Notion plafonne ses bases de données à 250 000 lignes et 500 propriétés, quand Evernote plafonne ses notes par palier : 50 en Free, 1 000 en Starter, illimité en Advanced sauf garde-fous anti-abus. Les deux éditeurs publient aussi des fonctions IA sans prix clair : Notion facture les crédits au-delà d’une allocation non chiffrée, et le tableau comparatif d’Evernote affiche 6 fonctions IA en coche sans tarif, quand sa page internationale rattache l’IA au seul abonnement Professional à 20,83 $. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 7 septembre 2026.





Une base de données Notion s’arrête à deux cent cinquante mille lignes et cinq cents propriétés ; un espace gratuit ouvert à deux propriétaires ou plus tombe lui à mille blocs, ce qui force la montée de palier. Evernote compte en notes et en carnets — cinquante notes et un carnet en Free, mille notes et vingt carnets en Starter, un plafond illimité mais soumis à des garde-fous anti-abus en Advanced — et les notes envoyées à la corbeille continuent de compter dans ce plafond. Aucune des deux unités ne se convertit dans l’autre.
Chez Notion, exporter tout un espace peut prendre jusqu’à trente heures et le lien généré expire ; la vue Formulaire, elle, ne s’exporte pas du tout. Chez Evernote, l’export survit à la perte de l’abonnement — les notes restent exportables au-delà des plafonds — mais ni le format, ni la fidélité, ni le sort des liens ne sont publiés. Le travail hors ligne suit la même logique inversée : partiel chez Notion sur les applications de bureau et mobiles, disparu chez Evernote depuis la version dix, qui a retiré la prise en charge des carnets locaux.
Notion facture dix dollars par membre et par mois sur son palier payant de base, avec trente jours d’historique inclus. Evernote propose Personal à quatorze virgule seize dollars par mois pour un compte, puis Professional à vingt virgule quatre-vingt-trois dollars par utilisateur et par mois — deux unités différentes dans la même grille tarifaire, sans qu’un chiffre n’explique le passage de l’une à l’autre.
Une page Notion accepte des sous-pages imbriquées sans profondeur maximale publiée, et une base de données s’insère aussi bien en ligne dans une page qu’en page entière. L’API REST est publique, sans palier requis, avec trois requêtes par seconde en moyenne par intégration. Evernote, de son côté, structure ses notes dans des carnets eux-mêmes regroupés en espaces, un modèle plus rigide mais publié avec des plafonds clairs par abonnement.
Le seuil se déclenche tôt chez Notion : un espace gratuit qui compte deux propriétaires ou plus voit son plafond chuter à mille blocs, ce qui force la montée de palier bien avant d’avoir besoin de fonctions avancées. Evernote impose un seuil différent, dès l’entrée : cinquante notes, un carnet, deux cent cinquante mégaoctets de téléversement par mois et un seul appareil connecté en Free, avant de passer à Starter.
La page sécurité de Notion ne cite que deux zones américaines sur AWS, quand la page dédiée à la résidence des données ajoute Francfort, Tokyo et Séoul, réservés à l’offre Enterprise — l’éditeur publie les deux versions sans dire laquelle est complète. Evernote, à l’inverse, ne nomme qu’un hébergeur et qu’un pays sur toutes les pages lues : Google Cloud Platform, aux États-Unis, sans région européenne annoncée.
Notion facture rétroactivement tout membre ajouté en cours de mois, mais ne crédite jamais un membre retiré — une asymétrie qui s’ajoute aux crédits IA, vendus dix dollars les mille et non reportables d’un mois sur l’autre. Chez Evernote, le piège est ailleurs : le plafond de téléversement mensuel de deux cent cinquante mégaoctets se reconstitue chaque mois sans report du solde, et une conversion depuis l’offre Evernote Teams ne donne droit à aucun remboursement.
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