monday vs Salesforce : pipeline commercial comparé

9 dollars contre 175. Deux métiers, pas deux gammes

monday.com entre à 9 dollars par siège pour gérer des projets. Salesforce Enterprise coûte 175 dollars par utilisateur pour gérer des ventes. L'écart de prix ne dit rien de la comparaison. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 2 septembre 2026.

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monday.com vs Salesforce : périmètre comparé, critère par critère — relevé du 02/09/2026
monday.comSalesforce
Ce que chacun couvre
Son cœur de métier
Gérer projets et tâches sur des tableaux, avec vues, tableaux de bord, formulaires, documents, automatisations et intégrationsGérer un pipeline structuré en comptes, contacts, pistes et opportunités, avec des étapes paramétrables, vendu par utilisateur et par édition
Ce qu'il fait aussi, en plus léger
Des documents collaboratifs et des formulaires, en fonctions secondaires : le plan gratuit se limite à trois tableaux et trois documentsIl envoie des e-mails de liste, plafonnés autour de cinq mille destinataires par jour et par organisation, sans automatisation marketing
Ce qu'il ne fait pas du tout
Aucune facturation client : sa colonne de suivi du temps enregistre des sessions chronométrées, sans taux horaire ni factureAucune signature électronique native : même le module Contracts, payant, exige un compte DocuSign distinct de la licence
Si vous ne prenez que celui-là
Ce que vous perdez
CRM, développement et gestion de tickets sont des produits séparés, avec leurs propres paliers et leurs propres sièges facturésL'historique d'activité capturé automatiquement : la version standard ne garde que trois à six mois, contre vingt-quatre avec une licence payante
Le contournement possible, et son prix
Passer de Standard à Pro pour les dépendances, la charge et le suivi du temps : douze dollars deviennent dix-neuf par siègeChaque manque se comble par une option au siège : Sales Engagement 50 $, Contracts 50 $, Revenue Cloud 150 $ par mois
Le seuil où il ne suffit plus
Au-delà de quarante utilisateurs il faut demander un devis, et la gestion des ressources exige le palier EnterprisePro Suite plafonne à cinq flux actifs et cinquante objets personnalisés. Au-delà, c'est Enterprise à 175 $ par utilisateur et par mois
Si vous prenez les deux
Ce qu'il expose pour se brancher
Une API GraphQL publique : mille appels par jour en Standard, dix mille en Pro, vingt-cinq mille en EnterpriseAPI REST, SOAP et Bulk incluses dès Enterprise : cent mille appels par jour, plus mille par licence Salesforce
Qui devient la référence
Le tableau source : la colonne Miroir synchronise dans les deux sens, mais ne se chaîne que sur deux niveauxSon propre guide d'architecture confie la source unique de vérité à Informatica, exposée par MuleSoft — deux produits facturés à part
À quelle question l'outil répond
Ce qu'il mesure ou produit
L'avancement des tâches et des projets, agrégé en tableaux de bord plafonnés à vingt mille éléments toutes sources confonduesL'opportunité : un montant, une date de clôture et une étape prise dans une liste de valeurs paramétrable
Le métier qu'il outille
Le PMO, que l'éditeur nomme en premier de ses cas d'usage, décrit comme responsable des projets et de la livraisonLe commercial terrain et son manager : l'un tient ses opportunités, l'autre consolide et soumet une prévision de chiffre d'affaires
Ce qu'il ne sait pas vous dire
L'utilisation des ressources consolidée entre projets : elle n'existe qu'en Enterprise. En dessous, la vue Charge reste mono-tableauCe qui s'est passé au-delà de six mois d'activité capturée sans licence payante, ni rien au-delà de deux mille lignes à l'écran
Ce qu'on en sort
Formats d'export
Excel pour un tableau, jusqu'à cent mille éléments, PDF pour un tableau de bord, archive zip pour tout le compte. Aucun CSV documentéXLSX formaté jusqu'à cent mille lignes, ou CSV « détails seuls » sans plafond de lignes. Le PDF n'est pas listé
Rapports partageables
