Le palier Business de Wrike impose un minimum de 5 sièges facturés, même pour une équipe de 3 personnes, et ce plancher ne se réduit pas sans passer par un gestionnaire de compte. Asana, lui, arrondit au bloc de sièges supérieur : une équipe de 32 personnes y paie 40 licences. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 7 septembre 2026.





Sur le palier Business de Wrike, le minimum facturé est de cinq sièges quel que soit l’effectif réel : une équipe de trois personnes paie donc cinq licences, soit environ cent vingt-cinq dollars par mois en engagement annuel, et ce plancher ne se réduit pas seul depuis le compte — il faut passer par le gestionnaire de compte Wrike. Asana ne connaît pas ce genre de minimum, mais impose sa propre mécanique de blocs : deux, trois, quatre, cinq sièges, puis des paliers de cinq, dix, vingt-cinq et cinquante, si bien qu’une équipe de trente-deux personnes se retrouve à payer quarante sièges. Deux mécaniques différentes pour un même résultat : l’acheteur règle des licences qu’il n’utilise pas.
Asana traite l’invité comme un non-sujet : gratuit, illimité, il ne compte jamais dans l’effectif facturé, et seule la licence en lecture seule exige le palier Enterprise. Wrike, lui, découpe l’accès externe en quatre statuts distincts — les Viewers, gratuits et illimités mais désormais tenus d’ouvrir un compte depuis le 20 janvier 2025 ; les Collaborators, sans siège, abandonnés à la même date ; les Contributors, licence payante réservée au palier Business, avec dépassement autorisé ; et les Guest reviewers, sans compte, plafonnés à cent invitations par heure et par compte, également dès Business. Il n’existe par ailleurs aucun portail client chez Wrike au 7 septembre 2026, son équivalent le plus proche étant un tableau de bord public en lecture seule.
Chez Wrike, le quota d’automatisation grandit avec le nombre de sièges et le palier : cinquante actions par siège et par mois en Team, deux cents en Business, mille sur l’ancien Enterprise, mille cinq cents en Pinnacle, trois mille en Apex — absent du palier Free — avec en plus un plafond de règles par compte qui va de mille à quatre mille, dix actions maximum par règle et un seul déclencheur par règle. Asana affiche sur sa page tarifaire des automatisations illimitées dès le palier Starter, sans jamais mentionner de quota par siège. Deux façons de compter qui ne se traduisent pas l’une dans l’autre : le chiffre wrikien dépend de l’effectif payant, le chiffre asanien ne dépend, en apparence, de rien.
Sur sa page tarifaire, Asana annonce des automatisations illimitées à tous les paliers à partir de Starter. Sa page d’aide, elle, plafonne à cinquante règles par projet, tous paliers confondus — y compris sur les paliers les plus chers. Le fichier de faits ne permet pas de dire laquelle des deux pages Asana corrige l’autre, ni depuis quand cet écart existe : on rapporte les deux versions sans trancher.
Dès le palier Free, Wrike expose une hiérarchie complète d’objets — espaces, dossiers, projets, tâches, sous-tâches — chacun avec statut, dates, assignés, commentaires et fichiers en standard. Dès le palier Team, les dépendances couvrent quatre types de liens (fin-début, début-début, fin-fin, début-fin) avec avance et retard réglables, jalons et chemin critique inclus dans la vue Gantt. Asana, sur ce terrain, exige le palier Starter pour des dépendances basiques — liens bloquant et bloqué par avec décalage automatique — mais ne mentionne à aucun moment de chemin critique dans les faits relevés.
Chez Asana, la vue de charge élémentaire exige déjà le palier Advanced. Au-delà, la charge universelle et la planification de capacité entre plusieurs projets sont réservées aux paliers Enterprise et au-dessus. Une équipe qui doit arbitrer sa capacité sur plus d’un projet à la fois sort donc du champ des paliers intermédiaires d’Asana, quel que soit son budget en dessous de ce seuil.
Chez Asana, l’engagement de réponse en moins de deux heures ouvrées est réservé au palier Enterprise, et ne vaut qu’en anglais. Chez Wrike, aucun palier, y compris Apex, n’inclut ce genre d’engagement : l’aide, la communauté et un chatbot vingt-quatre heures sur vingt-quatre sont la base gratuite et payante, et les canaux plus rapides — chat vingt-quatre heures sur vingt-quatre cinq jours sur sept, formulaire garanti sous une heure, téléphone — sont vendus dans l’add-on Premium Support, complété par un second add-on, Plus, pour un traitement VIP et un rapport mensuel. Les langues de ce support ne sont, chez Wrike, pas publiées.
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