Shopify vs WordPress : deux modèles de boutique

Le tunnel de paiement appartient à Shopify. Chez WordPress, il vous appartient

Les personnalisations avancées du checkout Shopify sont réservées à Plus. WooCommerce laisse tout ouvert, mais vous laisse aussi le serveur, la sécurité et la conformité. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 2 septembre 2026.

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Shopify vs WordPress : périmètre comparé, critère par critère — relevé du 02/09/2026
ShopifyWordPress
Ce que chacun couvre
Son cœur de métier
La vente en ligne transactionnelle : produits, clients, commandes et stock exposés comme objets de premier rang de l'admin, avec un tunnel de paiement hébergé par Shopify.La gestion de contenu et la publication web. C'est un CMS : créer, éditer et diffuser pages et articles, en logiciel libre auto-hébergé comme en service hébergé.
Ce qu'il fait aussi, en plus léger
La partie éditoriale : un moteur de blog intégré et des pages de contenu suffisent pour publier articles et pages légales, sans le contrôle de gabarit d'un constructeur de site dédié.Le commerce et l'e-mailing, en version allégée. WordPress.com Business inclut MailPoet plafonné à cinq cents abonnés et un bloc de paiement, loin d'une plateforme dédiée.
Ce qu'il ne fait pas du tout
Aucune API de comptabilité générale, de paie, de gestion de production ou de ressources humaines n'est listée parmi les dix APIs publiées sur shopify.dev au 2026-09-02, contrairement à un ERP comme Odoo.WordPress.org ne fournit aucun hébergement : il exige que vous apportiez PHP 8.3 ou supérieur, MariaDB 10.11 ou MySQL 8.0, et HTTPS sur chaque installation.
Si vous ne prenez que celui-là
Ce que vous perdez
La maîtrise du tunnel de paiement : les personnalisations avancées du checkout et l'API Checkout Branding sont réservées à Shopify Plus, là où un site construit sur WordPress ou Webflow reste modifiable de bout en bout.En redescendant au plan gratuit WordPress.com, un retour arrière du site supprime extensions, données d'extensions et personnalisations. Business perdu, vous perdez SFTP, base de données et préproduction.
Le contournement possible, et son prix
Ouvrir un premier compte de personnel impose de quitter Basic pour Grow, soit 79 USD par mois en engagement annuel contre 29, un surcoût de 50 USD par mois sur la grille États-Unis.Deux voies. Payer WordPress.com Business, 25 dollars US par mois facturés à l'année, pour SFTP et base. Ou auto-héberger WordPress.org, licence à zéro dollar, hébergement séparé.
Le seuil où il ne suffit plus
Trois plafonds structurels : trois options maximum par produit, 2 048 variantes par produit, et 100 points d'API par seconde tant qu'on n'est pas sur Advanced, Plus ou entreprise.Deux seuils chiffrés chez WordPress.com : au-delà d'environ mille pages ou articles l'export se fragmente en archive .zip, et le stockage plafonne à 50 Go sur Business.
Si vous prenez les deux
Ce qu'il expose pour se brancher
Dix interfaces publiées : API Admin GraphQL et REST, Storefront, Customer Account, Partner, Payments Apps, Shopify Functions, webhooks, Events API et App Events API.Une API REST JSON dans le cœur, et un système de crochets — actions et filtres — permettant de modifier le comportement sans toucher au cœur. WordPress.com Business ajoute SFTP, SSH et phpMyAdmin.
Qui devient la référence
Shopify documente explicitement les deux sens : soit Shopify fait autorité et on écrit par mutations ciblées, soit un système externe fait autorité et on importe par lots via la mutation de synchronisation.La base MySQL du site fait autorité. Sur WordPress.org vous la possédez sur votre serveur ; sur WordPress.com elle n'est accessible directement qu'à partir du plan Business.
À quelle question l'outil répond
Ce qu'il mesure ou produit
Shopify manipule un catalogue produit avec variantes, des commandes, du stock par emplacement, des fiches clients et des encaissements, le tout consolidé dans les rapports de l'admin de la boutique.WordPress.org produit des sites, blogs ou applications web via un logiciel libre installé sur votre serveur. WordPress.com produit les mêmes sites, mais hébergés par Automattic.