Export PDF programmé vers cinquante destinataires : un envoi en Standard, cinq en Pro, cent en Enterprise. Vue publique par lienAbonnements par e-mail dès Professional, mais la pièce jointe est plafonnée à quinze mille lignes, trente colonnes et trois mégaoctets
Accès à l'API
Budget de complexité de dix millions de points par minute et par compte, cinq millions au maximum pour une seule requêteIncluse dès Enterprise, en option payante en Professional, indisponible en Group. Dix mille appels de plus coûtent 25 $ par mois
Ce à quoi il se branche
Intégrations natives
Le nombre annoncé varie de deux cents à huit cent cinquante selon la page. Salesforce est réservé à Enterprise, avec Jira et SlackLa place de marché, devenue AgentExchange, annonce plus de mille agents et compétences, et ne publie plus de nombre d'applications
Connexion aux outils Google
Intégrations Google Agenda, Gmail et Google Ads documentées, plus un import de projets depuis Sheets. Drive n'est pas nomméL'intégration Gmail est native dans toutes les éditions payantes. Le connecteur Google Sheets exige l'option MuleSoft for Flow
Reprise des données existantes
Des guides d'import existent pour Excel, Asana, Basecamp, Jira Server, Google Sheets, Trello et Zendesk, chacun documenté à partL'assistant d'import traite cinquante mille enregistrements à la fois. Data Loader monte à cinq millions, mais exige Enterprise
Mise en route et cadre
Langue de l'interface
Quinze langues d'interface dont le français, aux côtés de l'espagnol, l'allemand, le portugais, l'italien et le néerlandaisLe français métropolitain fait partie des langues entièrement prises en charge ; les variantes belge, suisse et canadienne restent au niveau plateforme
Support
Chat disponible vingt-quatre heures sur vingt-quatre pour tous. Le support premium avec engagements de délai est réservé à EnterpriseLe support de base est inclus. Le plan Premier, qui ouvre le 24/7 sur les incidents bloquants, coûte 30 % des frais de licence nets
Hébergement des données
Trois régions AWS. L'européenne exige Enterprise, ou un compte créé après janvier 2023 — et la région ne se change jamais ensuiteHyperforce permet une résidence en France, en Allemagne ou en Suède, à condition que le service souscrit y soit disponible
Certifications
ISO 27001, 27017, 27018, 27032, 27701 et SOC 2 Type 2 pour l'éditeur. Deux de ses pages citent deux millésimes différentsISO 27001, 27017, 27018, SOC 1, 2 et 3, plus une certification HDS française couvrant les services Salesforce et Hyperforce
Ce qui se passe si vous partez
À la fermeture, le compte bascule sept jours en essai puis devient inactif. Deux pages donnent deux durées de conservationL'organisation est verrouillée cent vingt jours, puis mise en attente trente jours. L'export se demande au support, à titre gracieux
Nombre de sièges minimum
Trois sièges minimum, puis par paliers de cinq. L'éditeur écrit qu'une équipe de six doit acheter le palier à dixLe palier gratuit est plafonné à deux licences. Aucun minimum facturé n'est publié pour Enterprise ni au-dessus
Ce que ça coûte
Le prix d'entrée et ce qu'il inclut
9 $ par siège et par mois en facturation annuelle sur Basic, sans automatisations ni intégrations : elles commencent à Standard25 $ par mois et par utilisateur sur Starter Suite, au mois ou à l'année. Mais zéro objet personnalisé à ce palier
Ce qui fait grimper la facture
Les paliers de sièges, le passage en Pro pour les dépendances et la charge, et les invités facturés dès StandardQuatre postes se facturent en pourcentage du montant net : support Premier 30 %, Shield 30 %, sandbox complète 30 %, supervision 10 %

Que retenir

Comparer les prix ici n'a aucun sens, et voici pourquoi

monday.com work management gère des tâches, des dépendances et des charges d'équipe. Salesforce Sales Cloud gère des opportunités, des prévisions et des processus de vente paramétrables. L'un coûte 9 dollars par siège à l'entrée, l'autre 175 dollars par utilisateur à son vrai palier. Ce ne sont pas deux positions sur une même échelle.

