Cette page ne peut s’appuyer que sur 14 lignes de faits rendues publiques des deux côtés : c’est la limite documentaire connue pour Umami. Matomo, lui, publie de son côté trois versions différentes de son lieu d’hébergement sans en corriger aucune. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 14 septembre 2026.





Ce comparatif ne réunit que quatorze critères documentés des deux côtés, au 14 septembre 2026 : Umami ne publie aucun total d’intégrations, aucun pays exact pour ses serveurs, aucune fenêtre d’attribution paramétrable, et les pages qui pourraient porter ses certifications ne se rendent qu’en JavaScript, donc invérifiables telles quelles. Ce n’est pas un défaut de méthode : c’est ce que l’éditeur choisit de rendre public, ou pas.
Umami distingue les Views, total des événements collectés, les Visitors, sessions uniques sous sel mensuel, et les Visits, une subdivision par sel horaire — trois unités pour un seul comportement de visite. Matomo n’en publie qu’une, le hit en Cloud, qui inclut bots et trafic interne. Sur Umami Cloud, chaque hit, chaque événement et chaque propriété stockée compte comme une unité facturée à part : un site riche en propriétés personnalisées consomme son quota plus vite qu’un site qui se contente de pages vues.
Umami Cloud situe ses serveurs aux États-Unis et dans l’Union européenne, confirmé par deux points d’accès distincts, /v1/us et /v1/eu — mais sans nommer ni pays exact ni hébergeur. Matomo va plus loin dans le sens inverse : il publie trois formulations différentes pour un seul et même lieu, Francfort sur la page tarifaire, Francfort avec sauvegardes à Dublin dans le contrat de traitement, cent pour cent Europe sans ville dans la FAQ — l’éditeur publie les trois versions et n’en corrige aucune.
En auto-hébergement, Umami place les données brutes directement dans une base PostgreSQL en version 12.14 minimum, avec une API exposant sessions et événements via une bibliothèque cliente dédiée, sans aucun surcoût puisque la licence est MIT. Matomo On-Premise propose l’équivalent gratuitement aussi, mais réserve l’export direct vers S3 ou SFTP à sa propre fonction Data Export, quand l’accès MySQL direct reste, lui, sans restriction documentée.
Umami recense dix-sept intégrations communautaires, dont trois seulement comptent réellement — deux extensions WordPress et un module Nuxt, en plus de sa bibliothèque JavaScript. Aucune fenêtre d’attribution paramétrable ni suivi inter-domaines n’est documenté, contre une fenêtre de sept à quatre-vingt-dix jours et six modèles nommés chez Matomo Cloud. Passé le besoin d’une attribution multi-canal réglable, Umami ne publie simplement rien à opposer.
Sur Umami Cloud, chaque hit, chaque événement et chaque propriété stockée est compté comme une unité distincte : plus un site personnalise ses événements, plus vite son forfait s’épuise, sans qu’aucun seuil d’alerte ne soit documenté. Chez Matomo, le connecteur Data Warehouse ajoute dix pour cent au tarif Cloud, et les forfaits On-Premise sont annoncés à deux cent soixante-quinze, mille quatre cent cinquante et trois mille quatre cents par mois — en euros sur une page, en dollars sur une autre.
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