Le métier qu'il outille
Le marchand e-commerce qui crée et administre lui-même sa boutique, son catalogue et ses commandes depuis un back-office unique, sans équipe technique dédiée à l'infrastructure.L'éditeur de contenu web — celui qui publie. WordPress.org revendique la démocratisation de la publication ; WordPress.com adresse le même rôle sans administration serveur.
Ce qu'il ne sait pas vous dire
L'analytique reste bornée à l'activité de la boutique elle-même ; aucune API de comptabilité générale, de paie ou de production n'apparaît dans la liste d'APIs publiée sur shopify.dev au 2026-09-02.L'analyse d'audience détaillée. Sur WordPress.com, le plan gratuit se limite à sept jours de statistiques et Google Analytics n'est ouvert qu'à partir de Premium.
Construire et faire vivre le site
Modèle d'édition
Boutique de 1 249 thèmes, payants de 150 à 500 USD. Langage de gabarit Liquid, architecture layouts/templates/sections/blocks/snippets. Sans développeur : ajout, suppression et réordonnancement de blocs dans l'éditeur.WordPress.org et WordPress.com partagent le même cœur : l'éditeur de site modifie en-tête, pied de page, gabarits et styles en blocs, mais uniquement avec un thème de blocs.
Contenu dynamique
256 définitions de métachamps par type de ressource et par marchand. Métaobjets : 128 définitions (256 sur Plus), 40 champs, 1 000 000 entrées par définition. Moteur de blog intégré nativement.Les champs personnalisés sont natifs mais masqués par défaut dans l'éditeur. Les types de contenu personnalisés exigent du code, que l'éditeur recommande de placer dans une extension.
Performance
Hébergement Shopify avec CDN Cloudflare, compression Brotli et gzip, HTTP/3 et TLS 1.3, minification automatique. Rapport de vitesse mesurant LCP, INP et CLS au 75e centile, sur 90 jours.WordPress.org ne fournit ni hébergement ni CDN : l'hébergeur est à votre charge. WordPress.com inclut hébergement infogéré, cache périphérique global et CDN sur 28 centres de données.
Réglages SEO
sitemap.xml, robots.txt, balises canoniques et données structurées générés automatiquement. Structure d'URL imposée : /products et /collections sont des chemins fixes non redirigeables. 100 000 redirections maximum, 20 millions sur Plus.Le cœur fournit permaliens réécrits et flux de syndication. La documentation éditeur précise que les balises meta ne sont pas incluses par défaut et renvoie aux extensions du répertoire officiel.
Multilingue
Multilingue natif, 20 langues maximum sur tous les forfaits sauf Lite, sans surcoût d'abonnement. Trois schémas d'URL : sous-répertoire, sous-domaine ou domaine national. Traductions à fournir par le marchand.Absence qualifiée : le multilingue n'est pas natif. L'éditeur liste extensions ou multisite, avec paramètre de langue, répertoires virtuels ou domaines distincts. Aucun coût éditeur annoncé.
Accès au code
Édition des fichiers Liquid, HTML, CSS, JSON et JavaScript du thème. Export possible en .zip du thème seul. Le contenu — produits, pages, images — n'est pas inclus. Thème acheté licencié à une seule boutique.WordPress.org donne l'accès complet au code source. Sur WordPress.com, SFTP et SSH démarrent aux plans Business et Commerce ; les extensions et thèmes personnalisés dès tout plan payant.
Trafic inclus
Bande passante illimitée sur tous les forfaits. Aucune facturation au nombre de visiteurs, aux fichiers ou aux photos téléversés. Aucun palier de dépassement n'est publié par l'éditeur.WordPress.com annonce une bande passante non mesurée sur tous les plans, sans plafond de visites ni frais de dépassement. Sur WordPress.org, tout dépend du contrat d'hébergement choisi.
Vendre en ligne
Catalogue
Produits illimités sur tous les forfaits. Plafond de 2 048 variantes par produit depuis le 15 octobre 2025, contre 100 auparavant. Produits numériques via l'application gratuite Digital Products, fichiers jusqu'à 5 Go.L'extension gratuite WooCommerce couvre produits simples, groupés, externes et variables, chaque variation ayant son prix, son UGS et son stock, plus les produits virtuels et téléchargeables.
