La seule page de conditions retrouvée sur les sites d’Emarsys au 9 septembre 2026 est un règlement de jeu-concours, qui renvoie vers les conditions générales de SAP, lesquelles excluent explicitement le cloud. Aucune page Emarsys ne nomme sa certification produit, son pays d’hébergement ni son unité de facturation ; ces informations, quand SAP les publie, couvrent tout son cloud sans jamais citer Emarsys. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 9 septembre 2026.





Ce qui se passe en cas de départ n’a qu’une page pour réponse chez Emarsys, et ce n’est pas la bonne : la seule page de conditions retrouvée est un règlement de jeu-concours, qui renvoie vers les conditions générales de SAP — lesquelles excluent explicitement le cloud de leur périmètre. Aucun remboursement, aucune durée de conservation des données ni aucune garantie d’export n’est donc documentée pour Emarsys au 9 septembre 2026. Klaviyo, à l’inverse, écrit noir sur blanc que rétrograder ou résilier conserve les données, que fermer le compte les efface immédiatement, et laisse trente jours pour récupérer un export.
Le même trou se retrouve sur l’hébergement et les certifications, avec un piège précis à éviter : aucune page Emarsys ne nomme le pays d’hébergement du produit — la politique de confidentialité ne cite que des entités, à Vienne et à Indianapolis — et aucune ne nomme de certification produit, le centre de confiance ne chargeant qu’en JavaScript quand d’autres pages renvoient une erreur 403 ou 404. Les pages SAP, elles, couvrent tout le cloud du groupe sans jamais citer Emarsys par son nom : une certification ou une région annoncée pour le cloud SAP ne peut donc pas être attribuée à Emarsys sans preuve spécifique. Klaviyo, lui, nomme un centre AWS unique en Virginie du Nord et revendique des audits annuels SOC 2 et ISO 27001, avec les écussons ISO 27017, PCI DSS et CCPA.
Aucune page d’Emarsys testée ne précise si l’abonnement se compte en contacts, en envois ou selon un autre repère. Klaviyo, à l’inverse, facture sur deux axes déclarés — les profils actifs et le volume d’envois — plus un abonnement mobile distinct, avec trois régimes explicites en cas de dépassement.
Emarsys propose plus de cent automatisations prêtes à l’emploi, appelées « Tactics », un module de fidélité natif à paliers et récompenses — quand Klaviyo n’a aucun module de fidélité natif — et un Recommendation Center annoncé en disponibilité générale sur l’Emarsys Edition pour le troisième trimestre 2026, qui laissera ajuster la logique de recommandation via des filtres produit.
Klaviyo affiche au moins un plan gratuit vérifiable, à zéro dollar par mois, plafonné à deux cent cinquante profils et cinq cents e-mails. Emarsys, lui, ne publie aucun prix d’entrée : la page dédiée n’est qu’un formulaire de contact, et les paliers Emarsys Edition et Enterprise Edition sont nommés sans prix ni volume associé.
Le portail dev.emarsys.com décrit l’API comme un outil pour automatiser des opérations fréquentes, pas comme l’accès complet à l’interface, et son contenu détaillé n’a pas pu être lu, la page étant rendue en JavaScript. Ni l’inclusion par palier ni les quotas ne sont donc publiés. Klaviyo, lui, documente une API REST publique avec un quota chiffré : dix requêtes par seconde et cent cinquante par minute au palier moyen, erreur 429 au-delà.
Emarsys publie ici plus de détails que Klaviyo : téléphone, tickets, chat et aide contextuelle, en dix langues depuis treize sites, un système en continu à trois niveaux et un délai de première réponse annoncé de trente-sept minutes — mais sans préciser quel palier ouvre le canal téléphonique ni la liste complète des dix langues. Klaviyo, lui, ne détaille que l’e-mail et le chat sur les paliers payants, sans aucun canal téléphonique listé.
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