Ahrefs vs Screaming Frog: crawl technique

Screaming Frog peut interroger Ahrefs, sans jamais le remplacer

Screaming Frog explore un site en local, sans plafond autre que la mémoire disponible, et détecte plus de 300 anomalies techniques ; Ahrefs analyse à distance les backlinks, les mots-clés et le trafic organique estimé de n’importe quel site. Le module de liens de Screaming Frog peut interroger l’API Ahrefs, mais rien n’est conservé côté Screaming Frog : la licence coûte 279 $ par utilisateur et par an, contre 29 $ par mois en crédits chez Ahrefs. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 7 septembre 2026.

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Screaming Frog vs Ahrefs : périmètre comparé, critère par critère — relevé du 07/09/2026
AhrefsScreaming Frog
Ce que chacun couvre
Son cœur de métier
Analyser les backlinks, les mots-clés et le trafic organique estimé de n'importe quel site, le vôtre comme celui d'un concurrentOn l'achète pour explorer soi-même un site, sans plafond autre que la mémoire de la machine, et en sortir la liste des anomalies techniques : plus de 300 problèmes, avertissements et opportunités détectés.
Ce qu'il fait aussi, en plus léger
Il édite du contenu, mesure votre propre site et construit des rapports, mais bridés : un document par mois, widgets Ahrefs seulementLe module secondaire enrichit le crawl par API tierces : performance (Search Console), utilisateurs (Analytics), Lighthouse (PageSpeed Insights), liens (Majestic, Ahrefs, Moz). Rien n'est produit ni conservé par Screaming Frog.
Ce qu'il ne fait pas du tout
La marque blanche : aucun palier, Enterprise compris, ne permet d'apposer votre logo. L'éditeur l'écrit noir sur blancN'existent nulle part, sans option payante : suivi de positions, mots-clés avec volumes, index de backlinks propre, SEO local, veille publicitaire, données d'audience, applications mobiles, API propre. Logs : produit à 99 £/an.
Si vous ne prenez que celui-là
Ce que vous perdez
Le chiffre réel. Ahrefs n'affiche qu'une estimation du trafic de recherche, avec un écart médian que son étude chiffre à 49,52 %Le crawler ne conserve rien côté éditeur : les crawls sont des fichiers locaux, suivi de positions et volume de recherche absents au 07/09/2026. Impossible de suivre une progression ou un concurrent sans souscrire ailleurs.
Le contournement possible, et son prix
Les connecteurs Looker Studio exigent le palier Advanced à 449 $ par mois, grille publiée en dollars, et chaque graphique Site Explorer consomme un créditContournement chiffrable : brancher Search Console et Analytics par API et pousser un rapport vers Sheets puis Looker Studio, gratuit mais avec un crawl à maintenir. Liens externes non inclus ; grille publiée en livres, seule périodicité publiée ; logs : produit séparé à 99 £/an.
Le seuil où il ne suffit plus
Lite plafonne à trois utilisateurs, 750 mots-clés suivis et 2 500 lignes par rapport. Au-delà, il faut changer de palierTrois seuils chiffrés : 500 URL par crawl, au-delà licence requise ; plafond payant dépendant de la mémoire (jusqu'à 2 millions d'URL avec 4 Go de RAM) ; licence nominative, chaque personne en plus étant une licence de plus.
Si vous prenez les deux
Ce qu'il expose pour se brancher
Une API v3, trois connecteurs Looker Studio et un import Search Console sur seize mois, qui ne circule que dans un sensPour se brancher, l'outil expose la consommation d'API tierces, l'export automatisé vers Google Sheets ou ailleurs, et le pilotage en ligne de commande. Aucune API propre ni synchronisation bidirectionnelle publiée au 07/09/2026.
Qui devient la référence
Sur le trafic, c'est Search Console : le centre d'aide d'Ahrefs écrit que ses propres chiffres sont une estimation, pas la réalitéSur les données partagées, l'éditeur est receveur et non source (liens, performance, vitesse) : il n'en produit ni conserve aucune. Sur les données de crawl, c'est lui la référence, le fichier restant chez le client.
À quelle question l'outil répond
Ce qu'il mesure ou produit
Un index de liens et de pages : 35 000 milliards de backlinks historisés, 493,9 milliards de pagesRobot d'exploration installé en local ; produit la liste des URL d'un site et leurs attributs techniques, avec plus de 300 anomalies détectées. Version 24.3 au 07/09/2026.
Le métier qu'il outille
