Squarespace exporte un XML destiné à WordPress, qui ne se réimporte pas chez lui. WordPress exporte un XML sans les fichiers de la médiathèque. Le sens de la migration est écrit dans les formats. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 2 septembre 2026.





Squarespace exporte un fichier XML destiné à WordPress — et écrit qu’il n’est pas possible d’exporter le contenu d’un site Squarespace pour l’importer dans un autre site Squarespace. Un seul blog part ; pages produit, index, portfolio et CSS personnalisé restent. WordPress, de son côté, rend un XML dit WXR contenant articles, pages, commentaires et catégories, mais seulement des liens vers les fichiers : la médiathèque s’exporte à part.
Hébergement géré, certificats SSL, pare-feu applicatif et protection contre le déni de service, tous compris dans l’abonnement, sans serveur à administrer. WordPress.org ne fournit rien de tout cela : il exige que vous apportiez PHP 8.3 ou supérieur, une base MariaDB 10.11 ou MySQL 8.0, et HTTPS sur chaque installation. Le prix de la liberté est un contrat d’hébergement.
Squarespace n’a aucun moteur multilingue : duplication manuelle des pages, sans domaines ni sous-domaines distincts par langue, ou extension tierce. WordPress l’écrit lui-même : le multilingue n’est pas fourni de base, il faut une extension ou un multisite. Deux réponses négatives, dont une seule dispose d’un écosystème de plus de soixante et onze mille extensions pour la contourner.
Chez Squarespace, l’éditeur CSS est ouvert à tous les forfaits, l’injection de code et les blocs JavaScript commencent au palier Core, et l’accès aux gabarits par la plateforme développeur est réservé à la version 7.0. Chez WordPress.com, SFTP et SSH démarrent aux plans Business et Commerce ; côté .org, l’accès au code source est total et gratuit.
Squarespace génère sitemap, balises méta et données structurées automatiquement, avec des redirections limitées à environ deux mille cinq cents lignes — mais les articles héritent du slug de la page blog et les fiches produit intercalent un segment obligatoire. WordPress laisse les permaliens entièrement réécrivables, et sa documentation précise que les balises méta ne sont pas incluses par défaut : elles viennent d’une extension.
Squarespace prélève 2 % en Basic et 0 % sur ses paliers supérieurs, plus une commission sur les produits numériques allant de 7 % à 0 %. WooPayments, gratuit à installer, prélève en France 1,50 % plus 0,25 euro par transaction carte. Squarespace facture donc son entrée de gamme, WordPress facture son infrastructure.
Squarespace n’ouvre que deux contributeurs sur ses paliers Basic et Personal, propriétaire compris dans le décompte — le troisième collaborateur impose un changement de palier. WordPress ne compte pas les utilisateurs de cette manière, ni côté .org ni côté .com.
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