Sur les visites de profil LinkedIn, La Growth Machine annonce 40 à 80 par jour sur une page et 100 par jour sur une autre ; sur les invitations, une page indique une limite de 10 par mois et une autre de 10 par semaine — les deux versions restent publiées. lemlist, sur le même canal, publie un plafond unique et journalier : 20 invitations, 30 visites, 30 messages. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 9 septembre 2026.





Sur les visites de profil LinkedIn, La Growth Machine annonce quarante à quatre-vingts par jour sur une page et cent par jour sur une autre. Sur les invitations, une page indique une limite de dix par mois et une autre de dix par semaine, toutes deux publiées sans qu’aucune ne soit retirée. lemlist, sur le même canal, publie un chiffre unique : vingt invitations par jour au maximum, sans version concurrente.
Un article d’aide de La Growth Machine reconnaît que des comptes LinkedIn peuvent être restreints malgré le respect des recommandations de l’éditeur, et l’article 6.6 de ses conditions générales met la conformité aux règles des plateformes à la charge du client. L’outil sait donc qu’il ne peut garantir l’absence de restriction, sans que cela change la responsabilité contractuelle qu’il attribue à l’utilisateur.
Chez lemlist, le siège facturé est le commercial expéditeur : un compte égale une personne autorisée à envoyer des campagnes. Chez La Growth Machine, l’unité facturée est l’« identité », soit un compte LinkedIn associé à une adresse e-mail, à soixante euros par mois en Basic et cent vingt euros en Pro ou Ultimate — les membres d’équipe sont comptés à part, de trois à un nombre illimité selon le palier.
lemlist réunit e-mail, LinkedIn, WhatsApp, téléphone et SMS dans une même séquence, avec une boîte de réception unifiée et un accès à l’API inclus dès le palier Email, webhooks temps réel compris. La Growth Machine, elle, ne débloque son API qu’au palier Pro, à cent vingt euros par mois et par identité, sans unité de quota publiée.
Le palier Basic de La Growth Machine, à soixante euros par mois et par identité, exclut les séquences multicanales, la boîte unifiée, les tests A/B, l’API et toute synchronisation CRM. Il faut passer à Ultimate pour obtenir la synchronisation CRM bidirectionnelle, champ par champ, avec HubSpot ou Pipedrive — et l’offre Agency impose un minimum de six identités, l’offre Custom un engagement minimal de six mois à partir de cent cinquante euros.
lemlist publie deux formulations sur l’hébergement de ses données : sa politique de confidentialité dit qu’elles restent exclusivement dans l’Union européenne, tandis que son centre d’aide dit qu’elles sont hébergées exclusivement en France, chez OVH. On rapporte les deux formulations sans trancher. La Growth Machine, à l’inverse, nomme un sous-traitant par pays dans son contrat de sous-traitance — France, Irlande, Allemagne, Israël, États-Unis — sans qu’aucune de ces mentions ne se contredise d’une page à l’autre.
Chez La Growth Machine, la facture grimpe avec le nombre d’identités, avec les crédits d’enrichissement facturés à part — cinq euros pour un contact complet, un euro par prospect pour la donnée seule — et avec les engagements négociés des offres Agency et Custom. Chez lemlist, ce sont les minutes d’appel au-delà du forfait inclus qui font grimper l’addition, multipliées jusqu’à huit fois le tarif normal.
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