Paiement
Shopify Payments couvre 43 pays dont la France. Sans lui, frais de transaction Shopify : 2 % Basic, 1 % Grow, 0,6 % Advanced, 0,2 % Plus, en sus du prestataire tiers.L'extension gratuite accepte cartes, virement BACS, chèque et paiement à la livraison. WooPayments, gratuit à installer, prélève en France 1,50 % + 0,25 EUR par transaction carte.
Livraison et taxes
Tarifs transporteur calculés en temps réel inclus à partir du palier Advanced ; le palier Grow y accède contre supplément mensuel ou en facturation annuelle. TVA UE : OSS géré, seuil micro-entreprise 10 000 EUR.Le calcul automatique des taxes est délégué à l'extension WooCommerce Tax. WooCommerce Shipping, qui achète des étiquettes UPS, USPS, DHL Express et FedEx, est réservé aux boutiques américaines.
Gestion des commandes
Création manuelle de commandes incluse sur tous les forfaits, via commandes provisoires avec facture, lien de paiement et articles personnalisés. E-mails et SMS transactionnels automatiques, personnalisables en Liquid avec logo et couleurs.Le tableau de bord WordPress sert d'interface de gestion. Les remboursements sont automatiques via la passerelle ou manuels, et les e-mails transactionnels sont inclus dans l'extension gratuite.
Extensions
Place de marché officielle Shopify App Store, plus de 16 000 applications annoncées. Modèle de coût : abonnement mensuel récurrent, frais uniques, ou facturation à l'usage, en sus de l'abonnement Shopify.La place de marché Woo propose des centaines d'extensions gratuites et payantes, facturées 29 à 299 dollars américains par an et par extension, sans frais de plateforme ni partage de revenus.
Multicanal
Canaux officiels : Facebook, Instagram, TikTok, Google, Amazon, Temu, Shop, Buy Button, WordPress. Point de vente physique inclus en version de base ; POS Pro facturé 89 USD par mois et par point de vente.Google for WooCommerce diffuse le catalogue sur Google Shopping, Search, YouTube et Ads. Absence qualifiée côté places de marché : l'extension Multichannel (Amazon, eBay, Walmart) est retirée du catalogue.
Ce qui reste à votre charge
Fournir toutes les traductions, déclarer et reverser la TVA, exporter soi-même les registres fiscaux français, assumer robots.txt.liquid non supporté, et reprendre les modifications de code perdues à chaque mise à jour de thème.Sur WordPress.org : serveur PHP 8.3, base MariaDB ou MySQL, HTTPS, hébergement, extensions payantes, transporteurs, comptabilité et conformité fiscale française sont entièrement à votre charge.
Ce qu'on en sort
Formats d'export
Les rapports s'exportent en CSV, XML, JSONL ou Parquet. Les produits, clients et stocks passent exclusivement par CSV encodé UTF-8, seul format accepté en import comme en export.Fichier XML dit WXR, commun aux deux produits. Au-delà d'environ mille contenus, WordPress.com livre un .zip de plusieurs XML. La médiathèque s'exporte séparément.
Rapports partageables
Les rapports existent dès le premier palier payant : le forfait Basic donne accès à tous les rapports et aux rapports personnalisés. Le partage documenté passe par un fichier exporté, pas par un lien public.NON VÉRIFIÉ. Aucune fonction de rapport partageable documentée sur les pages éditeur testées. Le livrable partageable reste le site publié lui-même, et le fichier d'export WXR téléchargeable.
Accès à l'API
L'unité de quota de l'API GraphQL Admin est le point de coût calculé par seconde : 100 points/seconde sur les forfaits standards, 200 sur Advanced, 1000 sur Plus, 2000 en entreprise.API REST livrée dans le cœur WordPress, échanges en JSON, identique .org et .com. Aucune unité de quota chiffrée publiée : Automattic juge l'excès à sa seule discrétion.
Ce à quoi il se branche
Intégrations natives
Shopify annonce plus de 16 000 applications sur son App Store. Les trois qui pèsent pour un comparateur : Google & YouTube, QuickBooks Online et l'application Shop.WordPress.org annonce plus de 71 000 extensions gratuites et 8 528 thèmes. La page ne hiérarchise aucun trio : désigner « les trois qui comptent » serait un arbitrage éditorial non sourcé.
