Piwik PRO décrit un plan Core gratuit de 500 000 actions par mois sur deux pages de campagne ; sa page de tarifs ne le liste pas. L’éditeur se contredit aussi sur l’existence de son offre auto-hébergée, sur une rétention dite illimitée que son propre glossaire dément, et sur ses régions d’hébergement. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 14 septembre 2026.





Deux pages de campagne de Piwik PRO décrivent un plan Core gratuit : cinq cent mille actions par mois, quatorze mois de rétention, bascule annoncée pour décembre deux mille vingt-cinq. La page de tarifs, elle, ne le mentionne pas et démarre directement à trente-six euros par mois pour le palier Business, deux millions d’actions mensuelles, vingt domaines, vingt-cinq mois de rétention, hébergé en Suède. L’éditeur publie les deux versions de son offre d’entrée et ne corrige aucune des deux.
La page plateforme de Piwik PRO inclut l’auto-hébergement dans sa description de la suite — Analytics, Tag Manager, Data Activation, gestion du consentement. La page d’aide dit l’inverse pour les nouveaux comptes, où cette option ne serait plus proposée. Les deux pages sont d’actualité chez l’éditeur et aucune ne renvoie à l’autre.
Piwik PRO annonce vingt-cinq mois de rétention en Business, vingt-cinq mois ou personnalisée en Enterprise, et trente-sept mois ou plus pour l’offre Secure Intelligence. Une page décrit en plus une rétention illimitée pour l’Enterprise On-Premises — que le glossaire du même éditeur nie explicitement. Matomo, de son côté, ne publie aucune durée par défaut en Cloud, où les données brutes restent plafonnées au palier souscrit, vingt-quatre mois en Business, pendant que l’On-Premise conserve indéfiniment.
Une série de pages Piwik PRO situe l’hébergement Business en Suède, chez Elastx, présenté comme « EU-operated ». Une autre série nomme Azure public aux États-Unis, en Allemagne, aux Pays-Bas et à Hong Kong, plus Azure UAE North, avec un cloud privé disponible sur plus de soixante régions Azure ou Elastx — les deux séries sont publiées par le même éditeur, sans que l’une n’efface l’autre. Le contrat de traitement limite pourtant les sous-traitants à l’Union européenne et à l’Espace économique européen, une précision qui ne referme pas l’écart entre les deux séries de régions.
Piwik PRO facture à l’action mensuelle — jusqu’à deux millions d’actions par mois en Business, en euros. Matomo Cloud facture au hit, une unité différente qui inclut bots et trafic interne, avec en plus deux prix publiés pour le même palier de cinquante mille hits par mois : vingt-neuf euros hors taxe sur la page tarifaire, vingt-six dollars sur une fiche produit — l’éditeur publie les deux et n’en corrige aucun.
Piwik PRO regroupe trente-et-une intégrations nommées — tests A/B, plateformes de consentement comme Cookiebot, exports vers BigQuery, S3, Blob et SFTP — et propose six modèles d’attribution plus des modèles personnalisés à répartition libre. Matomo ne publie aucun total d’intégrations et réserve ses connecteurs clés, comme l’import Google Analytics, à des extensions payantes.
Chez Piwik PRO, les dépassements sont facturés en fin de cycle avec bascule automatique de palier en cas de dépassements fréquents, et les prix s’indexent de quatre pour cent chaque année à la date anniversaire. Chez Matomo, les forfaits On-Premise sont annoncés à deux cent soixante-quinze, mille quatre cent cinquante et trois mille quatre cents par mois — en euros sur une page, en dollars sur une autre, là encore sans correction publiée.
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