Chez Webflow, chaque variante consomme un élément du quota : un produit à deux jeux d'options en coûte sept. Shopify offre des produits illimités et 2 048 variantes chacun. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 2 septembre 2026.





Son plan e-commerce Standard, à vingt-neuf dollars par mois, annonce cinq cents éléments. Mais chaque variante consomme un élément : l’éditeur donne lui-même l’exemple d’un produit à deux jeux d’options qui en coûte sept. Chez Shopify, les produits sont illimités sur tous les forfaits, et le plafond de variantes est passé de cent à deux mille quarante-huit le 15 octobre 2025.
L’éditeur écrit qu’une fois l’e-commerce activé, il ne peut être ni désactivé ni retiré — et qu’il rend le module Localize inutilisable sur le site. Traduire et vendre ne se cumulent donc pas. Shopify, lui, embarque un multilingue natif jusqu’à vingt langues sans surcoût d’abonnement, avec trois schémas d’URL possibles.
Le site. Canevas visuel libre sans thème imposé, où chaque action produit directement le HTML et le CSS publiés, sitemap régénéré à chaque publication, robots.txt éditable, redirections 301 par fichier CSV. Shopify impose ses chemins fixes /products et /collections, qui ne peuvent pas être redirigés.
Webflow prélève 2 % sur son plan e-commerce Standard, 0 % sur Plus et Advanced, et n’accepte que Stripe et PayPal. Shopify prélève 2 % en Basic, 1 % en Grow, 0,6 % en Advanced et 0,2 % en Plus — mais uniquement si vous n’utilisez pas Shopify Payments, disponible dans quarante-trois pays dont la France.
Il est dans les sièges d’espace de travail, facturés en plus : trente-neuf dollars par siège complet et par mois. Chez Shopify, le compteur d’utilisateurs est différent mais tout aussi brutal : Basic n’ouvre aucun compte de personnel, et le premier collaborateur impose le passage à Grow, soit cinquante dollars de plus par mois.
Multi-entrepôt natif, dix emplacements actifs dès Basic, deux cents sur Plus, et tarifs transporteur en temps réel à partir d’Advanced. Côté Webflow, les grilles transporteur sont à brancher soi-même, et l’hébergement des fichiers numériques reste à votre charge.
Webflow déclare stocker les données de ses clients et de leurs utilisateurs finaux aux États-Unis, sans option régionale à aucun palier. Shopify nomme Singapour et le Canada dans son addendum de traitement, sans les présenter comme exhaustifs, les données pouvant être traitées dans tout pays où il opère. Aucune résidence européenne n’est proposée d’un côté ni de l’autre.
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