Asana vs monday : piloter les projets marketing

Deux facturations par palier de sièges, deux arrondis différents

Asana part de 10,99 dollars par utilisateur, monday.com de 9 dollars par siège. Mais aucun des deux ne facture au siège réel : les deux imposent des paliers. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 2 septembre 2026.

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Asana vs monday.com : périmètre comparé, critère par critère — relevé du 02/09/2026
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À quelle question l'outil répond
Ce qu'il mesure ou produit
De l'avancement : état des tâches, progression des objectifs, écart entre temps estimé et temps réel, agrégés en graphiquesL'avancement des tâches et des projets, agrégé en tableaux de bord plafonnés à vingt mille éléments toutes sources confondues
Le métier qu'il outille
Le pilotage de projet et le PMO : l'éditeur décrit une bande passante d'équipe exposée au niveau des projetsLe PMO, que l'éditeur nomme en premier de ses cas d'usage, décrit comme responsable des projets et de la livraison
Ce qu'il ne sait pas vous dire
Ni le coût, ni la marge, ni la rentabilité d'un projet sans le module additionnel : seulement le temps passéL'utilisation des ressources consolidée entre projets : elle n'existe qu'en Enterprise. En dessous, la vue Charge reste mono-tableau
Piloter le travail
Vues disponibles
Liste, tableau et calendrier dès le gratuit. Chronologie et Gantt commencent à Starter. La charge ne démarre qu'à AdvancedTableau et Kanban dès le gratuit, Gantt, chronologie et calendrier en Standard. Graphique et charge de travail réservés au Pro
Dépendances entre tâches
À partir de Starter, avec liens bloquant et bloqué par, et un décalage automatique qui préserve l'écart entre les tâchesQuatre types de liens, décalage automatique en mode souple ou strict, chemin critique dans le Gantt. La colonne exige Pro
Charge et capacité
La vue de charge exige Advanced. La charge universelle et la planification de capacité sont réservées à Enterprise et au-dessusLa vue Charge fixe une capacité hebdomadaire par personne et colore les surcharges en rouge. Elle demande le palier Pro
Suivi du temps
Natif à partir d'Advanced, chronomètre ou saisie manuelle, avec deux champs ajoutés au projet : temps estimé et temps réelColonne native avec chronomètre et saisie manuelle, export Excel des sessions. Disponible en Pro, sans taux horaire intégré
Automatisations
Les règles démarrent à Starter. La page tarifaire annonce l'illimité, l'aide plafonne à cinquante règles par projet, tous paliers confondusDeux cent cinquante actions mensuelles en Standard, vingt-cinq mille en Pro, deux cent cinquante mille en Enterprise, remises à zéro chaque cycle
Accès invités et clients
Les invités sont gratuits et illimités, et ne comptent pas dans le décompte de membres. Les licences en lecture seule exigent EnterpriseAucun invité en Basic. En Standard, quatre invités consomment un siège facturé. Invités illimités à partir de Pro
Rapports et tableaux de bord
Jusqu'à vingt graphiques par tableau de bord : barres, lignes, burnup, burndown, anneaux et compteurs, jusqu'à quatre métriques chacunPlus de trente widgets, trente maximum par tableau de bord. Cinq tableaux connectés en Standard, vingt en Pro, cinquante en Enterprise
Ce qu'on en sort
Formats d'export
JSON ou CSV pour un projet, et aussi une vue de recherche ou Mes tâches. Les portefeuilles s'exportent vers Google SheetsExcel pour un tableau, jusqu'à cent mille éléments, PDF pour un tableau de bord, archive zip pour tout le compte. Aucun CSV documenté
Rapports partageables
Les tableaux de bord se partagent dans l'outil. Vers l'extérieur, il faut passer par l'export CSV, JSON ou SheetsExport PDF programmé vers cinquante destinataires : un envoi en Standard, cinq en Pro, cent en Enterprise. Vue publique par lien
