monday vs Notion : structurer ou documenter

monday.com arrondit les sièges. Notion ne rembourse pas ceux qu’on retire

monday.com se vend par tranches de cinq sièges : une équipe de six en achète dix. Notion facture au membre, mais l'ajout est proratisé et le retrait ne l'est jamais. Deux façons de payer plus que son effectif. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 2 septembre 2026.

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monday.com vs Notion : périmètre comparé, critère par critère — relevé du 02/09/2026
monday.comNotion
Ce que chacun couvre
Son cœur de métier
Gérer projets et tâches sur des tableaux, avec vues, tableaux de bord, formulaires, documents, automatisations et intégrationsUn espace unique où la documentation, le wiki et les bases de projets vivent au même prix, pour réduire les allers-retours entre applications
Ce qu'il fait aussi, en plus léger
Des documents collaboratifs et des formulaires, en fonctions secondaires : le plan gratuit se limite à trois tableaux et trois documentsLa gestion de projet : chronologie, sous-tâches et dépendances qui décalent les dates automatiquement, week-ends évités. Ni chemin critique ni plan de charge
Ce qu'il ne fait pas du tout
Aucune facturation client : sa colonne de suivi du temps enregistre des sessions chronométrées, sans taux horaire ni factureComptabilité, facturation, stock et paie : ces quatre domaines sont absents de la liste de fonctionnalités publiée au 2 septembre 2026 et passent par des connecteurs classés Finance
Si vous ne prenez que celui-là
Ce que vous perdez
CRM, développement et gestion de tickets sont des produits séparés, avec leurs propres paliers et leurs propres sièges facturésLa traçabilité au-delà de quatre-vingt-dix jours, faute de journal d'audit hors Enterprise, et toute lecture de la charge par personne, absente des vues documentées
Le contournement possible, et son prix
Passer de Standard à Pro pour les dépendances, la charge et le suivi du temps : douze dollars deviennent dix-neuf par siègeMonter en Business à 20 $ par membre et par mois pour les connecteurs et les agents, puis acheter des crédits à 10 $ les mille, ou coder sur l'API à trois requêtes par seconde
Le seuil où il ne suffit plus
Au-delà de quarante utilisateurs il faut demander un devis, et la gestion des ressources exige le palier EnterpriseLe plafond dur de 250 000 lignes et 500 propriétés par base, et 2,5 Mo de données de propriétés par page : il borne la taille d'un portefeuille tenu dans une seule base
Si vous prenez les deux
Ce qu'il expose pour se brancher
Une API GraphQL publique : mille appels par jour en Standard, dix mille en Pro, vingt-cinq mille en EnterpriseUne API REST, des connecteurs réservés à Business, et des synchronisations qui écrivent la donnée externe dans une base Notion : le flux documenté est entrant, à sens unique
Qui devient la référence
Le tableau source : la colonne Miroir synchronise dans les deux sens, mais ne se chaîne que sur deux niveauxPas lui : la documentation décrit Notion comme destination, où Salesforce, Stripe ou GitHub écrivent. Aucune page consultée ne désigne l'outil qui fait autorité en cas de divergence
À quelle question l'outil répond
Ce qu'il mesure ou produit
L'avancement des tâches et des projets, agrégé en tableaux de bord plafonnés à vingt mille éléments toutes sources confonduesDes pages faites de blocs et des bases de données relationnelles, plafonnées à 250 000 lignes et 500 propriétés, affichées en tableau, chronologie, galerie ou graphique
Le métier qu'il outille