Le consultant SEO et le netlinker : auditer un site, suivre des positions, prospecter des liensCible les référenceurs et agences menant des audits techniques ; licence nominative, un poste par personne. Tâche outillée : crawler depuis son poste puis exporter les anomalies vers un tableur.
Ce qu'il ne sait pas vous dire
Votre trafic réel : volumes et clics sont estimés, jamais mesurés, et aucune conversion n'y est rattachéeLe crawl ne révèle que le site : trafic (Analytics), positions (Search Console), liens externes (Majestic, Ahrefs, Moz), vitesse (PageSpeed Insights). Aucun volume de recherche ni index de liens propre au 07/09/2026.
Le travail SEO au quotidien
Suivi de positions
Hebdomadaire par défaut, du pays au code postal sur plus de 190 localisations, mobile et desktop séparés ; aucun moteur n'est nomméAucun suivi de positions : ni fréquence, ni géolocalisation, ni moteur, ni séparation mobile/ordinateur publiés au 07/09/2026, à aucun palier. Seule donnée disponible : celle de la Search Console de l'utilisateur, rétrospective.
Recherche de mots-clés
Trois tailles d'index contradictoires selon la page : 28,7, 20,4 ou 12 milliards. Google seul documenté ; difficulté, clics, CPC et potentiel de traficAucune recherche de mots-clés : ni index, ni taille, ni moteur, ni volume de recherche, ni difficulté publiés au 07/09/2026, à aucun palier. Seules données disponibles : celles de la Search Console de l'utilisateur.
Analyse des backlinks
35 000 milliards de liens vifs, index rafraîchi toutes les 15 à 30 minutes, mais aucun outil de désaveu natifAucun index de backlinks propre : métriques empruntées à Majestic, Ahrefs et Moz via l'abonnement de l'utilisateur. Ni taille ni fréquence de rafraîchissement côté Screaming Frog ; désaveu absent au 07/09/2026.
Audit technique
Plus de 170 contrôles, Core Web Vitals via CrUX et Lighthouse avec votre clé Google, rendu JavaScript ; analyse de logs non documentéeCœur de l'outil : plus de 300 anomalies détectées, classées par familles (ex. sécurité : HTTP, contenu mixte, en-têtes manquants). Core Web Vitals importés de PageSpeed Insights. Analyse de logs : produit séparé, 99 £ par an.
Production de contenu
Éditeur qui note l'article sur 100 face aux pages en tête, réécriture IA en ligne ; ni brief structuré, ni anti-plagiat intégréAucun module de production de contenu (brief, rédaction, éditeur, plagiat) au 07/09/2026. Trois fonctions touchent le contenu sans le produire : correction orthographique, quasi-doublons, prompts IA avec les clés de l'utilisateur.
Analyse de la SERP
19 fonctionnalités de SERP dont les AI Overviews. AI Mode, ChatGPT, Perplexity, Copilot et Gemini suivis, et le trafic IA mesuré à partAucune analyse de SERP : extraits enrichis, People Also Ask, AI Overviews et pack local absents au 07/09/2026, l'outil explorant un site et non un moteur. OpenAI, Gemini, Ollama, Anthropic ne servent qu'aux prompts du crawl.
Publicité des concurrents
Uniquement les annonces de recherche Google, avec historique et dépense estimée ; ni display, ni social, et les régies ne sont pas identifiéesAucune donnée sur la publicité des concurrents : réseaux, créations et régies absents de la liste des 32 fonctionnalités publiée au 07/09/2026. Seule mention trouvée : le crawler pour vérifier des pages de destination.
Données d'audience
Aucune démographie ni chevauchement d'audience : Web Analytics reste first-party, sans cookie et sans suivi entre les sitesAucune donnée d'audience : démographie, comportement, chevauchement d'audience et parcours de visite absents au 07/09/2026, sans panel ni données de navigation. Seule source : le Google Analytics de l'utilisateur.
Applications mobiles
Aucun module : ni App Store ni Google Play dans la liste officielle des quatorze outils AhrefsAucune application mobile : logiciel de bureau pour Windows, macOS et Linux, 64 bits requis. Aucun module iOS ni Android, natif ou tiers, ni référencement d'applications publiés au 07/09/2026.
SEO local
GBP Monitor en bêta sur tous les plans payants, positions jusqu'au code postal et Local Pack suivi ; gestion des avis non documentéeAucun SEO local : positions géolocalisées, fiches d'établissement et avis absents de la liste des 32 fonctionnalités publiée au 07/09/2026. Seule dimension géographique : l'audit des attributs hreflang, technique et non local.
Ce qu'on en sort
Formats d'export
