Confluence vs Jira : documenter ou suivre

Même éditeur, et l’un porte ce que l’autre n’a pas

Dépendances, charge, suivi du temps et portail client relèvent de Jira, pas de Confluence — deux abonnements distincts chez Atlassian. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 2 septembre 2026.

Prendre rendez-vous
Cadrage gratuit
Données à jour
2026
Confluence
Confluence
VS
Jira
Jira
VS
chevron menu
Jira
Confluence vs Jira : périmètre comparé, critère par critère — relevé du 02/09/2026
ConfluenceJira
Ce que chacun couvre
Son cœur de métier
Base de connaissances d'entreprise reliée à Jira et à plus de cent connecteurs tiers via le Teamwork Graph, avec gouvernance et contrôles de conformité présentés comme adaptés à l'échelle.Suivre le travail par tickets et tableaux agiles, avec gestion de projet collaborative et planification, pour équipes logicielles et métiers
Ce qu'il fait aussi, en plus léger
Suivi de projet léger : macros affichant un ticket, une liste ou un compte de tickets Jira, graphiques Jira, blueprint de rapport d'avancement, plus whiteboards et bases de données.Un suivi du temps natif, des tableaux de bord à widgets et un calendrier, tous nettement moins outillés que les tickets
Ce qu'il ne fait pas du tout
Il ne crée ni ne stocke les tickets, sprints et roadmaps : ce rôle revient à Jira, Confluence n'en affichant que le reflet dans ses pages.Aucun chronomètre intégré, aucune facturation ni refacturation client dans la documentation officielle du suivi du temps
Si vous ne prenez que celui-là
Ce que vous perdez
Sans Jira, plus d'exécution suivie : macros de tickets, graphiques et rapports d'état n'ont plus de source. Sans Premium, ni analytique, ni clé admin, ni inspection des permissions.Sans le palier Premium, les Plans : planification multi-équipes, dépendances sur chronologie et scénarios restent hors du plan Standard
Le contournement possible, et son prix
Passer en Premium lève les plafonds chiffrés : stockage 250 Go devenu illimité, whiteboards trois par utilisateur devenus illimités, 1 000 exécutions d'automatisation par utilisateur payant et par mois. Montant en devise : NON VÉRIFIÉ.Le Marketplace annonce plus de quatre mille applications, facturées par utilisateur et par mois en sus de l'abonnement. L'éditeur ne maîtrise pas leur rétention de données
Le seuil où il ne suffit plus
Seuils publiés : dix utilisateurs en Free, 250 Go et 250 000 sièges en Standard, un an d'historique analytique, quotas API par plan. Au-delà, montée en Premium ou Enterprise.Le plan gratuit s'arrête à dix utilisateurs. Au-delà, le site bascule automatiquement en Standard après un avertissement de sept jours
Si vous prenez les deux
Ce qu'il expose pour se brancher
API REST Cloud versionnée v2, quotas en points horaires et en-têtes dédiés, code 429 en dépassement ; modèle d'applications Marketplace avec chemin de migration automatisé des données.API REST avec quota horaire en points : soixante-cinq mille en pool partagé, cent mille plus dix par utilisateur en Standard
Qui devient la référence
Confluence se revendique source unique de vérité pour le savoir, mais les tickets restent dans Jira ; l'arbitrage passe par le Teamwork Graph qui relie les deux.Le ticket Jira : les intégrations Google officielles importent ses données vers Sheets, jamais l'inverse par défaut
À quelle question l'outil répond
Ce qu'il mesure ou produit
Produit des pages, whiteboards, bases de données et vidéos Loom dans un espace de travail présenté comme la source unique de vérité documentaire de l'organisation, pas un outil de mesure.L'avancement des tickets par sprint : santé du sprint, jours restants, temps de résolution, créés contre résolus
Le métier qu'il outille
Gestion des connaissances et collaboration projet : documenter, organiser le savoir entre équipes, projets et objectifs, et le relier aux tickets Jira et applications tierces.Le chef de produit ou de programme technique, qui arbitre les dates de livraison et l'affectation des équipes
