Framer vs WordPress : vitesse contre écosystème

Quatre compteurs à l’unité, ou un serveur à administrer

Framer vend pages, collections, éléments et bande passante à l'unité, avec un plafond pour chacun. WordPress ne vend rien de tout ça et vous laisse le serveur. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 2 septembre 2026.

Prendre rendez-vous
Cadrage gratuit
Données à jour
2026
Framer
Framer
VS
WordPress
WordPress
VS
chevron menu
WordPress
Framer vs WordPress : périmètre comparé, critère par critère — relevé du 02/09/2026
FramerWordPress
À quelle question l'outil répond
Ce qu'il mesure ou produit
Framer produit et héberge des sites web publiés — sites vitrines, sites marketing, portfolios, annuaires et sites de contenu — conçus sur un canevas visuel puis mis en ligne en un clic.WordPress.org produit des sites, blogs ou applications web via un logiciel libre installé sur votre serveur. WordPress.com produit les mêmes sites, mais hébergés par Automattic.
Le métier qu'il outille
Le designer web, explicitement l'utilisateur de Figma travaillant en équipe design ou marketing, qui conçoit et publie sans passer par une phase de transfert vers des développeurs.L'éditeur de contenu web — celui qui publie. WordPress.org revendique la démocratisation de la publication ; WordPress.com adresse le même rôle sans administration serveur.
Ce qu'il ne sait pas vous dire
Les composants de code n'accèdent plus aux collections CMS : Framer qualifie ces propriétés de détail d'implémentation privé modifiable à tout moment, fermant la lecture programmatique du CMS depuis le rendu.L'analyse d'audience détaillée. Sur WordPress.com, le plan gratuit se limite à sept jours de statistiques et Google Analytics n'est ouvert qu'à partir de Premium.
Construire et faire vivre le site
Modèle d'édition
Canevas libre de type Figma : maquettes importées puis affinées en pages responsives. Le rôle Content Editor, facturé 10 dollars par mois, modifie CMS, localisation et texte en page.WordPress.org et WordPress.com partagent le même cœur : l'éditeur de site modifie en-tête, pied de page, gabarits et styles en blocs, mais uniquement avec un thème de blocs.
Contenu dynamique
Treize types de champs et jusqu'à trente champs personnalisés par collection. Palier Free : 2 collections et 1 000 éléments. Palier Basic : 10 collections et 2 500 éléments.Les champs personnalisés sont natifs mais masqués par défaut dans l'éditeur. Les types de contenu personnalisés exigent du code, que l'éditeur recommande de placer dans une extension.
Performance
AWS et réseau de périphérie mondial, routage anycast, pré-rendu au moment de la publication. Framer publie LCP 1,1 seconde, INP 95 millisecondes et CLS 0,01.WordPress.org ne fournit ni hébergement ni CDN : l'hébergeur est à votre charge. WordPress.com inclut hébergement infogéré, cache périphérique global et CDN sur 28 centres de données.
Réglages SEO
Sitemap.xml et robots.txt sont générés d'office. Titres, descriptions, canoniques et jeu Open Graph complet sont éditables ; redirections dans les réglages du site ; données structurées en JSON-LD.Le cœur fournit permaliens réécrits et flux de syndication. La documentation éditeur précise que les balises meta ne sont pas incluses par défaut et renvoie aux extensions du répertoire officiel.
Multilingue
Localisation native en sous-répertoires — /fr, /es-MX, /nl — jamais en sous-domaines. Vendue en option à 20 dollars américains par locale et par mois, jusqu'à 20 locales.Absence qualifiée : le multilingue n'est pas natif. L'éditeur liste extensions ou multisite, avec paramètre de langue, répertoires virtuels ou domaines distincts. Aucun coût éditeur annoncé.
Accès au code
Composants React 18 créés dans l'éditeur intégré, et injection de code personnalisé par page ou sur tout le site. L'export du site est contradictoire chez l'éditeur — voir critère 4.WordPress.org donne l'accès complet au code source. Sur WordPress.com, SFTP et SSH démarrent aux plans Business et Commerce ; les extensions et thèmes personnalisés dès tout plan payant.
Trafic inclus
Bande passante mesurée en gigaoctets : 50 Go sur Free, 100 Go sur Basic, puis 40 dollars par tranche de 100 Go jusqu'à 2 To. Le dépassement escalade sur deux mois.WordPress.com annonce une bande passante non mesurée sur tous les plans, sans plafond de visites ni frais de dépassement. Sur WordPress.org, tout dépend du contrat d'hébergement choisi.
Ce qu'on en sort
Formats d'export
