Mailshake inclut un préchauffage de boîte gratuit et illimité, mais ne mesure jamais le placement réel en boîte de réception : il est absent de sa propre liste d’outils de délivrabilité, aux côtés de SPF, DKIM et DMARC. lemlist annonce une pile complète comprenant l’envoi, le préchauffage et un monitoring de délivrabilité, sans publier de taux de rebond mesuré. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 9 septembre 2026.





Mailshake inclut un préchauffage de boîte gratuit et illimité, réglé par défaut à quarante e-mails par jour et recommandé pendant une à deux semaines avant le lancement d’une campagne, jusqu’à cent e-mails par jour au maximum. Mais l’éditeur ne mesure jamais le placement réel en boîte de réception : cette vérification est absente de sa propre liste d’outils de délivrabilité, aux côtés de SPF, DKIM et DMARC. lemlist annonce de son côté une pile complète comprenant l’envoi, le préchauffage gratuit via lemwarm et un monitoring de délivrabilité, sans toutefois publier de taux de rebond mesuré pour l’étayer.
Mailshake ne publie aucune fenêtre de remboursement : les abonnements sont prépayés, la résiliation n’arrête que le renouvellement, les campagnes sont supprimées trente jours après, et l’export CSV n’est possible que tant que l’abonnement reste actif. lemlist, sur le même sujet, publie trois versions qui ne s’accordent pas entre elles : ses conditions générales de vente parlent d’une destruction des documents sous trente jours sans remboursement, sa politique de confidentialité évoque trois ans au maximum, et son centre d’aide mentionne une conservation indéfinie supprimable sous sept jours sur demande.
lemlist compte en crédits d’action, à un centime de dollar l’unité : cinq pour un e-mail, un pour une action LinkedIn, vingt pour une minute de téléphone. Mailshake compte en prospects par campagne, et se contredit sur ce chiffre : une page annonce cinq mille prospects avec des campagnes illimitées, une autre annonce dix mille ou cinq mille selon le palier — l’éditeur publie les deux versions.
Mailshake apporte un Power Dialer réservé au palier Sales Engagement, un Lead Catcher qui qualifie automatiquement toute réponse en lead et arrête les relances, un rédacteur IA nommé SHAKEspeare produisant trois brouillons en quinze à trente secondes, et un Data Finder de plus de cent millions de prospects dès cinq centimes de dollar le crédit.
Chez Mailshake, les tâches LinkedIn et sociales restent manuelles à tous les paliers, jamais automatisées ; le canal téléphonique n’existe qu’au palier Sales Engagement, à quatre-vingt-cinq dollars par mois en annuel pour cinq boîtes ; et le palier Agency impose un minimum de cinq sièges échangeables.
Mailshake publie une entrée gratuite à une adresse, puis quarante-cinq dollars par mois en annuel pour l’offre Email Outreach à deux adresses, et quatre-vingt-cinq dollars pour Sales Engagement à cinq adresses — mais une autre page de l’éditeur annonce un prix d’entrée de cinquante-neuf dollars, sans que les deux versions soient réconciliées.
Chez Mailshake, la facture grimpe avec les boîtes supplémentaires à douze dollars par domaine, le composeur international facturé à la minute, les crédits Data Finder, et le palier Agency à cinq sièges minimum — le nettoyage de liste étant selon les pages soit inclus, soit illimité, les deux versions restant publiées. Chez lemlist, le dépassement du forfait d’appel au-delà de quatre cents minutes par mois est multiplié jusqu’à huit fois le tarif normal.
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