Les personnalisations avancées du checkout Shopify sont réservées à Plus. WooCommerce laisse tout ouvert, mais vous laisse aussi le serveur, la sécurité et la conformité. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 2 septembre 2026.





Les personnalisations avancées du checkout et l’API de personnalisation de marque sont réservées à Shopify Plus, dont le plancher est annoncé à partir de deux mille trois cents dollars par mois. Sur WooCommerce, le tunnel est du code que vous possédez. C’est le seul arbitrage qui compte vraiment entre ces deux-là : tout le reste en découle.
Si vous n’utilisez pas Shopify Payments, Shopify prélève en plus du prestataire : 2 % en Basic, 1 % en Grow, 0,6 % en Advanced, 0,2 % en Plus. WooPayments, gratuit à installer, prélève en France 1,50 % plus 0,25 euro par transaction carte, et l’extension gratuite accepte aussi virement, chèque et paiement à la livraison. La liberté de prestataire n’est pas facturée du côté WordPress.
Côté .org, tout : serveur PHP 8.3, base MariaDB ou MySQL, HTTPS, hébergement, extensions payantes, transporteurs, comptabilité et conformité fiscale française. Shopify, lui, inclut l’hébergement, la bande passante illimitée et un chat de support ouvert vingt-quatre heures sur vingt-quatre à tous les forfaits.
Multi-entrepôt natif — dix emplacements actifs sur Basic, Grow et Advanced, deux cents sur Plus — et tarifs transporteur en temps réel à partir d’Advanced. Côté WooCommerce, l’extension officielle d’expédition est réservée aux boutiques établies aux États-Unis et facturant en dollars, et elle ne fournit pas de tarifs en temps réel au paiement.
Aucun des deux ne gère les numéros de série, les lots ni les dates de péremption : chez Shopify c’est absent de la documentation stock, chez WooCommerce ce n’est pas dans l’extension gratuite. Et une boutique WooCommerce n’a qu’une seule devise de base, l’éditeur renvoyant à une extension multi-devise.
Shopify écrit que les chemins /products et /collections sont fixes et ne peuvent pas être redirigés, avec un plafond de cent mille redirections. WordPress laisse les permaliens entièrement réécrivables — c’est l’argument SEO le plus solide de son camp, à condition d’installer une extension pour les balises méta, que le cœur ne fournit pas.
Shopify couvre l’anti-fraude par une auto-attestation pour son point de vente, en lieu et place d’une certification NF525, et exporte l’Article 88 en CSV ou XML — jamais en FEC. Côté WordPress, rien de natif : la conformité passe par des extensions tierces payantes de la place de marché Woo. Aucun des deux n’est un logiciel comptable.
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