CSV et Google Sheets ; le PDF passe par l'impression du navigateur. Les lignes exportables sont plafonnées par export et par moisExport en CSV, Excel 97-2004, Excel Workbook ou Google Sheets ; captures, sites archivés et sitemaps s'enregistrent en local. Un seul palier payant, sans plafond d'export ; seul plafond publié : 500 URL par crawl en gratuit.
Rapports partageables
Report Builder imprimable en PDF, partage réservé aux membres invités ; la marque blanche est explicitement refusée et aucun lien public n'existeSeul rapport partageable publié : un rapport de tendances exporté vers Google Sheets, connectable à Looker Studio, alimenté par les crawls programmés. Lien public partageable et marque blanche absents au 07/09/2026.
Accès à l'API
Incluse dès le palier Lite, 100 000 unités par mois, 50 unités minimum par requête ; les dépassements sont facturés sans tarif publiéAucune API HTTP/REST propre : l'outil consomme des API tierces (Analytics, Search Console, PageSpeed Insights, Majestic, Ahrefs, Moz). Automatisation par ligne de commande ou programmation interne, sans quota d'appels.
Ce à quoi il se branche
Intégrations natives
Trente-cinq intégrations listées, sans total annoncé ; les trois utiles au SEO sont Google Sheets, Screaming Frog et SupermetricsAucun nombre d'intégrations annoncé. Trois connexions comptent pour un audit technique : Search Console, PageSpeed Insights et métriques de liens (Majestic, Ahrefs, Moz). Aucune place de marché publiée au 07/09/2026.
Connexion aux outils Google
Search Console en natif sur seize mois, connecteur Looker Studio dès Advanced, export Sheets ; Analytics et Ads sont absentsQuatre briques Google connectées : Analytics, Search Console, PageSpeed Insights et Google Sheets en export direct. Looker Studio passe par Sheets. Google Ads absent des fonctionnalités publiées au 07/09/2026.
Mise en route et cadre
Support
Chat multilingue 24 h sur 24 sur tous les paliers ; gestionnaire de compte dédié et onboarding sur mesure réservés à EnterpriseSupport en anglais par courriel ou ticket, réponse sous 24h ouvrées ; téléphone britannique publié. L'éditeur se contredit : support dit réservé aux payants sur une page, gratuit et payant sur le tableau de tarifs.
Hébergement des données
États-Unis selon la politique de confidentialité, États-Unis et Singapour selon la liste des sous-traitantsLes crawls restent sur le poste du client, transmis à des tiers seulement sur instruction de l'utilisateur. Données personnelles hébergées au Royaume-Uni et aux États-Unis ; aucun hébergement en France ni dans l'UE annoncé.
Certifications
Contradiction chez l'éditeur : la page Enterprise annonce ISO 27001, la page sécurité écrit qu'aucune certification n'a été obtenueAucune certification publiée, ni de l'éditeur ni d'un hébergeur : ISO 27001, SOC 2 et HDS absents au 07/09/2026. La politique mentionne un accès restreint aux centres de données, sans norme nommée ; aucun hébergeur n'est nommé.
Ce qui se passe si vous partez
Aucun remboursement de principe ; le compte bascule sur l'offre gratuite et l'éditeur n'a aucune obligation de restituer vos donnéesÀ l'expiration, bridage à 500 URL par crawl ; les crawls déjà enregistrés restent chez le client. Renouvellement non automatique par défaut. L'éditeur se contredit sur le remboursement : la FAQ promet 14 jours, l'EULA l'exclut.
Nombre de sièges minimum
Aucun : un utilisateur inclus sur tous les paliers hors Enterprise, les suivants s'ajoutent à l'unitéAucun minimum : licence à l'unité par personne, une instance par utilisateur désigné. Un seul palier payant ; la remise de volume commence à 5 licences achetées en une fois, sans minimum imposé.
Ce que ça coûte
Le prix d'entrée et ce qu'il inclut
29 $ par mois sur Starter : 200 crédits, 250 lignes par rapport, aucun export et aucun utilisateur supplémentaire. Grille publiée en dollars.Gratuit, plafonné à 500 URL par crawl. Licence payante unique : 279 $ par an et par utilisateur (£199/an selon une autre page), qui lève le plafond, dépendant de la mémoire disponible. Grille publiée en livres et en dollars, seule périodicité publiée : aucun montant en euros.
Ce qui fait grimper la facture
Tout utilisateur qui dépasse cinq crédits déclenche 20 $ automatiques, puis les crédits se rachètent par lots de cinq centsLicence nominative non partageable : 279 $/an par personne (remise dès 5 : 265 $ ; 10 : 249 $ ; 20+ : 235 $). TVA ajoutée sauf entreprise UE hors Royaume-Uni. Liens externes à souscrire en sus chez Majestic, Ahrefs ou Moz.

