monday.com facture des sièges par paliers de 5 (minimum 3), avec une règle écrite noir sur blanc : une équipe de 6 doit acheter le palier à 10. Smartsheet ne facture que le rôle « Member », le Contributor restant gratuit à tous les paliers, et le seuil minimum de Members ne se lit que dans le DOM généré en JavaScript de sa page tarifs, absent de son HTML statique. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 7 septembre 2026.





monday.com écrit noir sur blanc sa règle de sièges : trois au minimum, puis des paliers de cinq — une équipe de six personnes doit acheter le palier à dix. Smartsheet suit une logique différente : le rôle facturé s’appelle « Member », sans minimum en Pro (un à dix, avec des Contributors illimités), trois au minimum en Business, dix au minimum en Enterprise — un seuil qui n’apparaît pas dans le HTML statique de la page tarifs, mais seulement dans le DOM généré en JavaScript au chargement.
L’interface de Smartsheet se choisit parmi huit langues, dont le français, et ce choix commande aussi les formats de date et de nombre. Le support, lui, n’est fourni qu’en anglais, sur trois niveaux : la formule de base se limite au portail web avec une réponse sous sept jours, la formule intermédiaire, réservée à l’Enterprise, ajoute le téléphone vingt-quatre heures sur vingt-quatre avec une réponse sous trois jours, et la formule la plus haute promet un chat en direct sous deux heures. monday.com, de son côté, propose un chat vingt-quatre heures sur vingt-quatre à tous les paliers, et réserve les seuls engagements de délai chiffrés au palier Enterprise.
monday.com raisonne en sièges : aucun invité n’est prévu en Basic, quatre invités consomment un siège facturé en Standard, et l’accès devient illimité à partir du palier Pro. Smartsheet distingue trois statuts qui ne se recoupent pas terme à terme : le Contributor, gratuit et illimité à tous les paliers, en lecture et commentaire seulement ; le Member, seul rôle facturé, avec un minimum qui varie selon le palier ; et le Guest, un accès externe réservé à Business et Enterprise. Un « invité » chez l’un ne recouvre donc pas ce que l’autre appelle ainsi.
À partir de Pro, monday.com lève la limite sur les invités et porte son quota d’automatisations à vingt-cinq mille actions mensuelles, contre deux cent cinquante en Standard. Smartsheet, sur son propre palier Pro, plafonne encore les automatisations à deux cent cinquante par mois — l’illimité n’arrive qu’en Business — et réserve le rôle Guest, donc l’accès externe facturé à part, à ce même palier Business. Le Pro de monday.com couvre donc un accès externe que le Pro de Smartsheet ne couvre pas encore.
Chez monday.com, la vue Charge fixe une capacité hebdomadaire par personne mais reste mono-tableau : la consolidation entre projets n’existe qu’en Enterprise. Chez Smartsheet, le suivi de charge est absent du palier Pro tout court, la carte de chaleur par personne n’apparaissant qu’en Business ou Enterprise, et la gestion fine de la capacité reste hors du produit central, renvoyée au module Resource Management. Un chef de projet qui pilote plusieurs équipes à la fois sort donc du palier intermédiaire chez les deux éditeurs, pas seulement chez l’un.
monday.com revendique ISO 27001, 27017, 27018, 27032, 27701 et SOC 2 Type 2, mais deux de ses pages citent deux millésimes différents pour ces certifications, sans qu’on puisse dire laquelle fait foi. Smartsheet revendique une liste voisine — ISO/IEC 27001, 27017, 27018, 27701, 22301 et SOC 2 Type 2 — et se contredit à son tour : une page affirme la norme « 27001:2022 » quand le certificat qu’elle publie porte la mention « 27001:2013 ». Aucune des deux versions n’est arbitrée ici.
Chez monday.com, la facture grimpe par les paliers de sièges obligatoires, par le passage en Pro nécessaire pour les dépendances et la vue Charge, et par les invités facturés dès le palier Standard. Chez Smartsheet, plusieurs postes ne figurent pas dans le prix de départ, dont trois pèsent le plus lourd : le seuil de sièges imposé (trois au minimum en Business, dix en Enterprise), le rôle Guest absent en Pro qui force le passage en Business pour tout client externe, et les modules premium vendus hors palier, sur devis — le suivi du temps, par exemple, dépend entièrement du module Resource Management, facturé à part.
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