Notion relie deux tâches et décale les dates automatiquement. Trello ne le fait à aucun palier, Atlassian l'écrivant lui-même. Le partage des rôles n'est pas celui qu'on attend. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 2 septembre 2026.





On achète Trello pour piloter du travail et Notion pour écrire. Pourtant Notion relie des tâches entre elles, avec trois règles de décalage automatique des dates et un évitement des week-ends. Trello n’en a aucune, à aucun palier, Enterprise compris — Atlassian le publie noir sur blanc et propose de figurer le lien par une liste de contrôle et une pièce jointe réciproque. Ni l’un ni l’autre ne documente de chemin critique, mais l’un a une fonction et l’autre une convention d’écriture.
Chez Trello, l’invité sur un seul tableau est gratuit ; dès le deuxième tableau d’un espace Standard ou Premium, il est facturé au tarif d’un membre. Chez Notion, l’invité ne consomme aucun siège facturé et s’ajoute page par page — dix en gratuit, annoncés illimités en payant. Pour une agence qui ouvre un espace par client, la facture ne se calcule pas du même côté.
La vue. Son Kanban est la seule vue de tous ses paliers, mais c’est un vrai tableau à colonnes, conçu pour être manipulé toute la journée. Notion a sept types de vue documentés, dont un kanban, mais son plan gratuit n’a droit qu’à un seul graphique et son tableau de bord exige Business. Trello reste aussi le seul des deux à publier un quota d’API en clair : trois cents requêtes par tranche de dix secondes et par clé.
Notion chiffre ses plafonds durs et les assume : 250 000 lignes et 500 propriétés par base, 2,5 Mo de données de propriétés par page, 10 000 références par relation bidirectionnelle. Trello, lui, annonce des automatisations illimitées en Premium sur sa page tarifaire, et plafonne le même palier à 250 000 opérations par espace sur sa page de quotas. L’un publie un mur, l’autre publie une promesse et le mur ailleurs.
Trello est absent de la liste des produits couverts par la résidence des données d’Atlassian, qui ne cite que Jira, Jira Service Management, Jira Product Discovery, Confluence et Loom. Notion propose Francfort — mais en Enterprise seulement, et sa page sécurité ne nomme, elle, que deux zones américaines. Deux pages officielles, deux périmètres différents.
Chez Trello il est humain : au onzième collaborateur, un espace gratuit bascule en lecture seule et ses automatisations cessent de tourner. Chez Notion il est structurel : le nombre de lignes et de propriétés d’une base borne la taille du portefeuille qu’on peut y tenir. L’un vous arrête quand l’équipe grandit, l’autre quand la donnée grandit.
Notion réserve la sienne à Business et Enterprise, avec une allocation incluse dont le volume n’est pas publié, puis des crédits à 10 dollars les mille — 13 en annuel, sur la même page d’aide, sans explication. Trello ne met en avant aucune fonction d’IA dans les listes consultées. Si le sujet compte, un seul des deux le vend, et il le vend au palier haut.
Vous ne trouvez pas votre réponse ? Contactez-nous !
jordan@bulldozer-collective.comAccédez aux playbooks et aux retours de ceux qui façonnent la prochaine vague du marketing et de l'IA.