Ce qu'il ne sait pas vous dire
L'analytique s'arrête à un an d'historique, n'existe qu'en Premium et Enterprise, et ne contient rien d'avant une migration depuis Data Center : aucune tendance longue.Le coût d'un projet : sa documentation de suivi du temps ne mentionne ni taux horaire, ni budget, ni reporting financier
Piloter le travail
Vues disponibles
Trois vues de base de données, tous plans : tableau, cartes, Kanban. Le calendrier existe via Team Calendars, Premium ou supérieur. Aucune vue chronologie ni Gantt dans Confluence.Tableau, calendrier et chronologie dès les paliers de base. La chronologie multi-projets des Plans exige Premium ou Enterprise
Dépendances entre tâches
ABSENCE QUALIFIÉE dans Confluence : la fonction n'existe pas. Elle est portée par Jira, produit Atlassian facturé séparément, et réservée à Jira Cloud Premium et Enterprise, liens bloque/bloqué par.Elles vivent dans les Plans, et l'administrateur choisit quels types de liens les matérialisent. Aucun chemin critique documenté
Charge et capacité
ABSENCE QUALIFIÉE dans Confluence : aucune vue de charge ni capacité. La planification de capacité appartient aux plans de Jira Premium, produit Atlassian facturé à part, par équipe et itération.La capacité relève des Plans. Le comparatif des paliers la place en Enterprise, la documentation produit la place en Premium
Suivi du temps
ABSENCE QUALIFIÉE dans Confluence : pas de saisie de temps native. Le suivi du temps est une fonction de Jira, produit Atlassian facturé séparément, orientée planification et non facturation.Saisie manuelle, avec heures par jour et jours par semaine paramétrables. Ni chronomètre, ni refacturation dans le produit
Automatisations
Confluence compte désormais des étapes, non des exécutions : 50 étapes par abonnement en Free, puis 100, 250 et 500 étapes par utilisateur en Standard, Premium et Enterprise. Trente-six déclencheurs.Allocation mensuelle en étapes : cent cinquante par abonnement en gratuit, puis quatre cents, sept cent cinquante et mille par utilisateur
Accès invités et clients
Invités gratuits, à raison de cinq invités par utilisateur payant, cantonnés à un seul espace à la fois. Le total invités plus utilisateurs reste plafonné par la limite du site.Aucun invité gratuit : tout utilisateur ajouté à une application est facturé, même s'il n'accepte jamais l'invitation
Rapports et tableaux de bord
Analytique de contenu réservée à Premium et Enterprise, avec export CSV et fenêtres de sept jours à un an. Les tableaux de bord multi-sources relèvent d'Atlassian Analytics, réservé à Cloud Enterprise.Vingt-six widgets préinstallés : flux d'activité, camemberts, burndown de sprint et statistiques croisées, alimentés par filtres et requêtes JQL
Ce qu'on en sort
Formats d'export
Une page s'exporte en Word ou PDF ; un espace entier, réservé aux admins d'espace, s'exporte en PDF, CSV, HTML ou XML. Sauvegarde de site : 30 Go plus 800 Go de pièces jointes.Depuis une recherche : CSV tous champs, champs courants ou champs du filtre, plus Word et XML. Environ cent cinquante tickets par export Word
Rapports partageables
Les rapports d'analytique s'exportent pour partage ; le rapport d'espaces sort en CSV, réservé aux administrateurs, avec seulement les dix derniers rapports des trente jours écoulés.Tableaux de bord et filtres se partagent, y compris publiquement, via un réglage d'administration du site dédié à ce partage
Accès à l'API
API REST Cloud facturée en points par heure, remise à zéro chaque heure UTC : 65 000 en Free, 100 000 plus 10 par utilisateur en Standard, 130 000 plus 20 en Premium, 150 000 plus 30 en Enterprise.Rafale de cent requêtes de lecture par seconde, cinquante en écriture, et vingt écritures par ticket toutes les deux secondes
