SAP Sales Cloud V2 n’affiche aucun prix d’entrée public : seuls trois compléments sont chiffrés, à 22, 47 et 25 dollars ou euros par mois et par utilisateur. Les conditions de sortie, le support et le pays d’hébergement des données ne sont publiés sur aucune des pages SAP testées, quand Odoo documente les trois. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 9 septembre 2026.





SAP Sales Cloud V2 affiche la mention « price upon request » : aucun montant d’abonnement de base n’est publié. Seuls trois compléments sont chiffrés : vingt-deux dollars par utilisateur et par mois pour l’ajout service, quarante-sept dollars pour l’ajout force de vente terrain, vingt-cinq euros pour l’ajout planification. Odoo, à l’inverse, publie un prix d’entrée à zéro dollar par mois pour son offre à une application, utilisateurs illimités, hébergement et support compris.
Aucune page SAP testée ne décrit ce qui arrive aux données de Sales Cloud à la résiliation : ni remboursement, ni délai d’export, ni date de suppression. Chez Odoo, la licence Enterprise est révoquée immédiatement, la base désactivée trois semaines puis détruite, avec des sauvegardes qui peuvent subsister jusqu’à douze mois. Cette absence côté SAP n’est pas un oubli du relevé : c’est ce que l’éditeur choisit de ne pas publier.
SAP se contredit sur le contrôle de la région d’hébergement de Sales Cloud : une page en fait un choix général, une autre le réserve à certains services sélectionnés au moment de l’implémentation. Aucun pays n’est nommé, seules trois zones larges, Amériques, Europe, Asie-Pacifique, apparaissent. Cette page ne tranche pas laquelle des deux versions s’applique ; elle rapporte que SAP publie les deux.
Les conditions de support de SAP Sales Cloud, canaux, horaires et langues, sont absentes des pages SAP consultées. Odoo documente à l’inverse des tickets illimités et gratuits pour les abonnés Enterprise, avec un délai annoncé d’un à deux jours ouvrés sur son formulaire de contact.
Le produit mis en avant par SAP dans ce comparatif, Sales Cloud V2, gère le cycle piste-devis mais ne couvre ni comptabilité, ni stock, ni production, ni paie : ce n’est pas un ERP. La ligne ERP elle-même, qu’il s’agisse de SAP GROW, de Business One ou de RISE with SAP, reste elle aussi « price upon request » sur les pages testées. Odoo, lui, réunit ces fonctions dans une seule base et publie un prix d’entrée pour l’ensemble.
Sans prix de base, sans conditions de sortie et sans détail de support publiés, l’acheteur de Sales Cloud négocie chaque clause au moment de la vente plutôt que de la vérifier à l’avance sur le site de l’éditeur. Odoo documente ces mêmes clauses en amont, y compris ses propres limites, comme l’absence de développement spécifique en mode Odoo Online.
SAP vend ses utilisateurs par blocs d’un, sans minimum au-delà d’un utilisateur, sur des contrats de trois à trente-six mois facturés au prorata mensuel, mais sans prix de base publié pour situer ce bloc. Odoo facture au nombre d’utilisateurs sans palier ni durée minimale imposée par sa grille tarifaire. Comparer les deux suppose de connaître un prix que SAP ne publie pas.
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