Là où ils se touchent : l'automatisation

Salesforce Flow existe dès le palier gratuit, mais avec cinq flux actifs seulement ; Enterprise en autorise deux mille. monday.com compte en actions, pas en règles : 250 par mois en Standard, 25 000 en Pro, 250 000 en Enterprise. Deux unités de mesure incomparables, pour un même besoin — et c'est exactement pourquoi il faut lire les deux grilles avant de choisir.

Salesforce n'a pas de vue de charge d'équipe

Ni chemin critique, ni dépendances entre tâches, ni capacité paramétrable par personne. Ce n'est pas un manque, c'est une frontière : Salesforce suit des ventes, pas des livraisons. monday.com fournit les trois, mais au palier Pro, à 19 dollars par siège.

monday.com n'a pas de prévision de chiffre d'affaires

Son produit CRM existe, mais c'est un abonnement séparé avec ses propres sièges. Dans work management, il n'y a ni pipeline commercial, ni séquence de relance, ni gestion des doublons. Une équipe qui essaie de suivre ses ventes dans un tableau monday.com finit par reconstruire un CRM à la main.

Sur la facturation, les deux surprennent, différemment

Salesforce facture quatre postes en pourcentage du montant net : support Premier 30 %, Shield 30 %, sandbox complète 30 %, supervision 10 %. monday.com facture par palier de sièges : une équipe de six paie dix sièges. Dans les deux cas, le devis final dépasse le calcul fait sur la page tarifaire.

Sur la souveraineté, Salesforce va plus loin

Hyperforce couvre la France, l'Allemagne et la Suède, avec une certification HDS française. monday.com réserve sa région européenne à Enterprise ou aux comptes récents, et la rend définitivement figée une fois les données stockées. Pour un acheteur soumis au RGPD, ce n'est pas le même niveau d'engagement.

Les deux ensemble, c'est fréquent

Beaucoup d'organisations font tourner Salesforce sur l'avant-vente et monday.com sur la livraison, avec un connecteur entre les deux — que monday.com réserve d'ailleurs à son palier Enterprise. C'est une réponse coûteuse, mais c'est celle que la frontière fonctionnelle impose.

Questions fréquentes

Vous ne trouvez pas votre réponse ? Contactez-nous !

jordan@bulldozer-collective.com
Salesforce propose-t-il une signature électronique native ?
Non : Salesforce n’a aucune signature électronique native. Même son module Contracts, payant, exige un compte DocuSign distinct de la licence Salesforce elle-même. Pour l’acheteur qui veut faire signer des contrats, il faut donc budgéter un abonnement DocuSign en plus, quel que soit le palier Salesforce choisi.
Combien de mois d’historique Salesforce conserve-t-il en standard ?
La version standard de Salesforce ne conserve automatiquement que trois à 6 mois d’historique d’activité, contre 24 mois avec une licence payante dédiée. Pour l’acheteur qui doit retracer l’historique complet d’un compte sur plusieurs années, la version de base ne suffit donc pas sans cette licence supplémentaire.
Monday documente-t-il un export CSV de ses tableaux ?
Aucun export CSV n’est documenté chez Monday : l’éditeur décrit un export Excel par tableau, jusqu’à 100 000 éléments, un export PDF pour un tableau de bord, et une archive zip pour tout le compte. Pour l’acheteur qui a besoin d’un CSV pour un autre outil, il faudra passer par un format intermédiaire ou reformater l’Excel.

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