une date de retour est détectée.Absence qualifiée. Aucune détection de réponse, de désabonnement ou de rebond n'apparaît dans la documentation officielle, cohérent avec un éditeur qui n'envoie aucun message.
Source des contacts
Trois sources : la base intégrée, l'import de fichiers, et une extension navigateur Chrome et Edge opérant sur LinkedIn, Sales Navigator, Gmail, sites d'entreprises et CRM.Sources déclarées : première partie, fournisseurs tiers, sources publiques, recherche manuelle et partenariats. La politique de confidentialité ajoute recruteurs et clients comme sources tierces.
Synchronisation avec le CRM
Synchronisation bidirectionnelle avec HubSpot, Salesforce ou Pipedrive, un seul CRM connecté à la fois. Le palier requis n'est pas nommé par la documentation éditeur.Six connecteurs officiels, avec correspondance d'objets documentée. Le flux décrit est un export et une synchronisation depuis Cognism vers le CRM ou l'outil de séquences.
Conformité de la prospection
Le lien de désinscription est optionnel et désactivable par l'utilisateur. Trois réglages RGPD permettent d'interdire la prospection, l'envoi et le pistage vers des résidents européens.Le contrat interdit au client l'envoi de courriels commerciaux non sollicités. Côté données, les numéros inscrits sur un registre d'opposition sont marqués et masqués avant tout usage.
La donnée et sa fraîcheur
Taille de la base
L'éditeur annonce « 240M+ contacts and 30M+ companies » en page d'accueil. Aucune date de relevé n'accompagne ce chiffre, et aucune méthode de comptage n'est publiée.Chiffre daté du 18 mars 2025 : plus de 440 millions de contacts et 100 millions de mobiles. Aucun nombre de sociétés publié ; la FAQ reste non chiffrée et non datée.
Couverture géographique
Aucune liste de pays couverts par la base n'est publiée. La seule liste officielle datée, du 6 août 2026, concerne le numéroteur : 45 pays, dont 20 européens.Seul chiffre régional publié : plus de 75 millions de contacts en Asie-Pacifique, avec cinq marchés nommés. Pour l'Europe, l'éditeur revendique un positionnement sans publier de liste de pays.
Fraîcheur et vérification
Rafraîchissement en temps réel au signal, contrôles mensuels de la base, vérification e-mail en sept étapes. Deux taux d'exactitude différents coexistent sur le site éditeur.Rafraîchissement annoncé : 95 % des contacts de niveau directeur et au-dessus tous les 30 jours. Vérification téléphonique humaine. Aucun taux de précision chiffré n'est publié, donc aucune définition.
Données d'intention
Présentes, mais l'éditeur se contredit sur le fournisseur et le volume de thèmes. Deux pages officielles donnent deux fournisseurs et deux ordres de grandeur incompatibles. Je ne tranche pas.Intention fournie par Bombora, mesurée sur une coopérative de 4 000 sites avec consentement. Onze mille sujets sélectionnables. Positionnée au palier Pro sur la page tarifaire.
Numéros de téléphone
Filtrage « Do Not Call » sur registres nationaux de sept pays, désactivé par défaut et activable par un administrateur seulement. Les crédits sont débités même pour un numéro listé.Cent millions de mobiles annoncés, dont plus de dix millions vérifiés par appel. Quinze registres nationaux d'opposition nommés ; les numéros trouvés y sont marqués et masqués dans la plateforme.
Modèle de crédits
Crédits e-mail, mobile et export. Renouvellement au premier jour du cycle de facturation ; expiration en fin de cycle, sans report. Les plans annuels débloquent tout en début de cycle.Trois types de crédits : consultation, volume, enrichissement. Ils expirent à la fin du terme, ne se reportent pas et ne sont pas remboursables. Plafond d'usage : 2 000 fiches mensuelles par utilisateur.
Conformité RGPD
Base légale invoquée : l'intérêt légitime. Notification par e-mail des nouveaux contacts dans l'Union européenne, le Royaume-Uni et la Suisse. DPO externalisé et représentant article 27 nommément désignés.Base légale invoquée : intérêt légitime, article 6.1(f). Notification des personnes annoncée dans les délais RGPD. Contrat de sous-traitance publié, version 2 de juillet 2026.
Ce qu'on en sort
Formats d'export
L'export documenté est le CSV. Le plafond réel est la limite de sélection d'enregistrements : 25 en Gratuit, 1 000 en Basique, 2 500 en Professionnel, 10 000 en Organisation.Export CSV ou synchronisation CRM, sous politique d'usage loyal : 25 enregistrements affichés à la fois, 2 000 enregistrements exportés par mois et par utilisateur, 2 000 consultations mensuelles.
Rapports partageables
