Airtable vs monday : base ou pilotage

Une base qu’on interroge, ou un tableau qu’on regarde

Airtable publie 28 types de champs et des plafonds d'enregistrements par palier. monday.com vend des sièges par tranches de cinq et met les dépendances en Pro. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 2 septembre 2026.

Prendre rendez-vous
Cadrage gratuit
Données à jour
2026
Airtable
Airtable
VS
monday.com
monday.com
Airtable vs monday.com : périmètre comparé, critère par critère — relevé du 02/09/2026
Airtablemonday.com
Ce que chacun couvre
Son cœur de métier
Une base de données relationnelle collaborative servant de système de référence : tables liées, vues multiples, interfaces applicatives et automatisations construites au-dessus du même jeu d'enregistrements.Gérer projets et tâches sur des tableaux, avec vues, tableaux de bord, formulaires, documents, automatisations et intégrations
Ce qu'il fait aussi, en plus léger
La gestion de projet : vues timeline et Gantt avec jalons, dépendances et chemin critique, disponibles sur tous les plans payants, sans module de planification de charge dédié.Des documents collaboratifs et des formulaires, en fonctions secondaires : le plan gratuit se limite à trois tableaux et trois documents
Ce qu'il ne fait pas du tout
Airtable ne réécrit jamais dans l'application source d'une synchronisation : le flux est unidirectionnel vers la base, et les modifications faites dans Airtable ne remontent pas.Aucune facturation client : sa colonne de suivi du temps enregistre des sessions chronométrées, sans taux horaire ni facture
Si vous ne prenez que celui-là
Ce que vous perdez
L'historique : deux semaines de révisions et d'instantanés sur le plan gratuit, un an sur Team et Business, et toute fenêtre dépassée est supprimée sans récupération possible.CRM, développement et gestion de tickets sont des produits séparés, avec leurs propres paliers et leurs propres sièges facturés
Le contournement possible, et son prix
Pour ouvrir la donnée à des externes sans siège éditeur, le module Portals démarre à 120 USD par mois pour quinze sièges sur Team, 150 USD sur Business.Passer de Standard à Pro pour les dépendances, la charge et le suivi du temps : douze dollars deviennent dix-neuf par siège
Le seuil où il ne suffit plus
Deux seuils : 50 000 enregistrements par base sur Team, 125 000 sur Business, et un débit API de cinq requêtes par seconde par base, identique sur tous les paliers.Au-delà de quarante utilisateurs il faut demander un devis, et la gestion des ressources exige le palier Enterprise
Si vous prenez les deux
Ce qu'il expose pour se brancher
Une API web REST authentifiée par jeton d'accès personnel ou OAuth, une API de webhooks notifiant les changements en temps réel, et un serveur MCP ouvert à tous les plans.Une API GraphQL publique : mille appels par jour en Standard, dix mille en Pro, vingt-cinq mille en Enterprise
Qui devient la référence
Airtable se revendique système de référence, mais sur toute table synchronisée l'application externe reste la source autoritaire, puisque rien ne repart d'Airtable vers elle.Le tableau source : la colonne Miroir synchronise dans les deux sens, mais ne se chaîne que sur deux niveaux
À quelle question l'outil répond
Ce qu'il mesure ou produit
Airtable produit des enregistrements structurés dans des tables reliées, regroupées en bases, exposées par huit types de vues et par des interfaces applicatives construites sur ces mêmes données.L'avancement des tâches et des projets, agrégé en tableaux de bord plafonnés à vingt mille éléments toutes sources confondues
Le métier qu'il outille
L'éditeur vise le responsable d'opérations qui construit des applications d'équipe sans code, Airtable se présentant comme le système de référence des flux de travail, données et agents.Le PMO, que l'éditeur nomme en premier de ses cas d'usage, décrit comme responsable des projets et de la livraison