Le PMO, que l'éditeur nomme en premier de ses cas d'usage, décrit comme responsable des projets et de la livraisonLe responsable d'équipe qui écrit la documentation et suit l'avancement au même endroit : l'éditeur présente les bases projets et tâches comme l'outil de suivi de son équipe
Ce qu'il ne sait pas vous dire
L'utilisation des ressources consolidée entre projets : elle n'existe qu'en Enterprise. En dessous, la vue Charge reste mono-tableauQui a modifié quoi au-delà de la fenêtre d'historique du palier — sept, trente ou quatre-vingt-dix jours. Le journal d'audit, conservé un an, est réservé à Enterprise
Piloter le travail
Vues disponibles
Tableau et Kanban dès le gratuit, Gantt, chronologie et calendrier en Standard. Graphique et charge de travail réservés au ProSept types documentés : tableau, liste, kanban, calendrier, galerie, chronologie et graphique. Le gratuit n'a droit qu'à un seul graphique ; le tableau de bord exige Business
Dépendances entre tâches
Quatre types de liens, décalage automatique en mode souple ou strict, chemin critique dans le Gantt. La colonne exige ProLiens linéaires entre éléments d'une même base, avec trois règles de décalage automatique et un évitement des week-ends. Aucun chemin critique n'est documenté
Charge et capacité
La vue Charge fixe une capacité hebdomadaire par personne et colore les surcharges en rouge. Elle demande le palier ProAucune vue de charge par personne dans la liste des types de vue publiée. L'éditeur propose un modèle de planification de capacité, mais c'est un gabarit à construire, pas un module
Suivi du temps
Colonne native avec chronomètre et saisie manuelle, export Excel des sessions. Disponible en Pro, sans taux horaire intégréAbsent de la liste officielle de fonctionnalités au 2 septembre 2026, ni saisie manuelle ni chronomètre. Ce qui existe sont des gabarits de créateurs tiers sur la marketplace
Automatisations
Deux cent cinquante actions mensuelles en Standard, vingt-cinq mille en Pro, deux cent cinquante mille en Enterprise, remises à zéro chaque cycleRéservées aux paliers payants, le gratuit ne créant que des notifications Slack. Trois déclencheurs, huit actions, conditions combinables — et aucun quota mensuel publié
Accès invités et clients
Aucun invité en Basic. En Standard, quatre invités consomment un siège facturé. Invités illimités à partir de ProL'invité ne consomme aucun siège facturé et s'ajoute page par page : dix en gratuit, annoncés illimités en payant. Aucun portail client ne figure dans la liste de fonctionnalités
Rapports et tableaux de bord
Plus de trente widgets, trente maximum par tableau de bord. Cinq tableaux connectés en Standard, vingt en Pro, cinquante en EnterpriseLa vue Tableau de bord, réservée à Business et Enterprise, réunit jusqu'à douze widgets tirés d'une ou plusieurs bases. Les graphiques s'exportent en PNG ou SVG
Ce qu'on en sort
Formats d'export
Excel pour un tableau, jusqu'à cent mille éléments, PDF pour un tableau de bord, archive zip pour tout le compte. Aucun CSV documentéMarkdown, CSV, HTML et PDF page par page à tous les paliers. L'export PDF de l'espace entier et l'inclusion des sous-pages exigent Business ou Enterprise
Rapports partageables
Export PDF programmé vers cinquante destinataires : un envoi en Standard, cinq en Pro, cent en Enterprise. Vue publique par lienPublication web par Notion Sites, un domaine notion.site en gratuit et cinq en payant. Retirer la marque Notion et brancher un domaine coûte 10 $ par mois et par domaine
Accès à l'API
Budget de complexité de dix millions de points par minute et par compte, cinq millions au maximum pour une seule requêteAPI REST publique sans palier requis, créée par les propriétaires d'espace. Trois requêtes par seconde en moyenne par intégration, charge utile plafonnée à mille blocs ou 500 Ko
