Lemlist vs Mailshake : sequences email froid

Mailshake réchauffe la boîte, mais ne vérifie jamais où atterrit l’e-mail

Mailshake inclut un préchauffage de boîte gratuit et illimité, mais ne mesure jamais le placement réel en boîte de réception : il est absent de sa propre liste d’outils de délivrabilité, aux côtés de SPF, DKIM et DMARC. lemlist annonce une pile complète comprenant l’envoi, le préchauffage et un monitoring de délivrabilité, sans publier de taux de rebond mesuré. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 9 septembre 2026.

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lemlist vs Mailshake : périmètre comparé, critère par critère — relevé du 09/09/2026
lemlistMailshake
À quelle question l'outil répond
Ce qu'il mesure ou produit
lemlist orchestre des séquences sortantes multicanales (e-mail, LinkedIn, WhatsApp, téléphone) avec base de contacts, boîte de réception unifiée et pile de délivrabilité (envoi, préchauffage, monitoring).Objet : la campagne de prospection. Séquences (initial, relances, drips, clic) ; mesure par campagne envois, ouvertures, clics, réponses, désabonnements, rebonds, dans un rapport Engagement.
Le métier qu'il outille
Le siège facturé est le commercial expéditeur : « A seat = one user with the ability to send campaigns (be a sender) », avec « 1 account = 1 person » sur Multichannel et Enterprise ; supervision par sièges invités gratuits.Métier outillé : le commercial en prospection sortante, qui monte des campagnes en minutes et enchaîne les appels au Power Dialer. Deux rôles seulement : Admins et Users.
Ce qu'il ne sait pas vous dire
L'outil ne peut pas dire combien d'e-mails partiront réellement : le plafond est « a maximum cap, not a guaranteed number of emails to be sent », selon l'engagement, le domaine et le chevauchement des campagnes.Ne mesure pas le placement en boîte de réception, absent des outils de délivrabilité (préchauffage, SPF/DMARC/DKIM, nettoyage). Le fournisseur de messagerie peut brider le compte à tout moment.
Prospecter à froid
Canaux couverts
Canaux : e-mail, LinkedIn (visites, invitations, messages), VoIP intégré, WhatsApp, SMS, dans une même séquence avec conditions et boîte unifiée ; Email est limité à l'e-mail, autres canaux indisponibles avant Multichannel Expert.Canaux : e-mail automatisé, téléphone via VOIP (Sales Engagement seul), tâches LinkedIn et sociales manuelles. Séquence juxtaposée, seul l'e-mail automatisé. SMS absent partout.
Volumes autorisés
Email : 50 000 à 1 000 000 e-mails/mois/équipe, expéditeurs illimités ; Multichannel : illimité, 5 boîtes/utilisateur (Enterprise ≥5). Par boîte : 60-70/jour recommandés, max 40/jour si <1 an, démarrage 20-30/jour ; Gmail 500/jour, Outlook 300/jour. LinkedIn : 20 invitations, 30 visites, 30 messages/jour max.Plafonds : 500/j Gmail, 2 000 Workspace, 1 000 Microsoft/SMTP ; boîtes 1/2/5 selon palier. Prospects/campagne : une page dit 5 000 (campagnes illimitées), une autre 10 000/5 000 selon palier — l'éditeur publie les deux.
Préchauffage des boîtes
lemwarm est gratuit sur Email et Multichannel ; adresses illimitées sur Email, jusqu'à 5/utilisateur sur Multichannel/Enterprise. Existe en autonome (Essential/Smart), prix non publié au 07/09/2026 ; exclu du plafond quotidien.Préchauffage inclus, illimité : envoi vers adresses Mailshake, réponses automatiques, marquage Not Spam. Réglage 40 e-mails/jour recommandé (jusqu'à 100), 1-2 semaines avant de lancer.
Personnalisation
Personnalisation : variables, Liquid, icebreakers, images personnalisées (logo, capture d'écran, texte, etc.), pages d'atterrissage. Facturé au crédit : variables IA, 1 crédit/requête (0,01 USD) ; variables et Liquid gratuites.Personnalisation par text replacements dérivés du CSV (prénom/nom auto, tout champ, texte de repli). IA SHAKEspeare (3 brouillons, réécriture, spintax) et relances IA générées en 15-30 s, dites incluses.