Ce qu'il ne sait pas vous dire
Airtable ne chiffre pas à l'avance le coût d'une action d'IA : la consommation de crédits dépend de la complexité et du volume traité, connus seulement après exécution.L'utilisation des ressources consolidée entre projets : elle n'existe qu'en Enterprise. En dessous, la vue Charge reste mono-tableau
Piloter le travail
Vues disponibles
Huit types officiels : grille, formulaire, calendrier, galerie, kanban, chronologie, liste, Gantt. Le Gantt est annoncé « tous paliers payants » ; au-delà de 20 vues, les nouvelles deviennent personnelles.Tableau et Kanban dès le gratuit, Gantt, chronologie et calendrier en Standard. Graphique et charge de travail réservés au Pro
Dépendances entre tâches
Dépendances natives dans la vue Gantt via un champ de liens, sens prédécesseur ou successeur au choix, jalons optionnels et bouton officiel de mise en évidence du chemin critique.Quatre types de liens, décalage automatique en mode souple ou strict, chemin critique dans le Gantt. La colonne exige Pro
Charge et capacité
La fonction « Utilization » des résumés de la vue chronologie compare heures allouées et heures disponibles, statiques ou dynamiques, avec coloration conditionnelle au-delà de 100 %. Tous paliers payants.La vue Charge fixe une capacité hebdomadaire par personne et colore les surcharges en rouge. Elle demande le palier Pro
Suivi du temps
Pas de suivi du temps natif dans les champs : Airtable fournit l'extension Time Tracker (paliers payants), qui chronomètre une tâche et inscrit la durée dans un champ Duration.Colonne native avec chronomètre et saisie manuelle, export Excel des sessions. Disponible en Pro, sans taux horaire intégré
Automatisations
Exécutions publiées par mois : 100 (Free), 25 000 (Team), 100 000 (Business), 500 000 (Enterprise Scale). Cinquante automatisations par base ; scripts indisponibles sur le palier gratuit.Deux cent cinquante actions mensuelles en Standard, vingt-cinq mille en Pro, deux cent cinquante mille en Enterprise, remises à zéro chaque cycle
Accès invités et clients
Lecture seule non facturée sur workspace, base ou interface ; visiteurs de liens partagés jamais facturés. Les commentateurs sont facturés en Team, pas en Business self-serve. Portails en option payante.Aucun invité en Basic. En Standard, quatre invités consomment un siège facturé. Invités illimités à partir de Pro
Rapports et tableaux de bord
Disposition « Dashboard » dans Interface Designer : nombres, graphiques (barres, lignes, camembert, anneau, nuage), listes, chronologies, kanban, calendriers, galeries, tableaux croisés. Une source de table par groupe.Plus de trente widgets, trente maximum par tableau de bord. Cinq tableaux connectés en Standard, vingt en Pro, cinquante en Enterprise
Ce qu'on en sort
Formats d'export
Le format d'export documenté est le CSV, téléchargé vue de grille par vue de grille, depuis les applications web et bureau seulement ; aucun autre format n'est nommé dans cet article.Excel pour un tableau, jusqu'à cent mille éléments, PDF pour un tableau de bord, archive zip pour tout le compte. Aucun CSV documenté
Rapports partageables
Une page d'interface se publie sur le web en lecture seule, fonction réservée aux espaces de travail payants ; télécharger un CSV depuis cette page exige un compte Airtable connecté.Export PDF programmé vers cinquante destinataires : un envoi en Standard, cinq en Pro, cent en Enterprise. Vue publique par lien
Accès à l'API
Deux unités coexistent : appels API par espace de travail et par mois selon le palier, et débit de cinq requêtes par seconde par base, plafonné à cinquante par jeton d'accès personnel.Budget de complexité de dix millions de points par minute et par compte, cinq millions au maximum pour une seule requête
