Wrike calibre son quota d’automatisations sur le nombre de sièges — de 50 à 3 000 actions par mois selon le palier — quand monday.com fixe un total mensuel unique pour tout le compte : 250 en Standard, 25 000 en Pro, 250 000 en Enterprise. Les deux plafonds ne se convertissent pas l’un dans l’autre. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 7 septembre 2026.





monday.com fixe un total d’actions par mois pour tout le compte, remis à zéro à chaque cycle : deux cent cinquante en Standard, vingt-cinq mille en Pro, deux cent cinquante mille en Enterprise, quel que soit le nombre de sièges. Wrike calibre son quota sur le siège et le mois : cinquante actions par siège en Team, deux cents en Business, mille sur l’ancien Enterprise, mille cinq cents en Pinnacle, trois mille en Apex — absent du palier Free — avec en plus un plafond de règles par compte allant de mille à quatre mille, et dix actions maximum par règle. Comparer les deux chiffres directement n’a pas de sens : un compte Wrike Business de cinq sièges plafonne à mille actions par mois quand un compte monday Pro, quel que soit son effectif, en dispose de vingt-cinq mille.
Sur le palier Basic de monday, aucun invité n’est admis. En Standard, quatre invités consomment un siège facturé ; il faut attendre le palier Pro pour des invités illimités. Wrike découpe l’accès externe en quatre statuts : les Viewers, gratuits et illimités mais tenus d’ouvrir un compte depuis le 20 janvier 2025 ; les Collaborators, sans siège, abandonnés à la même date ; les Contributors, licence payante dès Business, avec dépassement autorisé ; et les Guest reviewers, sans compte, plafonnés à cent invitations par heure et par compte, également dès Business. Aucun des deux éditeurs ne propose de véritable portail client : Wrike y substitue un tableau de bord public en lecture seule.
monday impose un minimum de trois sièges, puis avance par blocs de cinq : une équipe de six personnes doit donc acheter le palier à dix sièges, écrit noir sur blanc par l’éditeur. Wrike fixe son propre plancher à cinq sièges sur le palier Business, ajustable seulement via un gestionnaire de compte ; les paliers Pinnacle et Apex, eux, se négocient sur devis, sans minimum publié. Dans les deux cas, l’acheteur ne peut pas aligner le nombre de sièges facturés sur son effectif réel en dessous de ces seuils.
Dès le palier Free, Wrike expose une hiérarchie complète d’objets — espaces, dossiers, projets, tâches, sous-tâches — avec statut, dates, assignés, commentaires et fichiers en standard. Dès le palier Team, les dépendances couvrent quatre types de liens avec avance et retard réglables, jalons et chemin critique inclus dans la vue Gantt. Chez monday, la colonne de dépendances et le chemin critique du Gantt exigent déjà le palier Pro, un cran au-dessus de l’entrée de gamme payante.
La vue Charge de monday fixe une capacité hebdomadaire par personne dès le palier Pro, mais reste cantonnée à un seul tableau à la fois : l’utilisation des ressources consolidée entre plusieurs projets n’existe que sur le palier Enterprise. Une équipe qui doit arbitrer sa capacité au niveau du portefeuille, et non projet par projet, sort donc de monday avant même d’atteindre son palier le plus cher.
Le nombre d’intégrations natives annoncé par monday varie du simple au quadruple selon la page consultée : deux cents sur l’une, huit cent cinquante sur l’autre. Le fichier de faits ne permet pas de dire laquelle des deux pages est la bonne, ni si l’écart tient à une définition différente de « l’intégration » : on rapporte les deux chiffres sans trancher.
Chez monday, le chat est disponible vingt-quatre heures sur vingt-quatre dès le palier Basic, mais les engagements de délai réservés au support premium n’existent qu’en Enterprise. Chez Wrike, aucun palier, y compris Apex, n’inclut de canal de support plus rapide que l’aide, la communauté et un chatbot permanent : le chat vingt-quatre heures sur vingt-quatre cinq jours sur sept, le formulaire garanti sous une heure et le téléphone appartiennent tous à l’add-on payant Premium Support, complété par un second add-on, Plus, pour un traitement VIP et un rapport mensuel. Dans un cas la vitesse se débloque en changeant de palier, dans l’autre elle s’achète à part, quel que soit le palier déjà payé.
Vous ne trouvez pas votre réponse ? Contactez-nous !
jordan@bulldozer-collective.comAccédez aux playbooks et aux retours de ceux qui façonnent la prochaine vague du marketing et de l'IA.