Bubble facture ses applications à l’unité de charge et publie des tickets d’entrée précis — 0,3 unité par recherche, 0,5 par élément écrit, 0,2 par requête d’agrégat — sans qu’aucun outil ne permette de calculer le coût total d’une action avant de la lancer. Au-delà du forfait mensuel, le dépassement est facturé 0,30 dollar les 1 000 unités, et l’application construite ne s’exporte jamais en code, contrairement au site Webflow qui peut l’être sur un abonnement d’espace de travail payant. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 10 septembre 2026.





Bubble facture au fonctionnement plutôt qu’à la page : douze types d’activité contribuent à la charge du mois, et l’éditeur publie des tickets d’entrée précis — trois dixièmes d’unité de charge par recherche, cinq dixièmes par élément écrit, deux dixièmes par requête d’agrégat — tout en prévenant que certaines opérations, comme les filtrages, peuvent coûter davantage sans grille annoncée. Un créateur peut donc publier une application dont le fonctionnement quotidien reste, sur le papier, sans prix calculable à l’avance ; Webflow, à l’inverse, vend un forfait de site avec une bande passante et un nombre de visites fixés d’avance, connus avant publication.
Sur le remboursement, deux textes de Bubble ne s’accordent pas : la documentation affirme qu’aucune somme versée n’est remboursable, tandis que les conditions générales promettent que le solde prépayé est remboursé sous trente jours après la résiliation du compte. Les deux versions sont publiées par l’éditeur, et rien dans les pages consultées ne permet de dire laquelle prévaut : c’est un point à faire confirmer par écrit avant de prépayer plusieurs mois d’avance.
Le plan de site Webflow se lit en gigaoctets et en visites mensuelles — un gigaoctet et mille visites par mois sur Starter, dix gigaoctets sur Basic, cinquante gigaoctets sur Premium. Bubble ne compte ni l’un ni l’autre : aucune bande passante n’est plafonnée, mais l’abonnement fixe un nombre d’unités de charge mensuelles, de cinquante mille sur Free à cinq cent mille sur Team, sans qu’aucune des deux échelles ne se traduise dans les termes de l’autre.
Là où l’export de code Webflow exige un abonnement d’espace de travail payant et laisse de côté le contenu CMS, l’e-commerce et les comptes utilisateurs, il livre malgré tout une archive HTML, CSS et JavaScript exploitable hors de Webflow. Bubble, lui, n’exporte à aucun prix le code de l’application construite : le code personnalisé ajouté par l’utilisateur (scripts, fichiers statiques) reste la seule matière qui sort, et sur l’offre Enterprise dédiée seulement, une connexion directe à la base de données par adresse IP devient possible.
Bubble facture ses paliers en éditeurs d’application, pas en utilisateurs finaux : un seul sur Free et Starter, deux sur Growth, cinq sur Team. Passé cinq éditeurs, ou passé les cinq cent mille unités de charge mensuelles du palier Team, seul un contrat Enterprise personnalisé reste ouvert. Côté Webflow, le seuil se lit dans le contenu : vingt mille éléments et quarante collections sur Premium, cent collections sur Team — au-delà, aucun palier supérieur n’est publié pour un site vitrine standard.
Franchir le quota d’unités de charge du mois déclenche une facturation au-delà du forfait, à trente cents américains les mille unités supplémentaires — mais l’éditeur prévient aussi que l’application peut être mise hors ligne si ce dépassement n’est pas absorbé. C’est un mécanisme à vérifier avant de signer, puisqu’aucune des pages consultées ne publie de plafond de dépassement autorisé avant coupure.
Bubble publie sa propre certification SOC 2 de type II, auditée par le cabinet Sensiba LLP ; en revanche, les normes ISO/IEC 27001 et CSA CAIQ citées sur ses pages appartiennent à son hébergeur AWS, pas à Bubble lui-même. Aucune certification HDS n’est revendiquée, et aucune page ne dit si la conformité de l’hébergeur se transmet à l’application construite dessus. Webflow, de son côté, annonce SOC 2 de type II et des certifications ISO sans préciser le numéro de norme.
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