Que retenir

Screaming Frog n’a pas d’index de liens : il emprunte celui d’Ahrefs

Le module secondaire de Screaming Frog enrichit le crawl par des API tierces : performance via Search Console, audience via Analytics, vitesse via Lighthouse et PageSpeed Insights, et liens via Majestic, Ahrefs ou Moz. Rien de tout cela n’est produit ni conservé par Screaming Frog lui-même : les données restent la propriété et l’abonnement de l’utilisateur. Ahrefs, à l’inverse, construit son propre index : trente-cinq mille milliards de backlinks historisés, rafraîchis toutes les quinze à trente minutes.

Une licence nominative d’un côté, aucun minimum de sièges de l’autre

Chez Screaming Frog, la licence est nominative : un poste par personne, sans minimum imposé, mais chaque utilisateur ajouté est une licence de plus, à deux cent soixante-dix-neuf dollars par an avant remise. Chez Ahrefs, aucun minimum de sièges n’est publié non plus : un utilisateur est inclus sur tous les paliers hors Enterprise, les suivants s’ajoutant à l’unité. Les deux évitent un seuil plancher : Screaming Frog publie même un barème dégressif — deux cent soixante-cinq dollars dès cinq licences, deux cent quarante-neuf dès dix — quand Ahrefs ne publie aucun prix pour un utilisateur ajouté au-delà du palier de base.

Payer à l’année et par personne, ou payer au mois en crédits

Screaming Frog facture par utilisateur et par an — deux cent soixante-dix-neuf dollars sur le seul palier payant, taxe en plus hors entreprise européenne — sans notion de crédit ni de quota d’usage mensuel. Ahrefs facture par mois et par crédit consommé : deux cents crédits inclus sur Starter à vingt-neuf dollars, chaque graphique de Site Explorer prélevant un crédit et tout dépassement de cinq crédits déclenchant automatiquement vingt dollars. Un utilisateur Screaming Frog paie donc pour un poste ouvert toute l’année, un utilisateur Ahrefs pour une consommation qui varie chaque mois.

