Sur l’offre d’hébergement gratuite de Joomla, deux chiffres coexistent sans être réconciliés : 200 Mo sur une page de l’éditeur, 500 Mo sur une autre, et aucun trafic ni bande passante n’est fourni par le projet lui-même puisqu’il s’installe chez l’hébergeur choisi par le client. Webflow, à l’opposé, publie un forfait de site avec hébergement, gigaoctets et visites mensuelles inclus dès 15 dollars par mois en engagement annuel. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 10 septembre 2026.





Sur l’offre d’hébergement gratuite, joomla.org annonce deux cents mégaoctets quand launch.joomla.org en annonce cinq cents : les deux chiffres sont publiés côte à côte, sans version retirée ni note de mise à jour, et rien d’autre ne vient les départager. Aucun trafic ni bande passante n’est autrement promis par le projet, puisque Joomla s’installe chez l’hébergeur que le client choisit lui-même — à l’inverse de Webflow, qui fixe un gigaoctet et mille visites par mois dès son forfait Starter.
Le cœur de Joomla embarque environ cent soixante greffons internes, un chiffre que l’éditeur qualifie lui-même d’approximatif ; tout connecteur vers un service tiers passe en revanche par l’annuaire du Joomla Extensions Directory, qui en référence quatre mille neuf cent sept. Aucun total unique n’additionne les deux comptes, et aucune page ne dit combien, parmi ces extensions, sont gratuites plutôt que payantes.
Pour le site que vous construisez, aucun pays d’hébergement n’est nommé : tout dépend de l’hébergeur retenu par le client. Le projet Joomla ne nomme que l’hébergement de ses propres sites — Rochen au Royaume-Uni, Cloudflare, Google en Californie, AWS dans l’Union européenne — sans que ces choix n’engagent en rien le site d’un utilisateur. Chez Webflow, à l’inverse, les données des clients et de leurs utilisateurs finaux sont stockées aux États-Unis, un fait annoncé pour le service lui-même et non pour un hébergeur tiers à choisir.
Chaque forfait de site Webflow embarque hébergement, certificat SSL et réseau de diffusion mondial, avec une disponibilité annoncée de quatre-vingt-dix-neuf virgule quatre-vingt-dix-neuf pour cent. Joomla ne fournit rien de tout cela dans le téléchargement gratuit : serveur Apache, Nginx ou IIS, une version de PHP à partir de 8.3, un cache disponible dans le cœur mais pas de réseau de diffusion ni d’engagement de disponibilité — tout reste à assembler et à payer du côté du client.
Le cœur de Joomla couvre déjà les URL réécrites, les métadonnées, le fichier robots.txt, les redirections et les données structurées schema.org. Mais le plan de site XML, brique de base du référencement, n’y figure pas : une extension supplémentaire devient nécessaire dès qu’un site dépasse la simple vitrine, sans que son coût ne soit annoncé par le projet lui-même.
Le logiciel Joomla, sous licence GPL version deux ou ultérieure, ne prévoit ni compte ni contrat à résilier, et donc aucun remboursement puisqu’aucun prix n’est payé au projet. Sur l’offre d’hébergement gratuite joomla.com en revanche, un bouton « Renew » doit être actionné tous les trente jours pour garder le site actif — une obligation périodique que le logiciel auto-hébergé n’impose pas quand il est installé ailleurs.
Aucun prix, aucune devise et aucun palier ne sont publiés pour le téléchargement de Joomla : la seule condition tient dans un serveur avec PHP 8.3 au minimum, à la charge du client. Mais tout le reste s’additionne ensuite : nom de domaine, hébergement, extensions au téléchargement payant du Joomla Extensions Directory, prestataires pour la migration ou le support — et sur l’offre gratuite hébergée, la version premium démarre à cinq dollars par mois.
Vous ne trouvez pas votre réponse ? Contactez-nous !
jordan@bulldozer-collective.comAccédez aux playbooks et aux retours de ceux qui façonnent la prochaine vague du marketing et de l'IA.