Connexion aux outils Google
Le canal Google & YouTube synchronise le catalogue vers Google Merchant Center et sert aussi de prérequis d'installation pour poser la balise Google Analytics 4 sur la boutique.WordPress.com relie Google Analytics via un identifiant de mesure GA4, à partir du plan Premium, et revend Google Workspace en abonnement séparé facturé par boîte aux lettres.
Reprise des données existantes
Dix plateformes disposent d'un guide de migration éditeur. Les objets repris couvrent produits, clients, commandes historiques, cartes cadeaux, blogs et pages ; les URLs d'origine imposent des redirections manuelles.WordPress.com importe depuis Wix, Squarespace, Weebly, Medium, Substack, Tumblr, TypePad, Facebook et Gumroad. Une migration lancée aboutit généralement en moins de quinze minutes.
Mise en route et cadre
Langue de l'interface
Le Centre d'aide liste 36 langues pour l'admin, dont l'arabe, l'hébreu, le hindi, le russe et le vietnamien. La FAQ commerciale de shopify.com en liste 20. Je ne tranche pas.Anglais américain par défaut, changeable dans Réglages puis Général puis Langue du site. Les traductions communautaires couvrent de l'afrikaans au zoulou ; aucun total officiel publié.
Support
Le chat est ouvert 24h/24 et 7j/7 sur tous les forfaits. Le téléphone entrant et l'e-mail sont réservés à Shopify Plus, Retail et POS Pro. Aucun appel sortant n'est effectué.WordPress.org n'offre aucun support contractuel : seulement des forums de bénévoles. WordPress.com donne accès 24h/24 et 7j/7 aux Happiness Engineers dès le plan Personal, sans numéro de téléphone.
Hébergement des données
L'addendum de traitement nomme Singapour et le Canada, sans les présenter comme exhaustifs : les données personnelles clients peuvent être traitées dans tout pays où Shopify ou ses sous-traitants sont établis.WordPress.org n'héberge rien : vous fournissez un serveur PHP et MySQL. WordPress.com propose quatre régions — US West, US Central, US East, EU West — soit les États-Unis et l'Europe.
Certifications
Shopify se déclare certifié PCI DSS niveau 1 et publie des rapports SOC 2 Type II et SOC 3. Le Centre d'aide ajoute SOC 1 Type 2, une lettre passerelle SOC 2 et l'attestation de scan ASV.Aucune certification n'est nommée. SOC 2, ISO 27001, HIPAA et PCI sont absents de la page sécurité d'Automattic publiée à automattic.com/security au 2026-09-02.
Ce qui se passe si vous partez
Après désactivation, les données de la boutique sont conservées deux ans et la réouverture reste possible pendant cette fenêtre. Passé la suppression, la réactivation devient impossible ; Shopify recommande d'exporter ses CSV avant.Le contenu est conservé mais le site passe en privé ; extensions et thèmes tiers cessent de fonctionner. Sur Business et Commerce, les sauvegardes ne durent que trente jours.
Nombre de sièges minimum
Basic et Starter n'ouvrent aucun compte utilisateur additionnel au-delà du propriétaire. Grow en autorise 5, Advanced 15, Shopify Plus un nombre illimité, Pause and Build un seul.Aucun minimum de sièges : la facturation WordPress.com porte sur le site, pas sur l'utilisateur. Six rôles existent ; aucune limite de nombre d'utilisateurs n'est publiée.
Ce que ça coûte
Le prix d'entrée et ce qu'il inclut
Grille États-Unis : Basic à 29 USD par mois en engagement annuel, 39 USD par mois sans engagement. Il inclut la boutique, les rapports complets, mais aucun compte de personnel supplémentaire.WordPress.org coûte zéro : logiciel libre sous GPLv2, hébergement à votre charge. WordPress.com démarre à 4 dollars US par mois facturés à l'année, ou 9 dollars mensuels.
Ce qui fait grimper la facture
Trois moteurs distincts : les frais de transaction tiers de 2 % à 0,2 % selon le forfait si le paiement ne passe pas par Shopify Payments, le passage de palier, et les frais internationaux par transaction.Le palier lui-même — Business à 25 dollars US par mois annualisé pour SFTP et base de données —, les extensions de stockage, le domaine, Google Workspace par boîte, et les commissions de transaction.