Ce à quoi il se branche
Intégrations natives
Le nombre annoncé varie de deux cents à huit cent cinquante selon la page. Salesforce est réservé à Enterprise, avec Jira et SlackAucun total n'est annoncé sur la page Connections au 2 septembre 2026. Les trois mises en avant sont Slack, Google Drive et GitHub, rangées en quinze catégories
Connexion aux outils Google
Intégrations Google Agenda, Gmail et Google Ads documentées, plus un import de projets depuis Sheets. Drive n'est pas nomméConnecteurs Drive, Agenda et Gmail, mais réservés à Business et Enterprise. Google Sheets est absent de la liste de connecteurs publiée au 2 septembre 2026
Reprise des données existantes
Des guides d'import existent pour Excel, Asana, Basecamp, Jira Server, Google Sheets, Trello et Zendesk, chacun documenté à partImport direct depuis Confluence, Asana, Evernote et Trello, avec correspondance des champs vers les propriétés d'une base existante. Dix tableaux Trello par import au maximum
Mise en route et cadre
Langue de l'interface
Quinze langues d'interface dont le français, aux côtés de l'espagnol, l'allemand, le portugais, l'italien et le néerlandaisVingt-deux langues dont le français, aux côtés de l'arabe, de l'hébreu et du vietnamien. Aucune page éditeur ne dit quels écrans restent en anglais
Support
Chat disponible vingt-quatre heures sur vingt-quatre pour tous. Le support premium avec engagements de délai est réservé à EnterpriseEn gratuit et en Plus, le seul canal est le bouton d'aide dans l'application. Le support permanent et les Customer Success Managers arrivent en Business et Enterprise, sans horaire ni langue publiés
Hébergement des données
Trois régions AWS. L'européenne exige Enterprise, ou un compte créé après janvier 2023 — et la région ne se change jamais ensuiteSur AWS, mais les deux pages officielles ne décrivent pas le même périmètre : la page sécurité ne cite que deux zones américaines, la page résidence ajoute Francfort, Tokyo et Séoul, en Enterprise
Certifications
ISO 27001, 27017, 27018, 27032, 27701 et SOC 2 Type 2 pour l'éditeur. Deux de ses pages citent deux millésimes différentsSOC 2 Type 2, BSI C5 et quatre normes ISO — 27001, 27701, 27017 et 27018 — obtenues par l'éditeur. La certification HDS est absente de cette liste au 2 septembre 2026
Ce qui se passe si vous partez
À la fermeture, le compte bascule sept jours en essai puis devient inactif. Deux pages donnent deux durées de conservationRemboursement sous trois jours après une facture mensuelle, trente jours après une facture annuelle. La corbeille tient trente jours ; la suppression d'un espace est définitive
Nombre de sièges minimum
Trois sièges minimum, puis par paliers de cinq. L'éditeur écrit qu'une équipe de six doit acheter le palier à dixAucun minimum publié sur la page tarifaire. En revanche un espace gratuit qui compte deux propriétaires ou plus est plafonné à mille blocs, ce qui force la montée de palier
Ce que ça coûte
Le prix d'entrée et ce qu'il inclut
9 $ par siège et par mois en facturation annuelle sur Basic, sans automatisations ni intégrations : elles commencent à StandardPlus affiché à 10 $ par membre et par mois, avec trente jours d'historique. L'IA et les connecteurs tiers imposent Business à 20 $ ; la page n'indique pas la périodicité de facturation
Ce qui fait grimper la facture
Les paliers de sièges, le passage en Pro pour les dépendances et la charge, et les invités facturés dès StandardLes crédits, vendus 10 $ les mille et non reportables d'un mois sur l'autre, et l'asymétrie du prorata : un membre ajouté est facturé rétroactivement, un membre retiré ne l'est jamais

