Ahrefs propose quinze langues d'interface dont le français. Serpstat en propose deux, l'anglais et l'ukrainien. Pour une équipe française, la comparaison s'arrête souvent là. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 30 août 2026.





Ahrefs publie son interface en quinze langues, dont le français, et son centre d'aide est traduit. Serpstat n'offre que l'anglais et l'ukrainien dans les réglages du compte : ni interface, ni centre d'aide, ni documentation API en français. Pour une équipe qui doit former des juniors ou faire lire un rapport à un client, ce n'est pas un détail de confort.
C'est la surprise de la comparaison : Ahrefs comme Serpstat renvoient l'utilisateur vers la Search Console pour construire le fichier de désaveu. Aucun des deux ne le génère. Si c'est un geste de votre quotidien, il faudra un troisième outil, ou Semrush.
Serpstat annonce 8,62 milliards de mots-clés sur sa page d'accueil, 7,46 sur sa page données et 7,03 sur sa page fonctionnalités. Son index de liens vaut 1 100 milliards sur trois pages et 529 milliards sur l'accueil. Ahrefs, de son côté, annonce 28,7 milliards de mots-clés sur une page, 20,4 dans son académie et 12 dans son centre d'aide. Ces chiffres servent d'argument de vente aux deux éditeurs, et aucun des deux ne les tient stables sur son propre site.
Ahrefs démarre à 29 dollars par mois, mais ce palier interdit tout export et plafonne les rapports à 250 lignes. Serpstat démarre à 50 dollars, avec 100 recherches par jour, cinq projets, aucun accès API et aucun second utilisateur. Dans les deux cas, le palier d'entrée sert à essayer, pas à travailler.
Son module dédié couvre plus de 140 modèles, dont ChatGPT, Claude, Gemini et Perplexity, et il suit l'AI Overview séparément. Ahrefs en nomme cinq. Mais aucun des deux ne mesure le trafic que ces moteurs envoient réellement chez Serpstat, là où Ahrefs le fait dans Web Analytics. Plus large d'un côté, plus concret de l'autre.
Sa politique de confidentialité ne nomme aucun pays, aucun centre de données, aucun hébergeur. On sait seulement que l'éditeur est une société du Delaware avec un représentant européen à Sofia. Aucune page sécurité n'existe sur le site, et aucune certification n'est revendiquée. Ahrefs annonce les États-Unis, avec Singapour chez ses sous-traitants, et se contredit sur son ISO 27001 — ce qui reste plus documenté que rien.
Vous ne trouvez pas votre réponse ? Contactez-nous !
jordan@bulldozer-collective.comAccédez aux playbooks et aux retours de ceux qui façonnent la prochaine vague du marketing et de l'IA.