Ce que l’abonnement Ahrefs ajoute à un simple crawl

Là où Screaming Frog s’arrête à la liste des anomalies d’un site, Ahrefs y ajoute un suivi de positions hebdomadaire sur plus de cent quatre-vingt-dix localisations, une analyse de SERP à dix-neuf fonctionnalités incluant les AI Overviews, et une veille des annonces de recherche Google des concurrents. L’audit technique d’Ahrefs couvre plus de cent soixante-dix contrôles, quand Screaming Frog détecte plus de trois cents anomalies sur un périmètre différent, celui du site exploré et non celui du marché.

Cinq cents URL gratuites d’un côté, sept cent cinquante mots-clés suivis de l’autre

La version gratuite de Screaming Frog plafonne à cinq cents URL par crawl ; au-delà, la licence payante lève ce plafond, mais le nombre réel d’URL traitées dépend ensuite de la mémoire de la machine, jusqu’à deux millions d’URL annoncées avec quatre gigaoctets de RAM. Ahrefs plafonne son palier Lite à trois utilisateurs, sept cent cinquante mots-clés suivis et deux mille cinq cents lignes par rapport, un plafond qui ne dépend d’aucune ressource matérielle mais du palier choisi.

Screaming Frog se contredit sur le remboursement, comme Ahrefs sur ses certifications

La FAQ de Screaming Frog promet quatorze jours de remboursement quand l’EULA l’exclut explicitement — les deux textes coexistent, sans que l’éditeur ne tranche. Ahrefs porte sa propre contradiction ailleurs : la page Enterprise annonce la certification ISO 27001, quand la page sécurité écrit qu’aucune certification n’a été obtenue. Dans les deux cas, mieux vaut lire le document contractuel, pas seulement la page marketing.

Le lien vers Majestic, Ahrefs ou Moz se paie en dehors de Screaming Frog

Le prix affiché de Screaming Frog ne couvre pas les métriques de liens externes : elles exigent un abonnement séparé chez Majestic, Ahrefs ou Moz, non inclus dans les deux cent soixante-dix-neuf dollars annuels. L’analyse de logs est un autre produit distinct, facturé quatre-vingt-dix-neuf livres par an. Chez Ahrefs, le piège est inverse : chaque dépassement de cinq crédits déclenche automatiquement vingt dollars, puis les crédits supplémentaires se rachètent par lots de cinq cents.

Questions fréquentes

Vous ne trouvez pas votre réponse ? Contactez-nous !

jordan@bulldozer-collective.com
Combien d’anomalies Screaming Frog détecte-t-il lors d’un audit ?
Screaming Frog détecte plus de 300 anomalies, classées par familles comme la sécurité (HTTP, contenu mixte, en-têtes manquants), et importe les Core Web Vitals depuis PageSpeed Insights. L’analyse de logs, elle, est un produit séparé facturé 99 livres par an. Pour l’acheteur qui veut aussi analyser ses journaux serveur, ce module s’ajoute donc au coût de la licence de crawl.
Screaming Frog revendique-t-il une certification ISO 27001 ?
Non : aucune certification n’est publiée, ni de l’éditeur ni d’un hébergeur, l’ISO 27001, le SOC 2 et l’HDS étant tous absents. La politique de confidentialité mentionne seulement un accès restreint aux centres de données, sans norme ni hébergeur nommés. Pour l’acheteur qui a besoin d’une certification à présenter en audit fournisseur, Screaming Frog n’en fournit aucune.
Combien coûte une licence Screaming Frog par utilisateur et par an ?
La licence nominative de Screaming Frog coûte 279 dollars par utilisateur et par an, avec une remise dès 5 licences achetées ensemble, à 265 dollars, puis 249 dollars à dix et 235 dollars à vingt et plus. La TVA s’ajoute sauf pour une entreprise de l’UE hors Royaume-Uni, et les liens externes se souscrivent en plus chez Majestic, Ahrefs ou Moz. Pour l’acheteur d’une équipe nombreuse, le volume fait donc baisser le prix unitaire.
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