HubSpot vs Zendesk : CRM commercial ou support

Zendesk ne publie aucun pipeline commercial, à aucun palier

HubSpot passe d’un pipeline en version gratuite à cent en Enterprise, quand Zendesk ne publie aucun pipeline commercial sur ses quatre formules Suite : les « Deals » n’existent que dans l’add-on Zendesk Sell, dont les étapes ne sont pas rendues publiques. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 7 septembre 2026.

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HubSpot vs Zendesk : périmètre comparé, critère par critère — relevé du 07/09/2026
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Ce que chacun couvre
Son cœur de métier
Construire un pipeline et conclure des affaires depuis une base client unique, partagée par tous les modules de l'éditeurOn achète Zendesk pour traiter dans un seul espace agent toutes les demandes entrantes (e-mail, ticketing, chat, réseaux sociaux, voix, SMS), avec routage omnicanal et AI agents, vendu comme Zendesk Suite dès 55 USD/agent/mois.
Ce qu'il fait aussi, en plus léger
Le CRM gratuit embarque des versions allégées du marketing et du support, sur la même base : chat, bots, e-mailing marqué HubSpotZendesk Sell empiète sur le CRM (« Sales CRM with email, voice, and prospecting ») : Leads, Contacts, Deals, Notes, Tasks, API à 36 000 requêtes/heure/jeton. Il s'arrête net : historique d'activité et documents non exportables.
Ce qu'il ne fait pas du tout
Aucun déploiement sur site ni auto-hébergé, à aucun palier : toute l'infrastructure tourne exclusivement chez Amazon Web ServicesAbsence franche : devis, catalogue, signature électronique, facturation et prévision de CA absents de tout palier, dans les dix-huit services publiés au 2026-09-07. Add-ons nommés : Copilot, Workforce Engagement, Contact Center.
Si vous ne prenez que celui-là
Ce que vous perdez
Les devis et la signature électronique : depuis juin 2026 ils ont quitté Sales Hub pour Revenue Hub, facturé à partSur les paliers d'entrée, l'export tickets/utilisateurs/organisations n'existe pas (Growth+ requis). S'il existe, il perd du contenu : CSV sans tickets supprimés, XML ≤500 Mo (~200 000 tickets). Absence aussi de prévision de CA.
Le contournement possible, et son prix
Aucun connecteur Looker Studio natif : l'application tierce du marketplace démarre à 79 $ par mois, en plus de l'abonnementTrois contournements : Marketplace (plus de 1 200 apps, prix non publié) ; ZIS, gratuit mais réservé en privé à Suite Growth+ ; API REST incluse partout, 200/min sur Team contre 2 500 via High Volume API.
Le seuil où il ne suffit plus
Cinq cents e-mails de séquence par utilisateur et par jour en Professional. Au-delà, il faut passer EnterpriseQuatre seuils chiffrés : au-delà de ~200 000 tickets, XML échoue (500 Mo) ; l'API va de 200/min (Team) à 2 500/min (Enterprise Plus) ; High Volume API demande 10 sièges ; pays d'hébergement dès Suite Professional.
Si vous prenez les deux
Ce qu'il expose pour se brancher
API REST dès le palier gratuit, 250 000 appels par jour et un million en Enterprise. L'extension de quota s'achète deux fois au maximumTrois points d'accroche : API REST (200 à 2 500 req/min selon la formule) ; ZIS, workflow gratuit réservé en privé à Suite Growth+ ; Marketplace (1 200+ apps). Synchronisation bidirectionnelle : non énoncée.
À quelle question l'outil répond
Ce qu'il mesure ou produit
L'affaire, classée en catégories de prévision qui vont de « non prévue » à « conclue gagnée »Zendesk manipule des tickets et des conversations client entrantes, pas des opportunités commerciales : ses conditions de service désignent « Zendesk Support » comme système de ticketing (conformité : huit composants).
Le métier qu'il outille
Le commercial et son manager : trouver des comptes, constituer le comité d'achat, exécuter une prospection personnaliséeL'agent est l'utilisateur quotidien : facturation « agent/month », le palier Team offre le « Unified agent workspace » (e-mail, messagerie, voix, chat), Growth ajoute les « Light agents » (lecture/commentaire).
Le travail commercial au quotidien
Structure du pipeline
Un pipeline en gratuit, deux en Starter, quinze en Professional, cent en Enterprise. La base de connaissances donne d'autres chiffresAbsence qualifiée : pipeline commercial et étapes personnalisables absents des listes publiées (tarifs, article Suite) au 2026-09-07. « Deals » existe seulement dans Zendesk Sell ; pipelines non publiés.
Séquences et relances
Réservées à Professional et à un siège attribué : cinq mille séquences par compte, dix modèles chacune, LinkedIn en simple rappel de tâcheSéquences multicanales : relèvent de Zendesk Sell, crédits Reach périment à 1 mois. Côté Suite, seuls des plafonds de messagerie publiés : 50 000 messages/mois/agent, 50 par conversation. Étapes et canaux : non publiés.
Automatisations
Les workflows n'existent qu'à partir de Professional, dans tous les Hubs. Aucun palier Starter n'y donne accèsAutomatismes inclus dès l'entrée (19 USD/agent/mois). Action Builder (Suite Team) consomme des Action Credits ; intégrations privées via ZIS dès Suite Growth, ZIS lui-même inclus sans surcoût. Liste des déclencheurs : non publiée.
Prévision et reporting
Prévision et rapports personnalisés démarrent en Professional. L'attribution du revenu réclame Marketing Hub Enterprise, facturé à partReporting par palier : tableaux de bord dès Support Team, rapports personnalisés (Suite Professional), partageables en temps réel (Suite Enterprise). Prévision de CA et attribution : absentes des listes publiées au 2026-09-07.