Ce à quoi il se branche
Intégrations natives
Aucun nombre total n'est annoncé sur la page Integrations ; les connexions natives listées incluent Google Drive, Slack et Salesforce, aux côtés de Gmail, Jira, GitHub et Zendesk.Le nombre annoncé varie de deux cents à huit cent cinquante selon la page. Salesforce est réservé à Enterprise, avec Jira et Slack
Connexion aux outils Google
Google Drive et Google Calendar se synchronisent vers une base sur tout plan payant ; les automatisations écrivent dans Google Docs, Sheets, Forms, Calendar et envoient depuis Gmail.Intégrations Google Agenda, Gmail et Google Ads documentées, plus un import de projets depuis Sheets. Drive n'est pas nommé
Reprise des données existantes
L'import natif accepte CSV, Microsoft Excel, Google Sheets et Smartsheet, avec un plafond de cent mégaoctets par CSV et cinq mégaoctets par fichier Excel.Des guides d'import existent pour Excel, Asana, Basecamp, Jira Server, Google Sheets, Trello et Zendesk, chacun documenté à part
Mise en route et cadre
Langue de l'interface
NON VÉRIFIÉ pour le français. L'article sur les fuseaux et locales ne décrit qu'une fonction de formatage de dates, sans réglage de langue d'interface documenté.Quinze langues d'interface dont le français, aux côtés de l'espagnol, l'allemand, le portugais, l'italien et le néerlandais
Support
Support par courriel et robot conversationnel, sans téléphone, ouvert à tous les paliers, réponse annoncée sous un à deux jours ouvrés, fermé les 25 décembre et 1er janvier.Chat disponible vingt-quatre heures sur vingt-quatre pour tous. Le support premium avec engagements de délai est réservé à Enterprise
Hébergement des données
Par défaut les serveurs sont aux États-Unis sur AWS US-East-1 ; la résidence européenne, réservée au plan Enterprise Scale, place les données à Francfort avec sauvegardes à Dublin.Trois régions AWS. L'européenne exige Enterprise, ou un compte créé après janvier 2023 — et la région ne se change jamais ensuite
Certifications
Airtable publie un audit SOC 2 Type 2, les certifications ISO/IEC 27001:2022 et ISO/IEC 27701:2019, une conformité HIPAA et une homologation TX-RAMP niveau 2.ISO 27001, 27017, 27018, 27032, 27701 et SOC 2 Type 2 pour l'éditeur. Deux de ses pages citent deux millésimes différents
Ce qui se passe si vous partez
Un retour au plan gratuit conserve bases et enregistrements mais bloque tout ajout au-dessus des plafonds ; les instantanés hors fenêtre de rétention disparaissent définitivement, même après réabonnement.À la fermeture, le compte bascule sept jours en essai puis devient inactif. Deux pages donnent deux durées de conservation
Nombre de sièges minimum
NON VÉRIFIÉ. Aucun minimum de sièges payants n'est publié ; le plan gratuit, lui, plafonne à cinq collaborateurs propriétaires, créateurs ou éditeurs, plus cinquante commentateurs.Trois sièges minimum, puis par paliers de cinq. L'éditeur écrit qu'une équipe de six doit acheter le palier à dix
Ce que ça coûte
Le prix d'entrée et ce qu'il inclut
Le palier Team coûte 20 USD par collaborateur et par mois en facturation annuelle, 24 USD en mensuelle, et plafonne à 50 000 enregistrements par base au-delà desquels il faut monter.9 $ par siège et par mois en facturation annuelle sur Basic, sans automatisations ni intégrations : elles commencent à Standard
Ce qui fait grimper la facture
Trois leviers distincts : le nombre de sièges facturables, le passage à Business à 45 USD par collaborateur et par mois annuel, et les crédits d'IA achetés séparément.Les paliers de sièges, le passage en Pro pour les dépendances et la charge, et les invités facturés dès Standard

