Wix écrit que l'import d'un site créé ailleurs n'est pas pris en charge, et que le site doit rester hébergé chez lui. WordPress vous rend un XML, moins la médiathèque. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 2 septembre 2026.





À l’entrée : l’import d’un site créé hors de Wix n’est pas pris en charge. À la sortie : le site ne se transfère pas, il doit rester hébergé sur les serveurs de Wix, et les articles de blog ne s’exportent pas du tout. Vous emportez les contacts et les collections CMS en CSV, rien de plus. WordPress, lui, rend un fichier XML contenant articles, pages, commentaires et catégories — avec un trou connu : seulement des liens vers les fichiers, la médiathèque s’exportant séparément.
Le modèle est figé : l’éditeur interdit de changer de modèle sur un site déjà créé. Il faut recréer un site. Chez WordPress, changer de thème est l’opération la plus banale qui soit — c’est même la raison d’être des thèmes de blocs.
Il écrit explicitement ne pas implémenter les régimes nationaux de facturation électronique et ne pas se connecter à PEPPOL, en datant lui-même le contexte : les règles européennes entrent en vigueur progressivement à partir de 2026. Côté WordPress, rien de natif non plus, mais la conformité anti-fraude passe par des extensions tierces payantes de la place de marché Woo. Deux réponses négatives, dont une seule laisse une issue.
En zone euro, Wix Payments prélève 1,9 % plus 0,30 euro par transaction carte. WooPayments, gratuit à installer, prélève en France 1,50 % plus 0,25 euro. Sur mille commandes à cinquante euros, l’écart annuel dépasse deux cent cinquante euros — avant même de parler d’abonnement.
Le multilingue est natif et gratuit à installer, plus de cent quatre-vingts langues, sous-répertoire par défaut. WordPress ne l’est pas, et l’éditeur le dit. Le catalogue Wix monte à cinquante mille produits avec mille variantes chacun. Et la bande passante est illimitée sur tous les forfaits payants.
Le contrôle. Accès complet au code source côté .org, quatre régions d’hébergement dont EU West côté .com, plus de soixante et onze mille extensions gratuites. Chez Wix, la localisation des données — États-Unis et Irlande — n’est pas sélectionnable, et l’éditeur le publie.
Ses promotions ne se renouvellent jamais : l’éditeur écrit que tous les renouvellements suivants sont facturés au prix d’origine du forfait, sans la remise. Et nous n’avons pu publier aucun montant d’abonnement : les pages tarifaires sont rendues en JavaScript et géolocalisées, l’éditeur avertissant lui-même que devise et prix varient selon le pays.
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