Webflow exporte le code mais laisse le contenu du CMS derrière lui. WordPress exporte le contenu mais pas les fichiers de la médiathèque. Aucun des deux ne vous rend un site complet. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 2 septembre 2026.





Webflow exporte une archive HTML, CSS, JavaScript et ressources — mais l’export exclut le CMS, l’e-commerce, les formulaires, la recherche et les contenus localisés, et il exige un plan d’espace de travail payant, pas un plan de site. WordPress livre un fichier XML dit WXR contenant articles, pages, commentaires et catégories, mais seulement des liens vers les fichiers : la médiathèque s’exporte séparément. L’un rend la coquille sans le contenu, l’autre le contenu sans les images.
Le plan de site Basic est à quinze dollars par mois en facturation annuelle. Mais les sièges d’espace de travail se facturent en plus, trente-neuf dollars par siège complet et par mois. Une équipe de trois personnes paie donc cent dix-sept dollars de sièges pour un site à quinze. WordPress.org, lui, coûte zéro — logiciel libre sous GPLv2 — et vous laisse l’hébergement, le serveur PHP 8.3, la base MariaDB ou MySQL et le HTTPS entièrement à votre charge.
WordPress l’écrit lui-même : le multilingue n’est pas fourni, il faut une extension ou un multisite. Webflow vend Localize en supplément du plan de site, neuf dollars par mois jusqu’à trois langues, vingt-neuf jusqu’à dix — et le module est incompatible avec son propre e-commerce. Traduire et vendre ne se cumulent pas chez Webflow.
Sitemap régénéré à chaque publication, robots.txt éditable, redirections 301 unitaires ou par fichier CSV, canonique auto-référente, données structurées natives dans le panneau Pages. Le cœur de WordPress, lui, fournit les permaliens réécrits et les flux de syndication, et sa documentation précise que les balises meta ne sont pas incluses par défaut : elle renvoie aux extensions. C’est le point où l’écosystème WordPress rattrape, à condition d’installer et de maintenir.
WordPress.com annonce une bande passante non mesurée sur tous ses plans, sans plafond de visites ni frais de dépassement. Webflow compte en gigaoctets — un pour Starter, dix pour Basic, cinquante pour Premium — et le dépassement répété fait monter automatiquement de palier, sans remboursement possible. Pour un site qui prend un pic de trafic, la différence est directement une facture.
WordPress.com propose quatre régions dont EU West. Webflow déclare stocker les données de ses clients et de leurs utilisateurs finaux aux États-Unis, sans option régionale à aucun palier. C’est l’un des rares points de cette grille où la réponse est binaire.
Entre Premium, à vingt-cinq dollars par mois, et Team, affiché à deux mille cinq cents dollars par mois avec contrat annuel, aucun palier intermédiaire n’est publié au 2 septembre 2026. Si votre besoin tombe entre les deux, il n’y a rien à acheter.
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