Les rapports personnalisés se partagent par utilisateur ou équipe avec trois niveaux de droits, ou en visibilité « Everyone ». Aucun export PDF ni envoi programmé n'est documenté.NON VÉRIFIÉ. Aucune fonction de tableau de bord ou de rapport partageable n'apparaît dans les six catégories du centre d'aide publiées à cette URL au 2026-09-02.
Accès à l'API
Le quota se compte en requêtes par minute, heure et jour, par équipe : 50/200/600 en Gratuit, 200/400/2 000 en Basique et Professionnel, 200/600/6 000 en Organisation.API REST authentifiée par jeton Bearer, plafonnée à 1 000 requêtes par minute ; l'unité de quota est le crédit, et l'accès exige un paramétrage d'entitlements par le support après souscription dédiée.
Ce à quoi il se branche
Intégrations natives
Le seul nombre publié par l'éditeur, « 50+ tools », figure dans la méta-description de la place de marché, pas sur la page. Salesforce, HubSpot et Outreach dominent.Aucun nombre total n'est annoncé ; huit connecteurs sont nommés, dont trois structurants : Salesforce, HubSpot et Outreach, complétés par Salesloft, Pipedrive, Microsoft Dynamics, Bullhorn et Zapier.
Connexion aux outils Google
Le plan Gratuit connecte les boîtes Gmail et Microsoft d'après la grille ; les plans payants acceptent tous les fournisseurs. Une extension Gmail existe sur les quatre plans.L'extension s'installe depuis le Chrome Web Store et Google Cloud figure parmi les destinations de livraison Data-as-a-Service ; aucune intégration Gmail ou Google Sheets n'est documentée.
Reprise des données existantes
L'import CSV exige au moins une colonne parmi nom d'entreprise, site web, URL LinkedIn ou e-mail, et l'éditeur déconseille les fichiers de plus de dix mille lignes.Enrichissement des enregistrements déjà présents : import CSV plafonné à 16 Mo par fichier, ou mise à jour à la demande de l'instance Salesforce via Instant Enrich.
Mise en route et cadre
Langue de l'interface
Oui. Le menu de profil propose cinq langues, dont le français, aux côtés de l'anglais, l'espagnol, le polonais et le portugais. Le site marketing est également localisé en français.Oui, le français fait partie des trois langues d'interface prises en charge, avec l'anglais et l'allemand, et l'utilisateur peut basculer à tout moment.
Support
L'assistance e-mail de base couvre les quatre plans ; le chat et l'e-mail prioritaire commencent au plan Basique ; l'expertise GTME est réservée au plan Organisation.Canal unique documenté : le formulaire de ticket du centre d'aide, rédigé en anglais. Ni horaires, ni téléphone, ni adresse e-mail, ni palier de support ne sont publiés.
Hébergement des données
Les États-Unis. Le DPA nomme des prestataires de centres de données américains externalisés et encadre les transferts par les clauses contractuelles types européennes.Le DPA nomme la région AWS eu-west-1, en Irlande, comme lieu principal de déploiement de l'infrastructure de production.
Certifications
ISO 27001 et SOC 2, toutes deux délivrées par A-LIGN, plus une conformité RGPD revendiquée à la fois comme sous-traitant et comme responsable de traitement.La page Sécurité annonce trois certifications : ISO 27001, ISO 27701 et SOC 2 Type II couvrant sécurité et disponibilité.
Ce qui se passe si vous partez
Oui, sous conditions : une licence perpétuelle couvre les coordonnées déjà intégrées à vos systèmes, mais la revente, la redistribution et l'entraînement de modèles restent interdits.Sous trente jours après la fin du contrat, Cognism cesse le traitement et, sur demande écrite du client, supprime ou restitue les données client.
Nombre de sièges minimum
Un siège suffit sur Basique et Professionnel ; le plan Organisation impose trois sièges minimum. Le plan gratuit retombe à un siège après cent jours d'usage actif.Les deux formules publiées comprennent chacune cinq sièges ; l'éditeur écrit « inclus » et non « minimum », et ne publie aucun plancher contractuel de licences.
Ce que ça coûte
Le prix d'entrée et ce qu'il inclut
Le premier palier payant, Basique, coûte 49 dollars américains par siège et par mois en facturation annuelle, avec trente mille crédits par siège et par an accordés d'avance.Aucun prix n'est publié, dans aucune devise ni périodicité. La formule d'entrée, nommée Standard, comprend cinq sièges, la construction de listes filtrées et l'export CSV
Ce qui fait grimper la facture
Le téléphone : un e-mail coûte un crédit, un numéro en coûte huit, et le composeur américain deux crédits par minute d'appel.Les crédits achetés au-delà de l'usage loyal expirent à la fin de la période souscrite sans report ni remboursement, auxquels s'ajoutent les modules CRM Enrichment et Data-as-a-Service.