Ce à quoi il se branche
Intégrations natives
Atlassian annonce « des milliers » d'applications Confluence sur le Marketplace sans publier de nombre ; la page Marketplace Confluence n'affiche aucun compteur total au 2026-09-02.Plus de quatre mille applications au Marketplace. Côté Google : Jira Cloud for Sheets, les Smart Chips Docs et Slides, et Bitbucket
Connexion aux outils Google
Import de Google Docs natif, plafonné à 5 Mo par document et 10 Mo au total ; la macro Google Drive est dépréciée dans le nouvel éditeur depuis février 2022, remplacée par les Smart Links.Un module officiel importe les données Jira dans Sheets par filtre ou requête JQL. L'éditeur déconseille l'export direct
Reprise des données existantes
Le Migration Assistant reprend espaces, pages, historique, pièces jointes, utilisateurs et groupes, mais ni les permissions globales, ni les données d'analytique, ni les journaux d'audit.Les imports documentés couvrent CSV, JSON, Bitbucket et Trello. Ni Asana ni monday.com ne figurent dans cette liste officielle
Mise en route et cadre
Langue de l'interface
Vingt langues sélectionnables comme langue par défaut du site, en plus de l'anglais américain : français, allemand, japonais, portugais brésilien, chinois simplifié et traditionnel inclus.Le français fait partie des vingt et une langues d'interface, avec une couverture complète sur Jira et le portail client
Support
Free renvoie à la communauté ; Standard : 9h-17h du lundi au vendredi, première réponse en deux heures ouvrées ; Premium : 24/7 en une heure ; Enterprise : 24/7 en trente minutes, téléphone dédié, anglais seul.Support en anglais et en japonais seulement, alors que l'interface est traduite. Neuf heures ouvrées en Standard, 24/7 en Premium
Hébergement des données
Confluence figure nommément dans la liste des produits éligibles à la résidence des données, dès le plan Standard ; douze localisations dont Francfort, Dublin, Londres, Zurich.Résidence UE et Allemagne dès Standard selon la page dédiée, Enterprise selon le comparatif. Sept catégories de données restent hors périmètre
Certifications
Confluence est nommé dans l'autorisation FedRAMP niveau modéré, désormais Certification Class C, et figure parmi les produits couverts par la certification ISO/IEC 27001:2022 d'Atlassian.ISO/IEC 27001:2022 et un rapport SOC 2 Type 2 couvrant Jira. L'hébergeur d'infrastructure n'est nommé sur aucune de ces pages
Ce qui se passe si vous partez
Après désactivation, les données sont conservées quinze jours en abonnement gratuit et soixante jours en abonnement payant, puis supprimées définitivement sans récupération possible.Le site reste accessible quinze jours après la fin de l'abonnement, puis il est désactivé. Aucune durée de rétention n'est chiffrée
Nombre de sièges minimum
Free plafonne à dix utilisateurs. En mensuel, facturation par utilisateur réel ; en annuel, achat d'une tranche d'utilisateurs, pas d'un nombre exact de sièges.En annuel, on achète une tranche d'utilisateurs, pas des sièges : l'éditeur écrit que la tranche ne peut être modifiée
Ce que ça coûte
Le prix d'entrée et ce qu'il inclut
Le gratuit couvre dix utilisateurs, 2 Go de stockage, espaces et pages illimités, support communautaire seul. Aucun prix n'est publiable pour les paliers payants : la page tarifaire est rendue en JavaScript et n'a renvoyé que ses balises metaGratuit jusqu'à dix utilisateurs. Au-delà, l'éditeur publie 8,60 $ par utilisateur et par mois pour les cent premiers sièges, dégressif ensuite
Ce qui fait grimper la facture
En mensuel, la facture suit le pic de sièges du cycle, pas la moyenne ; retirer un siège ne réduit pas la période en cours. S'ajoutent stockage, usages facturés à l'unité et montée en plan.Chaque utilisateur ajouté est facturé même inactif, franchir une tranche annuelle impose la suivante, et les applications du Marketplace s'ajoutent