Que retenir

Ce ne sont pas deux versions du même outil

Airtable est une base relationnelle : vingt-huit types de champs, liens entre tables, recherches, synthèses, formules, et des interfaces applicatives construites par-dessus. monday.com est un outil de pilotage conçu pour être regardé tous les jours. La question à se poser est celle de la donnée : avez-vous besoin de la modéliser, ou de la suivre ?

Les deux compteurs de facturation sont pénibles, différemment

monday.com impose trois sièges au plancher puis progresse par multiples de cinq — l’éditeur publie l’exemple d’une équipe de six qui doit acheter le palier à dix. Airtable facture vingt dollars par collaborateur et par mois en annuel sur Team, sans arrondi, mais facture les commentateurs sur ce même palier alors qu’il ne les facture pas sur Business. Une équipe qui commente beaucoup a intérêt à faire le calcul.

Le plafond d’enregistrements est le vrai seuil d’Airtable

Cinquante mille enregistrements par base sur Team, cent vingt-cinq mille sur Business, avec un débit d’API de cinq requêtes par seconde et par base identique sur tous les paliers. C’est là qu’Airtable s’arrête, et le chiffre est publié.

Sur les dépendances et la charge, monday.com est plus complet

Dépendances, vue Charge et suivi du temps arrivent ensemble au palier Pro, à dix-neuf dollars. Chez Airtable, le Gantt est annoncé sur tous les paliers payants, mais le décalage automatique des successeurs et les types de liens autres que fin-à-début ne sont pas documentés, et il n’y a ni vue de charge par personne ni refacturation du temps.

Les automatisations se comptent des deux côtés, et Airtable publie plus clairement

Cent exécutions par mois sur le gratuit, vingt-cinq mille sur Team, cent mille sur Business, cinq cent mille sur Enterprise Scale, avec cinquante automatisations par base. monday.com publie ses quotas d’API en appels quotidiens, de mille à vingt-cinq mille selon le palier — deux unités qui ne se convertissent pas.

Ce qu’Airtable vous fait perdre si vous n’y prenez pas garde

L’historique : deux semaines de révisions et d’instantanés sur le gratuit, un an sur Team et Business, et toute fenêtre dépassée est supprimée sans récupération possible. Et l’export ne rend pas la structure : les enregistrements liés sortent comme valeurs affichées, sans relations.

Sur l’Europe, les deux verrouillent au palier haut

Airtable place ses serveurs aux États-Unis par défaut et réserve la résidence européenne — Francfort, sauvegardes à Dublin — au plan Enterprise Scale. monday.com réserve sa région européenne à Enterprise ou aux comptes créés après janvier 2023, et la fige définitivement une fois les données stockées.

Questions fréquentes

Vous ne trouvez pas votre réponse ? Contactez-nous !

jordan@bulldozer-collective.com
Airtable permet-il de modifier les données dans l’outil d’origine ?
Non : Airtable ne réécrit jamais dans l’application source d’une synchronisation, le flux reste à sens unique vers la base. Toute modification faite dans Airtable n’y remonte pas et reste isolée dans la base. Pour l’acheteur, il faut donc continuer à corriger les données dans l’outil d’origine, Airtable ne servant que de miroir de lecture enrichi.
Combien coûte le module Portals d’Airtable pour des invités externes ?
Pour ouvrir la donnée à des externes sans siège éditeur, le module Portals d’Airtable démarre à 120 dollars américains par mois pour 15 sièges sur le palier Team, et 150 dollars par mois sur Business. C’est un coût ajouté par-dessus l’abonnement de base pour partager la base hors de l’équipe payante.
Combien d’automatisations Monday inclut-il chaque mois en Standard ?
Le palier Standard de Monday inclut 250 actions d’automatisation par mois, contre 25 000 en Pro et 250 000 en Enterprise ; le compteur est remis à zéro à chaque cycle de facturation. Pour l’acheteur, un usage intensif d’automatisations pousse donc vite vers un palier supérieur, même sans nouvelle fonctionnalité.

Suivre vos clients SaaS de Land à Expand

Télécharger le PDF
White book image
Newsletter

Rejoignez ceux qui définissent la croissance à l'ère de l'IA.

Accédez aux playbooks et aux retours de ceux qui façonnent la prochaine vague du marketing et de l'IA.

Merci pour votre inscription !
Oops! Something went wrong while submitting the form.