Détection des réponses
Absence du bureau détectée par IA : date de retour extraite, étape suivante reprogrammée, sans pause du lead ni arrêt de campagne. Désinscription globale, niveau « Do not contact » tous canaux, blocage par canal et domaine.Lead Catcher : toute réponse qualifie en lead, arrêtant les relances. Désabonnement automatique dès « unsubscribe »/« remove me » dans les 15 premiers mots. Réponses automatiques et absences du bureau non détectées.
Source des contacts
Base de contacts intégrée (LinkedIn public), enrichissement et import CSV. Taille : 450M+/650M+/600M+ (aide/tarifs/officielle) — trois chiffres publiés par l’éditeur. Coordonnées par enrichissement : 5 crédits/e-mail, 20/téléphone.Trois sources : CSV (1 Mo max, en-tête obligatoire), HubSpot (Contacts/Deals), Salesforce (import unique, continu pour campagnes), et Data Finder, plus de 100 millions de prospects dès 0,05 $/crédit.
Synchronisation avec le CRM
Sync HubSpot bidirectionnelle par champ ; objets : contacts, entreprises, transactions, activités en Emails/Notes. Salesforce : activités, opportunités, mappage champs/utilisateurs. Aucun palier minimum ; inclus dès Email.Sync non bidirectionnelle : 13 événements poussés vers le CRM (Sent, Opened, Clicked...). Seuls Nom, Compte, E-mail écrits à la création ; champs personnalisés non synchronisés. Retour par import seulement.
Conformité de la prospection
Base légale au choix (consentement, intérêt légitime, contrat) : opt-out en 11 pays UE, opt-in simple en 15, double opt-in Allemagne/Suisse. Réponse sous 30 jours. Désinscription globale ; lien non imposé, « strongly recommended », requis « where required ». DPA distinct, sur demande.RGPD : pas de conseil juridique, DPA via HelloSign, chiffrement en transit et au repos, suppression sur demande. Désabonnement laissé au client ; au second signalement, envoi bloqué. Base légale non nommée ; CGU illisibles.
Ce qu'on en sort
Formats d'export
L'export documenté des leads est CSV uniquement, avec champs de base et variables personnalisées ; aucune limite de lignes ni restriction de palier mentionnée. Aucun export XLSX ni PDF n'apparaît au 07/09/2026.Seul export : CSV, via bouton pour prospects, messages envoyés, nettoyage de liste ; max 20 campagnes exportées à la fois. XLSX, PDF, Sheets, Looker Studio absents.
Rapports partageables
Les rapports lemlist sont des onglets à 14 types de widgets, partageables en lien restreint (coéquipiers) ou public (hors équipe) ; ni envoi programmé ni marque blanche, aucun palier minimum indiqué au 07/09/2026.Rapports partageables absents des pages testées au 09/09/2026.
Accès à l'API
L'API REST est incluse dès Email, sur api.lemlist.com/api, en authentification BASIC (non bearer) via clé Settings › Integrations, quota de 20 requêtes/2 secondes par clé et par route. Webhooks POST temps réel inclus.API incluse sans option payante, clé dans Integrations > API. Plafonnée par unités horaires et destinataires ajoutables par mois, multipliées par siège ajouté. Valeurs non publiées.
Ce à quoi il se branche
Intégrations natives
Aucun total d'intégrations n'est publié au 07/09/2026 ; la page compte 8 catégories, et pour la prospection B2B les trois qui comptent sont HubSpot, Salesforce et Pipedrive, plus l'extension LinkedIn et Zapier (5,000+ outils).Aucun total publié ; natifs : Pipedrive, SMTP, Slack, Vidyard, Google Calendar, Microsoft Email, HubSpot, Salesforce. Le reste (LinkedIn, Twilio, Sheets...) passe par Zapier. LinkedIn n'est pas natif.
Connexion aux outils Google
Le seul outil Google intégré nativement au 07/09/2026 est Sheets (envoi de leads, remontée d'activités) ; Gmail via l'extension Chrome. Search Console, Analytics, Ads, Looker Studio sont absents de la liste publiée à cette date.Seul Calendar est natif côté Google ; Sheets et Forms passent par Zapier. Search Console, Analytics, Ads, Looker Studio absents. Workspace et Gmail ne sont que fournisseurs d'envoi.