Que retenir

Le point qui devrait décider, et qui n’est presque jamais comparé

Apollo publie deux phrases qu’il faut lire ensemble : « Apollo charges credits for every phone number request, including numbers that appear on a DNC list » et « Only admin on Apollo can activate DNC screening ». Le filtrage existe, il couvre sept pays dont la France, mais il est désactivé tant que personne ne l’allume — et le crédit est débité quand même. Chez Cognism, un numéro trouvé sur un registre d’opposition est marqué et masqué dans la plateforme.

Sur l’Europe, l’écart est net et documenté

Apollo héberge chez des prestataires américains, sans option régionale, les transferts reposant sur les clauses contractuelles types. Cognism nomme sa région dans son contrat de sous-traitance : AWS eu-west-1, en Irlande. C’est le seul document de l’éditeur qui nomme une région précise, et c’est un document juridique, pas une page marketing.

Mais Cognism ne publie aucun prix, et Apollo si

Apollo affiche 49 dollars par siège et par mois en annuel sur son palier Basique, avec trente mille crédits par siège et par an accordés d’avance. Cognism ne publie aucun montant, dans aucune devise ni périodicité : sa formule d’entrée comprend cinq sièges, la construction de listes filtrées et l’export CSV, et le reste se négocie.

Les deux font expirer les crédits, sans report

Apollo l’écrit : les crédits expirent à la fin de chaque cycle et ne se reportent ni sur le suivant ni au renouvellement — sur un plan annuel, ils sont débloqués d’un coup en début de cycle, et un solde non consommé est perdu. Cognism écrit la même chose : les crédits expirent à la fin de la période d’abonnement, ne se reportent pas et ne sont pas remboursables.

Sur la taille de la base, aucun des deux n’est vérifiable de la même façon

Apollo annonce plus de 240 millions de contacts et 30 millions de sociétés — sans date, sur aucune de ses pages. Cognism publie un chiffre daté, plus de 440 millions de contacts et 100 millions de mobiles, mais dans un communiqué du 18 mars 2025, soit dix-sept mois avant ce relevé, et aucune page produit ne le reprend. Un chiffre non daté et un chiffre vieux de dix-sept mois : nous publions les deux tels quels.

Une contradiction de Cognism que nous ne tranchons pas

Les pays couverts par son nettoyage contre les listes d’opposition sont publiés sur quatre pages différentes, avec quatre listes différentes : quinze pays nommés ici, douze là, « quatorze listes » ailleurs. Le Canada figure sur une page et sur aucune autre. Et l’éditeur concède lui-même que la liste complète n’est communiquée que sur demande.

Ce qu’Apollo fait et que Cognism ne fait pas

Envoyer. Apollo séquence, détecte les réponses humaines et les absences dans sept langues dont le français, et arrête ou met en pause automatiquement. Cognism est un fournisseur de données : sa gamme officielle compte trois produits, tous de données, et l’envoi est délégué à des outils tiers.

Questions fréquentes

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jordan@bulldozer-collective.com
Le filtre anti-démarchage d’Apollo est-il activé par défaut ?
Non : Apollo filtre les numéros inscrits sur les registres nationaux anti-démarchage de 7 pays, mais ce filtre est désactivé par défaut et seul un administrateur peut l’activer ; les crédits sont débités même pour un numéro qui y figure. Cognism, lui, marque et masque directement les numéros trouvés sur l’un de ses quinze registres nationaux d’opposition, sur une base de 100 millions de mobiles dont plus de dix millions vérifiés par appel. Pour l’acheteur soucieux de conformité, cette différence est décisive.
Les crédits inutilisés d’Apollo se reportent-ils d’un mois sur l’autre ?
Non : les crédits e-mail, mobile et export d’Apollo se renouvellent au premier jour du cycle de facturation et expirent en fin de cycle, sans report. Cognism fonctionne de façon comparable avec trois types de crédits — consultation, volume, enrichissement — non reportables et non remboursables, plafonnés à deux mille fiches mensuelles par utilisateur. Pour l’acheteur, les deux outils imposent donc de consommer les crédits dans le mois même où ils sont accordés.
Cognism permet-il de partager un tableau de bord ou un rapport ?
Aucune fonction de tableau de bord ou de rapport partageable ne figure dans les six catégories publiées du centre d’aide de Cognism. Apollo, de son côté, permet de partager ses rapports personnalisés par utilisateur ou par équipe avec 3 niveaux de droits, ou en visibilité ouverte à tous, mais sans export PDF ni envoi programmé documenté. Pour l’acheteur qui doit livrer un rapport client, Apollo reste donc la seule option des deux.

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