Accès à l'API
Ouverte y compris sur le palier gratuit, à cent cinquante requêtes par minute, contre mille cinq cents sur un domaine payantBudget de complexité de dix millions de points par minute et par compte, cinq millions au maximum pour une seule requête
Ce à quoi il se branche
Intégrations natives
Un annuaire de plus de deux cents partenaires. Les trois qui comptent : Slack, Google Drive et Microsoft TeamsLe nombre annoncé varie de deux cents à huit cent cinquante selon la page. Salesforce est réservé à Enterprise, avec Jira et Slack
Connexion aux outils Google
Authentification unique sur tous les paliers, synchronisation Agenda, pièces jointes Drive, tâches depuis Gmail, portefeuille exporté vers SheetsIntégrations Google Agenda, Gmail et Google Ads documentées, plus un import de projets depuis Sheets. Drive n'est pas nommé
Reprise des données existantes
Import par fichier CSV, avec des parcours documentés depuis monday.com, Trello, Airtable, Smartsheet, Wrike et ClickUpDes guides d'import existent pour Excel, Asana, Basecamp, Jira Server, Google Sheets, Trello et Zendesk, chacun documenté à part
Mise en route et cadre
Langue de l'interface
Le français fait partie des quatorze langues d'interface, aux côtés de l'allemand, l'espagnol, l'italien, le néerlandais et le japonaisQuinze langues d'interface dont le français, aux côtés de l'espagnol, l'allemand, le portugais, l'italien et le néerlandais
Support
Chatbot puis ticket. L'engagement de réponse sous deux heures ouvrées ne vaut qu'en anglais, et seulement pour EnterpriseChat disponible vingt-quatre heures sur vingt-quatre pour tous. Le support premium avec engagements de délai est réservé à Enterprise
Hébergement des données
Résidence européenne en Allemagne avec secours en Irlande, mais les données de profil restent aux États-Unis. Enterprise+ ou option payanteTrois régions AWS. L'européenne exige Enterprise, ou un compte créé après janvier 2023 — et la région ne se change jamais ensuite
Certifications
SOC 2 Type 2 et les normes ISO 27001, 27017, 27018 et 27701. L'éditeur ne nomme jamais son hébergeurISO 27001, 27017, 27018, 27032, 27701 et SOC 2 Type 2 pour l'éditeur. Deux de ses pages citent deux millésimes différents
Ce qui se passe si vous partez
Trente jours après la fin du contrat pour demander l'export. Passé ce délai, l'éditeur n'a plus d'obligation de conservationÀ la fermeture, le compte bascule sept jours en essai puis devient inactif. Deux pages donnent deux durées de conservation
Nombre de sièges minimum
Deux sièges au plancher, puis des paliers imposés : trois, quatre, cinq, puis par cinq, par dix, par vingt-cinq et par cinquanteTrois sièges minimum, puis par paliers de cinq. L'éditeur écrit qu'une équipe de six doit acheter le palier à dix
Ce que ça coûte
Le prix d'entrée et ce qu'il inclut
10,99 $ par utilisateur et par mois en annuel sur Starter, 13,49 $ au mois. Ni charge, ni suivi du temps à ce palier9 $ par siège et par mois en facturation annuelle sur Basic, sans automatisations ni intégrations : elles commencent à Standard
Ce qui fait grimper la facture
L'arrondi au palier de sièges supérieur : une équipe de trente-deux personnes paie quarante sièges. Puis le saut vers AdvancedLes paliers de sièges, le passage en Pro pour les dépendances et la charge, et les invités facturés dès Standard

Que retenir

Le prix affiché n'est jamais le prix payé, des deux côtés

monday.com le nomme lui-même « bucket pricing » : minimum trois sièges, puis progression par multiples de cinq. Son exemple publié est sans ambiguïté — une équipe de six doit acheter dix sièges. Asana part de deux sièges, puis impose trois, quatre, cinq, puis des paliers de cinq, dix, vingt-cinq et cinquante. Une équipe de trente-deux personnes y paie quarante sièges.

