Chez Webflow, exporter le code exige un plan d’espace de travail payant, 39 $ par siège complet et par mois en engagement annuel, en plus du plan de site, et le fichier livré exclut CMS, e-commerce, comptes utilisateurs et contenus localisés. Chez Webstudio, le Builder et le site généré sont open source sous licence AGPL, mais l’éditeur précise que ce code exporté, une fois compilé, n’est pas fait pour être repris à la main. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 7 septembre 2026.





L’export du site chez Webflow réclame un plan d’espace de travail payant, distinct du plan de site déjà souscrit : il livre le HTML, le CSS, le JavaScript et les images, mais exclut le contenu CMS, l’e-commerce, les comptes utilisateurs, les formulaires, la recherche, les contenus localisés et la protection par mot de passe, le site exporté affichant des listes de collections vides. Webstudio inverse la logique : le Builder est sous licence AGPL, en modèle Open Core, et le Builder comme le site généré sont tous deux open source, mais l’éditeur précise lui-même que ce code exporté, une fois compilé, n’est pas fait pour être repris à la main.
Webstudio range la localisation parmi les fonctions livrées sur sa page fonctionnalités, attribut de langue et paramètre associé, mais sa FAQ répond, à la question posée, que Webstudio n’offre pas de localisation native avec sous-répertoires, et recommande un échange manuel par JavaScript à la place. Les deux pages viennent du même éditeur et se contredisent sans qu’aucune des deux ne soit corrigée au sept septembre deux mille vingt-six ; rien ne permet de dire laquelle est à jour. Webflow, de son côté, vend sa localisation comme module payant séparé du plan de site, neuf dollars américains par mois jusqu’à trois langues, vingt-neuf jusqu’à dix, et l’annonce incompatible avec l’e-commerce.
Le trafic inclus par Webflow se lit en gigaoctets de bande passante par plan de site : un giga sur Starter, dix sur Basic, cinquante sur Premium, extensible jusqu’à deux virgule cinq téraoctets par modules payants. Webstudio compte autrement, en pages vues par compte : le palier gratuit n’est pas restreint sur ce point précis mais plafonné ailleurs, et le palier Pro, à quinze dollars par mois facturés à l’année, inclut cent mille pages vues par mois, au-delà desquelles chaque tranche de cent mille vues supplémentaires coûte vingt dollars. Aucune des deux unités ne se convertit dans l’autre.
Webflow entretient un réglage SEO qui tourne seul : sitemap auto-régénéré à chaque publication, robots.txt éditable, redirections trois cent un unitaires ou importées par CSV, balise canonique globale auto-référente, et schéma natif dans le panneau Pages, relié aux champs CMS. Webstudio propose des réglages SEO globaux et par page comparables sur le papier, favicon, sitemap, robots.txt, redirections, titre, description, Open Graph, canonical, avec une réserve que l’éditeur assume : dans l’export statique, ni robots.txt ni sitemap.xml ne sont générés, et les redirections n’y sont pas prises en charge du tout.
Webstudio se déclare agnostique côté back-end : il se connecte à tout système qui fournit une API HTTP, le texte riche doit arriver en HTML ou en Markdown, et le contenu reste dans ce système tiers, sans tableau de bord de suivi des pages vues pour l’éditeur lui-même. Webflow, à l’inverse, détient le contenu dans ses collections CMS, mais ce contenu ne suit pas si l’utilisateur exporte le code : au-delà d’un certain besoin de portabilité des données, aucun des deux ne livre une copie complète et réutilisable telle quelle.
Chez Webflow, les sièges d’espace de travail se facturent en plus du plan de site déjà payé : trente-neuf dollars américains par siège complet et par mois, quinze dollars par siège limité, en engagement annuel. Chez Webstudio, le poste qui échappe au calcul initial est le dépassement de trafic : le palier Pro inclut cent mille pages vues par mois, au-delà desquelles chaque tranche de cent mille coûte vingt dollars, un quota qui s’applique par compte et non par domaine, sans tableau de bord pour l’anticiper.
Webstudio Cloud héberge en périphérie, sur des Cloudflare Workers : une publication se propage dans le monde en environ une minute, avec un rendu côté serveur documenté, mais sans donnée Core Web Vitals ni disponibilité chiffrée publiée. Webflow inclut l’hébergement et le certificat SSL dans chaque plan de site, avec un CDN mondial et quatre-vingt-dix-neuf virgule quatre-vingt-dix-neuf pour cent de disponibilité annoncée, mais sans engagement chiffré sur ses propres Core Web Vitals non plus.
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