Reprise des données existantes
Import : jusqu'à 40 000 leads/fichier CSV (lots de 10 000/campagne) ; 40 000/campagne via l'API ; 10 000 via HubSpot ou Pipedrive ; 2 000 via Salesforce ; 999 depuis LinkedIn, 2 500 depuis Sales Navigator.Reprise par CSV (1 Mo max, en-tête pour le mapping) et import HubSpot ou Salesforce (unique/continu). Aucun import depuis un concurrent, aucun accompagnement de migration nommé.
Mise en route et cadre
Support
Support par chat et e-mail, réponse moyenne sous 5 minutes, onboarding et lemcoach inclus ; Enterprise ajoute account manager dédié, onboarding 1:1, support prioritaire. Horaires/langues non publiés au 07/09/2026.Seul canal : écrit asynchrone via le « ? » du compte, réponse par e-mail. Support inclus sur les paliers Data Finder payants ; onboarding concierge cité en tarifs. Langue, horaires, téléphone non nommés.
Hébergement des données
Deux formulations coexistent : la politique de confidentialité dit « located exclusively within the European Union » ; le centre d'aide dit « stored... exclusively in France and hosted by OVH » — l’éditeur publie les deux.Hébergement aux États-Unis, régis par le droit américain, dans une politique datée du 24/10/2023. Aucun hébergeur, région ni pays plus précis sur la page Sécurité ni dans l'aide.
Certifications
Seule certification revendiquée par l'éditeur : SOC 2 (« SOC2 type 2 report » ; « SOC 2 Type II certified »). ISO 27001 et HDS sont absents du centre de confiance au 07/09/2026 ; aucune certification d'OVH n'est revendiquée.Aucune certification nommée : ni ISO 27001, ni SOC 2, ni HDS. La page Sécurité ne contient qu'une rubrique d'avis, l'aide ne renvoie qu'à des documents internes et une adresse e-mail.
Ce qui se passe si vous partez
Trois versions : CGV — aucun remboursement, documents détruits sous 30 jours ; confidentialité — « no longer than 3 years » ; aide — « Indefinitely », suppression sur demande, « within 7 days » — l’éditeur publie les trois.Aucune fenêtre de remboursement, abonnements prépayés ; la résiliation n'arrête que le renouvellement. Campagnes supprimées 30 jours après ; export CSV possible seulement tant que l'abonnement est actif.
Nombre de sièges minimum
Aucun minimum de sièges sur Email (utilisateurs illimités) ni sur Multichannel Expert, ouverts à une personne, plus 5 sièges invités gratuits par compte ; Enterprise impose un minimum annuel de 5 sièges et des invités illimités.Aucun minimum sur les plans standards (facturation par utilisateur, 1/2/5 boîtes), exemples descendant à un seul utilisateur. Le plan Agency impose cinq sièges minimum, échangeables.
Ce que ça coûte
Le prix d'entrée et ce qu'il inclut
Entrée : Email 55 USD/utilisateur/mois annuel (69 USD mensuel, -20 %), incl. 50 000 e-mails/mois, Email & Phone Finder, API. Sortie : plafond mensuel, ou LinkedIn/appel/WhatsApp, sur Multichannel (87 USD, 109 mensuel).Entrée gratuite (Starter, 1 adresse) ; Email Outreach à 45 $/mois annuel (49 $ barré), 2 adresses ; Sales Engagement 85 $/mois annuel, 5 adresses. Une autre page annonce 59 $ dès l'entrée — l'éditeur publie les deux.
Ce qui fait grimper la facture
Crédits (0,01 USD/u) : 5/e-mail, 1/LinkedIn, 20/téléphone, 6/SMS, 1/variable IA, 4/minute d'appel, 20-100/signal ; Email : aucun crédit gratuit (400/utilisateur/mois Multichannel, 400/équipe Enterprise) ; minutes au-delà de 400/mois (800 Enterprise), ×1-×8 ; 5 sièges min. Enterprise.Grimpent : sièges (API multipliée), boîtes en plus (12 $/domaine), composeur international à la minute, crédits Data Finder, plan Agency (5 sièges min.). Nettoyage : crédits inclus ou illimité selon la page — les deux publiés.

