Sur HubSpot, le gestionnaire de doublons démarre en Professional et détecte jusqu’à 10 000 paires automatiquement. Sur Freshdesk, la fusion reste entièrement manuelle, via un contact primaire, et les fiches secondaires sont supprimées définitivement — sans qu’aucun palier ne propose de détection automatique. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 7 septembre 2026.





Sur tous les paliers de Freshdesk, la gestion des doublons reste manuelle : on choisit un contact primaire, on fusionne, et les fiches secondaires sont supprimées définitivement — aucune détection automatique n’existe, à aucun prix. Après la fusion, des plafonds s’appliquent à la fiche qui reste : dix adresses e-mail, vingt entreprises rattachées, un téléphone fixe, un mobile. HubSpot, à l’inverse, propose un gestionnaire de doublons automatique dès la formule Professional — la formule Starter n’y a pas accès — plafonné à dix mille paires détectées. La différence ne tient donc pas qu’au prix : c’est la nature même de l’opération qui change, entre un outil qui repère les doublons pour vous et un outil où l’erreur de fusion est irréversible.
Chez Freshdesk, les données restent exportables quatorze jours après la clôture du compte, puis sont conservées trois mois avant suppression ; le renouvellement est automatique sauf préavis de trente jours, et le remboursement se limite aux frais non utilisés, sans garantie de remboursement énoncée. Chez HubSpot, aucune résiliation n’est possible en cours de contrat, aucun remboursement n’est prévu, et le préavis avant renouvellement se limite à cinq jours ouvrés — une fenêtre bien plus courte que celle de Freshdesk, sans qu’un export de sortie soit mentionné du tout dans les conditions publiées par l’éditeur.
Freshdesk compte deux populations d’agents : l’agent à temps plein occupe une licence utilisateur classique, tandis que l’agent occasionnel consomme un Day Pass à chaque connexion, valable jusqu’à vingt-trois heures cinquante-neuf le jour même, non reportable au lendemain. Chaque palier inclut trois day passes gratuits, au-delà desquels le prix grimpe de deux à douze dollars selon la formule. HubSpot ne connaît pas cette unité : son modèle reste le siège attribué à l’année ou au mois, sans notion de passage ponctuel, et l’engagement minimum sur les paliers payants n’est chiffré nulle part par l’éditeur.
Les champs entreprise que publie Freshdesk — Health Score, Account Tier, Renewal Date, Industry — ne portent aucun montant, aucune opportunité, aucun revenu, sans enrichissement externe. HubSpot, à l’inverse, classe l’affaire en catégories de prévision qui vont de « non prévue » à « conclue gagnée », et l’extension Chrome journalise les e-mails Gmail à tous les paliers pendant que l’enrichissement automatique des sociétés démarre dès Starter. La bascule entre les deux univers passe par un connecteur : celui que Freshworks publie et vérifie pour HubSpot coûte quatre-vingts dollars pour cinq mille tâches, en plus des deux abonnements.
La formule Free de Freshdesk plafonne à deux agents et six mois d’utilisation, sans aucun accès à l’API — zéro appel par minute. Passé ce seuil, il faut la formule Pro pour le multilingue, l’attribution round-robin des tickets et les rapports programmés, puis Enterprise pour les compétences d’équipe, l’audit et la restriction par adresse IP. Côté HubSpot, le seuil se déplace ailleurs : cinq cents e-mails de séquence par utilisateur et par jour en Professional, au-delà desquels seule la formule Enterprise convient. Deux paliers gratuits, deux seuils différents, et aucun des deux ne prépare vraiment à ce qui vient après.
Freddy AI Agent inclut cinq cents sessions sur Growth, au-delà desquelles chaque tranche de cent sessions supplémentaires coûte quarante-neuf dollars. Freddy AI Copilot s’ajoute à part, vingt-neuf dollars par agent et par mois, réservé à Pro et Enterprise. HubSpot facture différemment mais tout aussi séparément : l’onboarding est obligatoire, mille cinq cents dollars en Professional, trois mille cinq cents en Enterprise, une seule fois — un poste que ni la formule Starter ni aucune page tarifaire ne laisse deviner avant l’achat.
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