Que retenir

La ligne de partage est nette, et elle est facturée deux fois

Quatre fonctions que beaucoup cherchent dans Confluence n’y sont pas : les dépendances entre tâches, la charge et la capacité, le suivi du temps et le portail client. Elles relèvent de Jira Cloud Premium ou de Jira Service Management, abonnements distincts. Ce n’est pas une lacune de Confluence, c’est une découpe produit — mais elle coûte deux abonnements à qui a besoin des deux.

Là où Confluence est un vrai outil documentaire

Pages, espaces, arborescence, bases de données incluses dans tous les plans — même limitées à trois dispositions, tableau, cartes et kanban. Jira n’a rien de comparable côté rédaction : ses vingt-six widgets de tableau de bord servent à suivre des tickets, pas à écrire.

Deux unités de quota différentes chez le même éditeur

Confluence publie son quota d’API en points par heure : soixante-cinq mille en gratuit, cent mille plus dix par utilisateur en Standard, cent trente mille plus vingt en Premium. Jira publie une rafale de cent requêtes de lecture par seconde et cinquante en écriture. Deux barèmes qui ne se convertissent pas, pour deux produits de la même maison.

Sur la résidence des données, les deux sont couverts

La liste officielle d’Atlassian cite Jira, Jira Service Management, Jira Product Discovery, Confluence et Loom. C’est le point où l’éditeur traite ses deux produits de la même façon — contrairement à Trello, qui en est absent.

L’automatisation se compte différemment

Confluence est passé aux étapes : cinquante par abonnement en gratuit, puis cent, deux cent cinquante et cinq cents par utilisateur. Jira compte en allocation mensuelle d’étapes : cent cinquante par abonnement en gratuit, puis quatre cents, sept cent cinquante et mille par utilisateur. Même logique, barèmes différents.

Sur la sortie, les deux publient une fenêtre

Confluence conserve les données quinze jours après désactivation sur un abonnement gratuit, soixante jours sur un abonnement payant, puis les supprime définitivement. Jira laisse le site accessible quinze jours après la fin de l’abonnement, puis le désactive, sans durée de rétention chiffrée. Deux réponses proches, dont une seule est complète.

Et un point qui concerne les deux

La facture se calcule sur le pic de sièges du cycle, pas sur la moyenne. En annuel, on achète une tranche d’utilisateurs — et Atlassian écrit pour Jira que cette tranche ne peut pas être modifiée. À dimensionner avant de signer, pas après.

Questions fréquentes

Vous ne trouvez pas votre réponse ? Contactez-nous !

jordan@bulldozer-collective.com
Confluence gère-t-il nativement les dépendances entre tâches ?
Non : cette fonction n’existe pas dans Confluence. Elle est portée par Jira, produit Atlassian facturé séparément, et réservée à Jira Cloud Premium et Enterprise, avec des liens de type bloque et bloqué par. Pour l’acheteur qui veut piloter des dépendances depuis Confluence seul, il faut donc acheter et payer Jira en plus.
Que débloque le passage à Confluence Premium pour le stockage et les whiteboards ?
Passer en Premium retire les plafonds chiffrés de Confluence : les 250 gigaoctets de stockage deviennent illimités, les trois whiteboards par utilisateur deviennent illimités, et l’automatisation passe à 1 000 exécutions par utilisateur payant et par mois. Pour l’acheteur qui bute sur ces plafonds en Standard, Premium les supprime tous en un seul changement de palier.
Confluence figure-t-il dans une autorisation FedRAMP ?
Oui : Confluence est nommé dans l’autorisation FedRAMP de niveau modéré, désormais appelée Certification Class C, et il figure parmi les produits couverts par la certification ISO/IEC 27001:2022 d’Atlassian. Jira, de son côté, est certifié ISO/IEC 27001:2022 et couvert par un rapport SOC 2 Type 2 distinct. Pour l’acheteur soumis à des exigences fédérales américaines, cette autorisation FedRAMP ne concerne donc que Confluence, pas Jira.

6 frameworks pour trancher vos arbitrages

Télécharger le PDF
White book image
Newsletter

Rejoignez ceux qui définissent la croissance à l'ère de l'IA.

Accédez aux playbooks et aux retours de ceux qui façonnent la prochaine vague du marketing et de l'IA.

Merci pour votre inscription !
Oops! Something went wrong while submitting the form.