Que retenir

Les deux facturent autre chose que votre effectif réel

monday.com impose trois sièges au plancher puis progresse par multiples de cinq : l’éditeur publie lui-même l’exemple d’une équipe de six qui doit acheter le palier à dix. Notion facture au membre, ce qui paraît plus juste — jusqu’à lire la règle de prorata : ajouter un membre déclenche une facturation rétroactive, en retirer un ne donne lieu à aucun prorata avant le cycle suivant. Une équipe qui fluctue paie toujours son pic, dans les deux cas, pour deux raisons différentes.

Sur le pilotage, monday.com fait ce que Notion ne fait pas

Dépendances, vue Charge et suivi du temps arrivent ensemble chez monday.com au palier Pro. Notion a des dépendances — linéaires, avec décalage automatique des dates — mais aucune vue de charge par personne dans la liste des types de vue qu’il publie, et aucun suivi du temps dans sa liste officielle de fonctionnalités. Si votre question est « qui est surchargé cette semaine », un seul des deux y répond.

Sur la documentation, l’écart est aussi net, dans l’autre sens

Notion imbrique des sous-pages sans profondeur maximale publiée, relie ses bases entre elles par relations et rollups, et ouvre une recherche sémantique sur les PDF importés à partir de Business. C’est un modèle de données, pas une zone de notes attachée à un tableau.

L’invité est gratuit chez l’un, pas chez l’autre

L’invité Notion ne consomme aucun siège facturé : dix en gratuit, annoncés illimités en payant, ajoutés page par page. C’est le point où le coût d’un espace client bascule complètement, et il ne dépend d’aucun palier.

Sur l’Europe, deux verrous de nature différente

monday.com réserve sa région européenne à Enterprise ou aux comptes créés après janvier 2023, et la fige définitivement une fois les données stockées. Notion propose Francfort en Enterprise, mais ses deux pages officielles ne décrivent pas le même périmètre : la page sécurité ne cite que deux zones américaines, la page résidence en liste quatre. Un verrou contractuel d’un côté, une incohérence documentaire de l’autre.

Ce que chacun publie sur ses limites

Notion chiffre ses murs : 250 000 lignes et 500 propriétés par base, 2,5 Mo de données de propriétés par page. monday.com publie ses quotas d’API en appels quotidiens, de mille à vingt-cinq mille selon le palier. Les deux donnent des nombres — rare assez pour être noté — mais ils ne portent pas sur les mêmes objets, et aucun des deux ne se convertit dans l’unité de l’autre.

Questions fréquentes

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jordan@bulldozer-collective.com
Combien coûte le palier Pro de Monday par rapport à Standard, pour les dépendances ?
Pour obtenir les dépendances entre tâches, la vue Charge et le suivi du temps, il faut passer de Standard à Pro chez Monday : le prix par siège grimpe de douze à 19 dollars. Notion, de son côté, impose de monter en Business à 20 dollars par membre et par mois pour ses connecteurs et ses agents, avec des crédits vendus 10 dollars les 1 000 en supplément. Pour l’acheteur, les deux outils font donc payer ces fonctions par un changement de palier plutôt que par un module isolé.
Combien de widgets un tableau de bord Notion accepte-t-il au maximum ?
La vue Tableau de bord de Notion, réservée aux paliers Business et Enterprise, réunit jusqu’à 12 widgets tirés d’une ou plusieurs bases, avec export des graphiques en PNG ou SVG. Monday va plus loin en volume : plus de 30 widgets disponibles, trente maximum par tableau de bord, et jusqu’à 50 tableaux connectés en Enterprise. Pour l’acheteur qui construit des tableaux de bord riches, Monday autorise donc davantage de widgets par tableau que Notion.
Un membre retiré de Notion en cours de mois est-il remboursé ?
Non : chez Notion, un membre ajouté est facturé rétroactivement, mais un membre retiré n’est jamais remboursé, une asymétrie du prorata propre à l’éditeur. Chez Monday, ce sont plutôt les paliers de sièges et le passage en Pro pour les dépendances et la charge qui font grimper la facture, avec des invités facturés dès Standard. Pour l’acheteur chez Notion, retirer un utilisateur en cours d’abonnement ne réduit donc jamais le coût déjà engagé.

La stack marketing utilisée chez Bulldozer

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