POINT SENSIBLE — CONTRADICTION ÉDITEUR NON ARBITRÉE. Une page d'aide refuse tout export HTML pour auto-hébergement ; une autre affirme que les fichiers publiés sont téléchargeables à tout moment. Les deux pages sont citées ci-dessous.Fichier XML dit WXR, commun aux deux produits. Au-delà d'environ mille contenus, WordPress.com livre un .zip de plusieurs XML. La médiathèque s'exporte séparément.
Rapports partageables
L'analytique intégrée mesure visiteurs uniques, pages vues, taux de rebond, sources et UTM ; le rôle Viewer, non facturé, ouvre un accès en lecture seule aux projets de l'espace de travail.NON VÉRIFIÉ. Aucune fonction de rapport partageable documentée sur les pages éditeur testées. Le livrable partageable reste le site publié lui-même, et le fichier d'export WXR téléchargeable.
Accès à l'API
La Server API met à jour et publie un projet depuis un script serveur. Elle est en bêta et gratuite ; sa facturation future annoncée serait à l'usage, avec une franchise mensuelle.API REST livrée dans le cœur WordPress, échanges en JSON, identique .org et .com. Aucune unité de quota chiffrée publiée : Automattic juge l'excès à sa seule discrétion.
Ce à quoi il se branche
Intégrations natives
Quatorze intégrations sont documentées, sans total annoncé par l'éditeur. Les trois structurantes pour un site marketing : Google Tag Manager, Google Analytics 4 et les formulaires HubSpot.WordPress.org annonce plus de 71 000 extensions gratuites et 8 528 thèmes. La page ne hiérarchise aucun trio : désigner « les trois qui comptent » serait un arbitrage éditorial non sourcé.
Connexion aux outils Google
Google Tag Manager et Google Analytics 4 disposent chacun d'un article d'intégration dédié ; l'identifiant Analytics se saisit dans les réglages du site, sans passer par du code personnalisé.WordPress.com relie Google Analytics via un identifiant de mesure GA4, à partir du plan Premium, et revend Google Workspace en abonnement séparé facturé par boîte aux lettres.
Reprise des données existantes
Quatre voies documentées depuis WordPress : import CSV après export XML/WXR, extension Chrome pour le visuel, reprise manuelle, ou synchronisation programmatique par la Server API.WordPress.com importe depuis Wix, Squarespace, Weebly, Medium, Substack, Tumblr, TypePad, Facebook et Gumroad. Une migration lancée aboutit généralement en moins de quinze minutes.
Mise en route et cadre
Support
Support produit dans l'application sous 72 heures de première réponse, 24 heures pour le canal in-app. L'Enterprise ajoute Slack, Microsoft Teams et un accès direct aux ingénieurs.WordPress.org n'offre aucun support contractuel : seulement des forums de bénévoles. WordPress.com donne accès 24h/24 et 7j/7 aux Happiness Engineers dès le plan Personal, sans numéro de téléphone.
Hébergement des données
États-Unis. L'ensemble des services Framer est hébergé dans des installations Amazon Web Services situées aux États-Unis, réparties sur plusieurs zones de disponibilité physiquement distinctes.WordPress.org n'héberge rien : vous fournissez un serveur PHP et MySQL. WordPress.com propose quatre régions — US West, US Central, US East, EU West — soit les États-Unis et l'Europe.
Certifications
ISO 27001, SOC 2 Type 1 et SOC 2 Type 2 sont déclarés obtenus. La page Enterprise ajoute la conformité RGPD et CCPA, et mentionne SOC 2 Type II.Aucune certification n'est nommée. SOC 2, ISO 27001, HIPAA et PCI sont absents de la page sécurité d'Automattic publiée à automattic.com/security au 2026-09-02.
Ce qui se passe si vous partez
Framer publie une page de portabilité adossée au Data Act européen : contenu CMS exportable en CSV ou JSON via plugins. Le sort des fichiers du site est contradictoire — voir critère 4.Le contenu est conservé mais le site passe en privé ; extensions et thèmes tiers cessent de fonctionner. Sur Business et Commerce, les sauvegardes ne durent que trente jours.
Ce que ça coûte
Le prix d'entrée et ce qu'il inclut
Deux facturations distinctes. Plan de site Basic : 10 dollars américains par mois et par site. Siège d'espace de travail : 20 dollars américains par mois et par éditeur, facturé mensuellement.WordPress.org coûte zéro : logiciel libre sous GPLv2, hébergement à votre charge. WordPress.com démarre à 4 dollars US par mois facturés à l'année, ou 9 dollars mensuels.
Ce qui fait grimper la facture
Quatre compteurs dépassables se facturent en options : pages, collections CMS, éléments CMS et bande passante. S'y ajoutent 20 dollars par locale et par mois, et chaque siège d'éditeur.Le palier lui-même — Business à 25 dollars US par mois annualisé pour SFTP et base de données —, les extensions de stockage, le domaine, Google Workspace par boîte, et les commissions de transaction.