Que retenir

Mailshake réchauffe la boîte mais ne vérifie jamais où atterrit l’e-mail

Mailshake inclut un préchauffage de boîte gratuit et illimité, réglé par défaut à quarante e-mails par jour et recommandé pendant une à deux semaines avant le lancement d’une campagne, jusqu’à cent e-mails par jour au maximum. Mais l’éditeur ne mesure jamais le placement réel en boîte de réception : cette vérification est absente de sa propre liste d’outils de délivrabilité, aux côtés de SPF, DKIM et DMARC. lemlist annonce de son côté une pile complète comprenant l’envoi, le préchauffage gratuit via lemwarm et un monitoring de délivrabilité, sans toutefois publier de taux de rebond mesuré pour l’étayer.

Aucun remboursement chez Mailshake, trois versions chez lemlist sur le même sujet

Mailshake ne publie aucune fenêtre de remboursement : les abonnements sont prépayés, la résiliation n’arrête que le renouvellement, les campagnes sont supprimées trente jours après, et l’export CSV n’est possible que tant que l’abonnement reste actif. lemlist, sur le même sujet, publie trois versions qui ne s’accordent pas entre elles : ses conditions générales de vente parlent d’une destruction des documents sous trente jours sans remboursement, sa politique de confidentialité évoque trois ans au maximum, et son centre d’aide mentionne une conservation indéfinie supprimable sous sept jours sur demande.

Le volume ne se compte pas dans la même unité chez les deux éditeurs

lemlist compte en crédits d’action, à un centime de dollar l’unité : cinq pour un e-mail, un pour une action LinkedIn, vingt pour une minute de téléphone. Mailshake compte en prospects par campagne, et se contredit sur ce chiffre : une page annonce cinq mille prospects avec des campagnes illimitées, une autre annonce dix mille ou cinq mille selon le palier — l’éditeur publie les deux versions.

Ce que Mailshake apporte réellement en échange

Mailshake apporte un Power Dialer réservé au palier Sales Engagement, un Lead Catcher qui qualifie automatiquement toute réponse en lead et arrête les relances, un rédacteur IA nommé SHAKEspeare produisant trois brouillons en quinze à trente secondes, et un Data Finder de plus de cent millions de prospects dès cinq centimes de dollar le crédit.

Le seuil où Mailshake cesse de suffire

Chez Mailshake, les tâches LinkedIn et sociales restent manuelles à tous les paliers, jamais automatisées ; le canal téléphonique n’existe qu’au palier Sales Engagement, à quatre-vingt-cinq dollars par mois en annuel pour cinq boîtes ; et le palier Agency impose un minimum de cinq sièges échangeables.

Mailshake se contredit sur son propre prix d’entrée

Mailshake publie une entrée gratuite à une adresse, puis quarante-cinq dollars par mois en annuel pour l’offre Email Outreach à deux adresses, et quatre-vingt-cinq dollars pour Sales Engagement à cinq adresses — mais une autre page de l’éditeur annonce un prix d’entrée de cinquante-neuf dollars, sans que les deux versions soient réconciliées.

Le piège de facturation à connaître avant de signer

Chez Mailshake, la facture grimpe avec les boîtes supplémentaires à douze dollars par domaine, le composeur international facturé à la minute, les crédits Data Finder, et le palier Agency à cinq sièges minimum — le nettoyage de liste étant selon les pages soit inclus, soit illimité, les deux versions restant publiées. Chez lemlist, le dépassement du forfait d’appel au-delà de quatre cents minutes par mois est multiplié jusqu’à huit fois le tarif normal.

Questions fréquentes

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jordan@bulldozer-collective.com
Combien de prospects Mailshake autorise-t-il par campagne ?
Mailshake publie deux chiffres différents pour ce plafond : une page annonce 5 000 prospects par campagne avec des campagnes illimitées, une autre indique 10 000 ou 5 000 selon le palier choisi. L’éditeur publie les deux versions sans les faire correspondre, donc aucune ne prime sur l’autre. Pour l’acheteur qui planifie une campagne volumineuse, mieux vaut vérifier le chiffre réel avant de s’engager, plutôt que de se fier à une seule page.
Mailshake propose-t-il des rapports partageables ?
Non : aucun rapport partageable n’apparaît sur les pages Mailshake testées au 09/09/2026, ni lien public, ni envoi programmé, ni marque blanche. lemlist, à l’inverse, propose des rapports en quatorze types de widgets partageables en lien restreint ou public, sans palier minimum indiqué. Pour l’acheteur qui doit faire circuler des résultats hors de l’équipe, Mailshake n’offre donc aucun mécanisme documenté à cette date.
Quel est le prix d’entrée réel de Mailshake ?
Mailshake ouvre avec un plan gratuit Starter à une seule adresse, puis Email Outreach à 45 dollars par mois en engagement annuel (49 dollars barrés) avec deux adresses, puis Sales Engagement à 85 dollars par mois avec cinq adresses. Une autre page annonce pourtant 59 dollars dès l’entrée : l’éditeur publie les deux versions sans trancher. Pour l’acheteur, le prix de départ réel dépend donc de la page consultée.
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