Que retenir

Ce qu’on achète chez Shopify, c’est un tunnel de paiement qu’on ne contrôle pas

Les personnalisations avancées du checkout et l’API de personnalisation de marque sont réservées à Shopify Plus, dont le plancher est annoncé à partir de deux mille trois cents dollars par mois. Sur WooCommerce, le tunnel est du code que vous possédez. C’est le seul arbitrage qui compte vraiment entre ces deux-là : tout le reste en découle.

Les frais de transaction sont une taxe sur le choix du prestataire

Si vous n’utilisez pas Shopify Payments, Shopify prélève en plus du prestataire : 2 % en Basic, 1 % en Grow, 0,6 % en Advanced, 0,2 % en Plus. WooPayments, gratuit à installer, prélève en France 1,50 % plus 0,25 euro par transaction carte, et l’extension gratuite accepte aussi virement, chèque et paiement à la livraison. La liberté de prestataire n’est pas facturée du côté WordPress.

Ce que WordPress vous laisse porter

Côté .org, tout : serveur PHP 8.3, base MariaDB ou MySQL, HTTPS, hébergement, extensions payantes, transporteurs, comptabilité et conformité fiscale française. Shopify, lui, inclut l’hébergement, la bande passante illimitée et un chat de support ouvert vingt-quatre heures sur vingt-quatre à tous les forfaits.

Sur la logistique, Shopify est nettement plus outillé

Multi-entrepôt natif — dix emplacements actifs sur Basic, Grow et Advanced, deux cents sur Plus — et tarifs transporteur en temps réel à partir d’Advanced. Côté WooCommerce, l’extension officielle d’expédition est réservée aux boutiques établies aux États-Unis et facturant en dollars, et elle ne fournit pas de tarifs en temps réel au paiement.

Une limite commune, souvent découverte trop tard

Aucun des deux ne gère les numéros de série, les lots ni les dates de péremption : chez Shopify c’est absent de la documentation stock, chez WooCommerce ce n’est pas dans l’extension gratuite. Et une boutique WooCommerce n’a qu’une seule devise de base, l’éditeur renvoyant à une extension multi-devise.

La structure d’URL est imposée d’un côté

Shopify écrit que les chemins /products et /collections sont fixes et ne peuvent pas être redirigés, avec un plafond de cent mille redirections. WordPress laisse les permaliens entièrement réécrivables — c’est l’argument SEO le plus solide de son camp, à condition d’installer une extension pour les balises méta, que le cœur ne fournit pas.

Et sur la comptabilité française, deux réponses partielles

Shopify couvre l’anti-fraude par une auto-attestation pour son point de vente, en lieu et place d’une certification NF525, et exporte l’Article 88 en CSV ou XML — jamais en FEC. Côté WordPress, rien de natif : la conformité passe par des extensions tierces payantes de la place de marché Woo. Aucun des deux n’est un logiciel comptable.

Questions fréquentes

Vous ne trouvez pas votre réponse ? Contactez-nous !

jordan@bulldozer-collective.com
Que devient un site WordPress.com après résiliation de l’abonnement ?
Sur WordPress.com, après résiliation, le contenu est conservé mais le site passe en privé ; les extensions et thèmes tiers cessent alors de fonctionner, et les sauvegardes des plans Business et Commerce ne durent que 30 jours. Chez Shopify, après désactivation, les données de la boutique restent conservées 2 ans, avec réouverture possible dans cette fenêtre ; passé la suppression, la réactivation devient impossible et l’éditeur recommande d’exporter ses CSV avant.
En combien de temps une migration vers WordPress.com aboutit-elle ?
WordPress.com importe du contenu depuis Wix, Squarespace, Weebly, Medium, Substack, Tumblr, TypePad, Facebook et Gumroad, et une migration lancée aboutit généralement en moins de 15 minutes. Shopify, lui, propose des guides de migration pour dix plateformes, reprenant produits, clients, commandes historiques, cartes cadeaux, blogs et pages, mais les URL d’origine imposent des redirections manuelles. Pour l’acheteur qui migre un blog existant, la rapidité de WordPress.com se distingue.
À partir de quel plan WordPress.com donne-t-il accès au SFTP ?
WordPress.org donne un accès complet au code source dès l’installation. Sur WordPress.com, en revanche, le SFTP et le SSH ne démarrent qu’aux plans Business et Commerce, tandis que les extensions et thèmes personnalisés restent accessibles dès tout plan payant. Chez Shopify, l’édition se limite aux fichiers Liquid, HTML, CSS, JSON et JavaScript du thème, exportables en .zip mais sans le contenu — produits, pages, images.

Sortir le B2B du marketing fade

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