Téléphonie et réunions
Cinq cents minutes d'appel en Starter, trois mille en Professional, douze mille en Enterprise. Les pages de rendez-vous existent partoutTéléphonie payante : Contact Center à 83 USD/agent/mois, en plus de Suite et Premier. Le bloc de 1 000 min à 33 USD ajoute IVR, transcription et enregistrement d'appel. Rendez-vous : absent des listes publiées au 2026-09-07.
Devis et signature
Sortis de Sales Hub en juin 2026 : ils vivent dans Revenue Hub, facturé à part, avec vingt-cinq signatures mensuelles par utilisateurAbsence qualifiée : devis, catalogue produits, signature électronique et facturation sont absents des listes publiées (tarifs, article Suite, conditions) au 2026-09-07, qui énumèrent pourtant dix-huit services.
Ce qu'on en sort
Formats d'export
CSV, XLS et XLSX à tous les paliers, plafonnés à trois cents exports par vingt-quatre heures glissantesDeux exports plafonnés par palier : tickets/utilisateurs/organisations en JSON/CSV/XML dès Growth (Support : Pro), XML ≤500 Mo (~200 000 tickets) ; Explore en CSV/Excel/PNG/PDF, Excel ≤50 000 lignes/16 000 colonnes.
Rapports partageables
Envoi récurrent de tableaux de bord partout, mais vers une adresse extérieure au compte c'est ponctuel et réservé à ProfessionalRapports personnalisés dès Suite Professional, partageables en temps réel dès Suite Enterprise ; chat exportable en CSV ou rapport programmé par e-mail. Lien public et marque blanche : absents des listes publiées au 2026-09-07.
Accès à l'API
Présente dès le palier gratuit dans la table de quotas, sans ligne tarifaire. L'extension de quota s'achète deux fois au maximumAPI REST incluse sans surcoût, en requêtes/minute : Team 200, Growth/Professional 400, Enterprise 700, Enterprise Plus 2 500 (compte 100 000/min) ; High Volume API : 2 500/min dès Growth, 10 sièges, prix non publié.
Ce à quoi il se branche
Intégrations natives
Aucun total annoncé. Les trois applications les plus installées de son marketplace sont Gmail, Google Agenda et OutlookPlus de 1 200 apps sur le Marketplace, mais invérifiables pour les trois qui comptent (CRM, bugs, e-commerce) : page en JavaScript, HTML relevé au 2026-09-07 ne montrait que des apps vedettes, sans Salesforce ni HubSpot.
Mise en route et cadre
Langue de l'interface
Le français fait partie des dix-sept langues, mais l'éditeur prévient que certaines fonctions n'y sont pas traduites immédiatementFrançais présent en interface agent : 34 options de langue, 37 pour le centre d'aide (« fr », « fr-ca »). Traduction partielle : AI agents en 6 langues seulement, sans format de date/nombre localisé, macros par défaut en anglais.
Support
Le gratuit se limite à la base de connaissances. Le chat s'ouvre en Starter, le téléphone en Professional, en anglais seulementSeuls deux éléments publiés : Suite Team inclut « Support from Zendesk team », Contact Center exige aussi un plan payant Premier, sans page dédiée. Langue, canaux, horaires, seuil du canal rapide : non publiés.
Hébergement des données
Résidence européenne réelle en Allemagne, mais les numéros de téléphone des clients restent sur des serveurs américains chez son opérateurDeux périmètres contradictoires : le Trust Center loge les données chez AWS aux États-Unis, en Europe, Asie-Pacifique ; la Regional Data Hosting Policy ajoute Royaume-Uni, Japon, Australie — absents du Trust Center. Des données restent hors choix, imposées aux États-Unis ou à l'EEE seuls.
Certifications
SOC 2 Type 2 et SOC 3 revendiqués par l'éditeur lui-même. L'ISO 27001 est attribuée à son hébergeur, pas à luiCertifications de l'éditeur : ISO 27001:2022, 27018:2019, 27701:2019, 42001 (IA), SOC 2 Type II (NDA), HDS 1.1. HIPAA = conformité (config + BAA), PCI-DSS = outils. Hébergeur distinct : AWS, ISO 27001/SOC II, six pays.
Ce qui se passe si vous partez
Aucune résiliation en cours de contrat, aucun remboursement, et cinq jours ouvrés de préavis avant la date de renouvellementRenouvellement automatique sauf préavis de 30 jours ; frais non remboursables sauf clause contraire. Export possible pendant le contrat et 30 jours après. Suppression dès 90 jours après résiliation, 40 à 365 jours selon la donnée.
Nombre de sièges minimum
Le gratuit s'arrête à deux utilisateurs. Un engagement minimum existe sur les paliers payants, mais l'éditeur ne le chiffre nulle partAucun minimum de sièges publié : la page d'achat demande seulement le nombre d'agents. Deux contraintes existent : impossible de réduire l'effectif en cours de contrat, et High Volume API exige au moins 10 sièges.
Ce que ça coûte
Le prix d'entrée et ce qu'il inclut
7 $ par mois et par siège en engagement annuel sur Starter, 20 $ au mois : deux pipelines, ni workflows ni séquencesEntrée à 19 USD/agent/mois, payé à l'année (Support Team), avec e-mail, ticketing, routage, automatismes. Sortie : export réservé à Professional/Enterprise, API 200/min contre 700. Tarifs : 4 formules ; centre d'aide : 5.
Ce qui fait grimper la facture
L'onboarding est obligatoire et facturé à part : 1 500 $ en Professional, 3 500 $ en Enterprise, une seule foisAI agents facturés à la résolution automatisée (50/mois max Team, 100 Growth). Trois modules hors siège : Copilot 50 USD, Workforce Engagement 50 USD, Contact Center 83 USD/agent/mois. Voice Credits : 1 an ; Sell Reach : 1 mois.

