Obsidian publie que sa licence commerciale n'ouvre aucune fonction et qu'aucun minimum de sièges n'est exigé. Le prix d'entrée en entreprise est donc zéro. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 2 septembre 2026.





Obsidian écrit deux choses qu’il faut lire ensemble : aucun minimum de sièges n’est exigé, et appliquer une licence commerciale n’apporte aucun bénéfice fonctionnel dans l’application. Les cinquante dollars par utilisateur et par an sont donc du soutien, pas un droit d’usage. Le prix d’entrée réel en entreprise est zéro. En face, Notion facture au membre, avec une asymétrie de prorata : ajouter est facturé rétroactivement, retirer ne l’est jamais avant le cycle suivant.
Chez Obsidian, les fichiers sont sur votre disque : c’est l’outil, pas une option. Notion offre un hors ligne partiel sur les applications bureau et mobiles, absent du navigateur, et ne descend que les cinquante premières lignes d’une base téléchargée. Mais la contrepartie d’Obsidian est nette : rien ne se synchronise application fermée, et le partage d’un coffre distant plafonne à vingt personnes.
Sa recherche n’indexe que le contenu des notes et des canevas. Un PDF déposé dans le coffre n’est trouvable que par son nom ou son chemin. Notion, lui, ouvre une recherche sémantique sur les PDF importés — mais à partir de Business seulement.
Bases est devenu un greffon officiel d’Obsidian : vues tableau et cartes, filtres combinables, formules. Tout comparatif qui parle encore d’un greffon communautaire est périmé. Notion reste plus loin sur ce terrain — relations, rollups, 250 000 lignes par base — mais l’écart s’est réduit.
Son service de synchronisation propose une région européenne à Francfort. Mais son service de publication héberge chez Cloudflare, sur des serveurs situés à San Francisco. Deux services payants, deux régimes d’hébergement différents, à ne pas confondre. Notion propose Francfort en Enterprise seulement, et ses deux pages officielles ne décrivent pas le même périmètre.
Notion revendique SOC 2 Type 2, BSI C5 et quatre normes ISO. Obsidian ne publie ni SOC 2 ni ISO 27001 sur sa page sécurité : il documente des audits externes menés par deux cabinets nommés. Ce n’est pas rien, mais ce n’est pas une certification, et il faut le dire ainsi.
L’IA, absente d’Obsidian en natif ; la collaboration en temps réel ; et les invités, gratuits et illimités en payant chez Notion. Ce que vous perdez en quittant Obsidian tient en une phrase : la propriété de vos fichiers, en Markdown, sur votre disque, lisibles sans lui.
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