WooPayments facture en France 1,50 % plus 0,25 € par transaction, avec des suppléments de 2 % hors zone euro, 2 % en devise étrangère et 15 € par litige, alors que l’éditeur annonce ailleurs un tarif de 2,50 à 2,90 % plus 30 cents sans que les deux chiffres soient réconciliés. Shopify Payments couvre 43 pays dont la France, et sans lui les frais de transaction Shopify vont de 2 % sur Basic à 0,2 % sur Plus, en plus du prestataire tiers. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 7 septembre 2026.





En France, la page tarifaire de WooPayments annonce un virgule cinquante pour cent plus vingt-cinq centimes d’euro par transaction, avec des suppléments de deux pour cent pour une carte hors zone euro, deux pour cent pour une devise différente, quinze euros par litige, et une TVA de vingt pour cent appliquée sur ces frais. Ailleurs sur son propre site, l’éditeur annonce un tarif de deux virgule cinquante à deux virgule quatre-vingt-dix pour cent plus trente cents. Les deux chiffres coexistent sans que rien ne les relie ; on ne tranche pas laquelle des deux versions s’applique réellement à un marchand français.
Shopify Payments couvre quarante-trois pays dont la France, et son usage évite les frais de transaction propres à Shopify. Sans lui, ces frais suivent le forfait choisi : deux pour cent sur Basic, un pour cent sur Grow, zéro virgule six pour cent sur Advanced, zéro virgule deux pour cent sur Plus, en plus de la commission du prestataire tiers retenu. Chez WooCommerce, la commission ne dépend d’aucun palier : elle est fixée par la passerelle WooPayments elle-même, quel que soit le volume de la boutique.
WooCommerce reste une extension gratuite pour WordPress, sans abonnement mensuel et sans part prélevée sur les ventes selon l’éditeur, avec des produits, des commandes et un accès à l’API illimités dans le plugin cœur. Shopify facture un abonnement dès l’entrée de gamme, avec un tarif de base à vingt-neuf dollars par mois en engagement annuel. La contrepartie de la gratuité de WooCommerce reste le paiement : c’est là, et non dans l’abonnement, que la facture se construit vraiment.
Un marchand qui a besoin d’encaisser en prélèvement SEPA ne le peut pas encore pleinement chez WooPayments, ce moyen étant seulement en bêta fermée au moment du relevé ; la carte bancaire, elle, est acceptée. Pour une boutique qui facture en devise différente ou hors zone euro, les suppléments de deux pour cent s’ajoutent à chaque transaction concernée. Une boutique majoritairement française et en euros ne rencontre pas ce plafond ; une boutique qui vend au-delà de la zone euro le rencontre dès la première transaction.
Chez WooPayments, la TVA de vingt pour cent ne porte pas seulement sur la vente mais sur les frais de transaction eux-mêmes, et un litige coûte quinze euros de plus, quelle que soit son issue. Cette ligne n’apparaît pas dans le taux affiché de un virgule cinquante pour cent plus vingt-cinq centimes : elle s’ajoute au moment de la facture, pas au moment de la vente.
Aucune des deux pages publiées par l’éditeur ne permet de décider si le un virgule cinquante pour cent plus vingt-cinq centimes ou le deux virgule cinquante à deux virgule quatre-vingt-dix pour cent plus trente cents s’applique à une boutique française donnée. Un marchand qui négocie WooPayments gagne à faire confirmer par écrit le taux qui lui sera appliqué avant de signer, plutôt que de se fier à l’une des deux pages.
Pour une boutique française qui encaisse en euros, en carte bancaire, avec peu de litiges, la commission WooPayments affichée en France reste vérifiable poste par poste. Dès que la boutique multiplie les devises, vise le SEPA ou dépasse la zone euro, les suppléments de WooPayments et l’alternative Shopify Payments — un taux fixé par forfait, sans détail de supplément devise dans ce document — changent l’arbitrage ; à ce moment, une vérification directe auprès de chaque éditeur devient nécessaire avant de signer.
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