Les fonctions de gestion de projet sont au même étage, mais pas au même prix

Chez monday.com, les dépendances, la vue Charge et le suivi du temps arrivent tous les trois au palier Pro, à 19 dollars par siège. Chez Asana, les dépendances arrivent dès Starter à 10,99 dollars, mais la charge et le suivi du temps attendent Advanced, à 24,99. Selon que vous avez besoin des dépendances seules ou de la charge, le moins cher change de camp.

Sur les invités, l'écart est net

Asana écrit que les invités sont gratuits, illimités, et ne comptent pas dans le décompte de membres. monday.com n'en autorise aucun en Basic, en facture un siège pour quatre en Standard, et ne les rend illimités qu'à partir de Pro. Pour une agence qui fait entrer ses clients dans l'outil, cette ligne pèse plus que le prix du siège.

Chacun se contredit sur ses propres automatisations

Asana annonce « automatisations illimitées » sur sa page tarifaire, et son centre d'aide écrit que le maximum est de cinquante règles par projet, quel que soit le palier. monday.com publie des quotas nets — 250 actions par mois en Standard, 25 000 en Pro — mais annonce entre 200 et 850 intégrations selon la page consultée. Nous signalons les deux, nous n'en tranchons aucune.

Sur l'Europe, les deux ont une résidence percée

monday.com réserve la région européenne à Enterprise, ou aux comptes créés après janvier 2023 — et prévient que la région ne se change jamais une fois les données stockées. Asana propose l'Allemagne avec un secours en Irlande, mais écrit que les données de profil, adresses et mots de passe, restent aux États-Unis. Et chez Asana, cette résidence est réservée à Enterprise+, ou vendue en option.

Ce qu'aucun des deux ne fait

Facturer un client. monday.com enregistre des sessions chronométrées sans taux horaire ni facture. Asana vend cette capacité dans un module additionnel à 5,99 dollars par utilisateur — et son propre centre d'aide dit qu'il faut passer par un commercial, alors que sa page tarifaire l'affiche en libre-service.

Sur la migration, ils s'importent l'un l'autre

monday.com documente un import depuis Asana. Asana documente un import depuis monday.com. Les deux passent par un fichier CSV intermédiaire, et aucun des deux ne documente ce qui survit au passage : commentaires, pièces jointes, historique. C'est le trou commun des deux documentations.

Questions fréquentes

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jordan@bulldozer-collective.com
À partir de quand un invité Monday consomme-t-il un siège facturé ?
Sur le palier Basic de Monday, aucun invité n’est autorisé. Dès le palier Standard, à partir du quatrième invité, chacun consomme un siège facturé ; les invités ne deviennent illimités et gratuits qu’à partir du palier Pro. Pour l’acheteur qui reçoit beaucoup d’externes sur Standard, la facture grimpe donc vite au-delà de 3 invités.
Combien de requêtes par minute l’API gratuite d’Asana autorise-t-elle ?
L’API d’Asana reste ouverte même sur le palier gratuit, avec un plafond de 150 requêtes par minute, contre 1 500 requêtes par minute sur un domaine payant. Pour l’acheteur qui construit des intégrations avant de payer, ce plafond 10 fois plus bas peut limiter des synchronisations fréquentes.
Sous quelle condition Monday héberge-t-il les données en Europe ?
Monday répartit ses données sur 3 régions AWS, mais la région européenne exige soit le palier Enterprise, soit un compte créé après janvier 2023 ; une fois choisie, cette région ne se change plus jamais ensuite. Pour l’acheteur en dessous d’Enterprise avec un compte plus ancien, l’hébergement européen reste donc hors d’atteinte.

La stack marketing utilisée chez Bulldozer

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