Que retenir

Deux façons opposées de payer un site

Framer facture un plan de site, des sièges d’éditeur, et quatre compteurs à l’unité au-delà des quotas : pages, collections CMS, éléments CMS et bande passante, chacun avec son tarif et son plafond. WordPress.org ne facture rien du tout — le logiciel est libre sous GPLv2 — et vous laisse apporter le serveur PHP 8.3, la base MariaDB ou MySQL, le HTTPS et l’hébergement. L’un vous vend de la prévisibilité contre des compteurs, l’autre de la liberté contre de l’administration.

Sur la bande passante, la différence est structurelle

WordPress.com annonce une bande passante non mesurée sur tous ses plans, sans plafond de visites ni frais de dépassement. Framer la vend par tranches de cent gigaoctets à quarante dollars, jusqu’à deux téraoctets — et son centre d’aide écrit qu’un dépassement peut déclencher une montée automatique de palier ou des frais, quand une autre de ses pages ne mentionne qu’un simple e-mail. Contradiction que nous ne tranchons pas.

Le multilingue est natif chez l’un, absent chez l’autre

Framer propose vingt langues maximum, en sous-répertoires uniquement, à vingt dollars par langue et par mois. WordPress écrit lui-même que le multilingue n’est pas fourni de base : il faut une extension ou un multisite. Payant et natif d’un côté, gratuit et à installer de l’autre.

Sur l’écosystème, l’écart n’est pas comparable

Plus de soixante et onze mille extensions gratuites et huit mille cinq cents thèmes côté WordPress.org. Framer ne publie aucun total d’intégrations. Si votre besoin est spécifique, il existe probablement une extension WordPress ; chez Framer, il faudra le construire.

L’export : troué chez l’un, contradictoire chez l’autre

WordPress rend un XML contenant articles, pages, commentaires et catégories — mais seulement des liens vers les fichiers, la médiathèque s’exportant séparément. Framer dit non dans sa foire aux questions et oui sur sa page de portabilité européenne. L’un a un trou connu, l’autre une réponse instable.

Sur l’Europe, WordPress est le seul à répondre

WordPress.com propose quatre régions dont EU West, et WordPress.org vous laisse choisir puisque l’hébergeur est le vôtre. Framer écrit que l’ensemble de ses services est hébergé dans des installations AWS situées aux États-Unis.

Ce que Framer fait mieux

La mise en route. Hébergement, certificat, CDN et publication sont compris, sans serveur à administrer ni mise à jour à suivre. C’est exactement ce que WordPress.org ne fournit pas, et ce que WordPress.com facture à partir de quatre dollars par mois en annuel.

Questions fréquentes

Vous ne trouvez pas votre réponse ? Contactez-nous !

jordan@bulldozer-collective.com
Quels sont les 4 compteurs qui font grimper la facture Framer ?
Quatre compteurs dépassables se facturent en options chez Framer : les pages, les collections CMS, les éléments CMS et la bande passante, auxquels s’ajoutent 20 dollars par locale et par mois et chaque siège d’éditeur. WordPress.org, lui, ne facture rien directement puisque le logiciel est gratuit, mais l’hébergement reste entièrement à la charge de l’acheteur. Pour l’acheteur qui grandit sur Framer, ces 4 compteurs peuvent s’additionner rapidement.
Combien coûte une locale supplémentaire sur Framer ?
Framer vend sa localisation native — en sous-répertoires comme /fr ou /es-MX, jamais en sous-domaines — 20 dollars américains par locale et par mois, jusqu’à 20 locales. WordPress, lui, n’a aucun multilingue natif : l’éditeur renvoie vers des extensions ou vers le multisite, sans coût éditeur annoncé. Pour l’acheteur qui vise plusieurs langues, Framer chiffre précisément ce coût, WordPress ne le fait pas.
Framer permet-il d’exporter le site publié en HTML ?
L’éditeur se contredit lui-même : une page d’aide de Framer refuse tout export HTML pour de l’auto-hébergement, tandis qu’une autre affirme que les fichiers publiés restent téléchargeables à tout moment. Rien ici ne permet de trancher entre ces deux versions. WordPress, lui, exporte son contenu en XML dit WXR, quel que soit le produit. Pour l’acheteur qui veut garantir une portabilité totale du site, ce point reste à vérifier directement auprès de Framer.

Chaque page sert un objectif différent

Télécharger le PDF
White book image
Newsletter

Rejoignez ceux qui définissent la croissance à l'ère de l'IA.

Accédez aux playbooks et aux retours de ceux qui façonnent la prochaine vague du marketing et de l'IA.

Merci pour votre inscription !
Oops! Something went wrong while submitting the form.