En France, Square facture 1,4 % plus 0,25 € par vente en ligne réglée par carte européenne, contre 2,9 % plus 0,25 € pour une carte hors UE/EEE, et 1,65 % sans part fixe en présentiel. Shopify, lui, ne prélève aucune commission propre quand le paiement passe par Shopify Payments. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 7 septembre 2026.





En France, Square prélève un virgule quatre pour cent plus vingt-cinq centimes d’euro sur une vente en ligne payée par carte de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen, mais deux virgule neuf pour cent plus vingt-cinq centimes si la carte vient d’ailleurs ; un virgule soixante-cinq pour cent sans part fixe en présentiel ; deux pour cent en saisie manuelle ; deux virgule cinq pour cent pour une carte enregistrée, le Terminal Virtuel ou une facture. Deux pages de l’éditeur se contredisent en plus sur les cartes britanniques, l’une citant le taux haut, l’autre le taux bas, sans que rien permette de trancher.
Square ne rembourse aucun abonnement : l’accès reste ouvert jusqu’à la fin de la période déjà facturée, sans crédit des frais dus. Le site précise aussi qu’après résiliation, l’accès et le contenu de la boutique peuvent être supprimés sans garantie de récupération, la seule exception documentée portant sur les noms de domaine annulés dans les trente jours. Shopify, de son côté, conserve les données deux ans après désactivation et autorise la réouverture pendant cette fenêtre.
Square Free ne coûte rien par mois : le commerçant ne paie que sa commission par vente, encaissement compris. Shopify inscrit d’abord un abonnement mensuel — vingt-neuf dollars américains pour le forfait Basic en engagement annuel, trente-neuf dollars sans engagement — auquel s’ajoutent des frais de transaction dégressifs, de deux pour cent à zéro virgule deux pour cent selon le palier, si le paiement ne passe pas par Shopify Payments. Comparer les deux grilles à l’euro près suppose donc de connaître à l’avance son volume de ventes, pas seulement son forfait.
Square inclut l’hébergement web et le certificat SSL sans frais supplémentaire, un site en français avec tarifs en euros, un centre d’assistance France en français et un numéro de téléphone dédié. Son point de vente unifie de façon native le stock vu en personne, en ligne et via les applications tierces — un multicanal qui part du comptoir plutôt que d’être ajouté après coup.
Square publie une grille jusqu’à un certain volume : au-delà de deux cent cinquante mille dollars de ventes par an, le tarif passe sur devis. Les tarifs de transport calculés en temps réel et les rapports avancés restent en plus réservés au palier Premium, facturé cent quarante-neuf dollars par mois et par établissement — une charge fixe que Square Free, pourtant gratuit, ne propose pas.
Pour la formule boutique en ligne payante en France, Square affiche deux montants différents selon la page consultée : vingt-cinq euros et plus d’un côté, à partir de dix euros par mois de l’autre. Le fichier ne permet pas de dire lequel des deux est le tarif réellement appliqué.
Au-delà du prix par établissement, Square ajoute des postes distincts à surveiller avant de signer : les SMS facturés au-delà d’un quota inclus, des frais par appareil Kiosk ou KDS, un chargement de carte-cadeau à deux virgule cinq pour cent, une majoration d’un virgule cinq pour cent sur les cartes étrangères, les modules Payroll et Franchises vendus à part, et le matériel facturé séparément de l’abonnement.
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