Que retenir

Zendesk ne publie aucun pipeline commercial, à aucun palier

HubSpot affiche un pipeline en version gratuite, deux en Starter, quinze en Professional et cent en Enterprise — un chiffre qui grimpe à chaque palier et que la base de connaissances de l’éditeur vient encore compléter par d’autres valeurs. Zendesk, lui, ne mentionne à aucun moment un pipeline commercial dans les listes qu’il publie : ni sur la page tarifaire, ni dans l’article consacré à la Suite, au sept septembre deux mille vingt-six. Le mot « Deals » n’apparaît que dans Zendesk Sell, l’add-on CRM de l’éditeur, et les étapes de ce pipeline-là ne sont elles-mêmes publiées nulle part. Un acheteur qui cherche à structurer une vente dans Zendesk ne trouve donc rien à structurer — l’outil n’a pas été construit pour ça, et l’éditeur ne prétend pas le contraire dans sa documentation.

Le centre de confiance et la politique d’hébergement de Zendesk ne dessinent pas la même carte

Le Trust Center de Zendesk situe les données chez Amazon Web Services aux États-Unis, en Europe et en Asie-Pacifique. Sa Regional Data Hosting Policy, document distinct, ajoute le Royaume-Uni, le Japon et l’Australie à la liste des pays disponibles — des pays qui n’apparaissent pourtant pas dans le Trust Center. Les deux textes ne se recoupent pas, et rien dans la documentation ne dit lequel fait foi. Une partie des données reste de toute façon hors du choix du client, fixée aux États-Unis ou à l’espace économique européen seul, quelle que soit l’option choisie ailleurs. Côté HubSpot, la résidence européenne est réelle et se situe en Allemagne, mais les numéros de téléphone des clients continuent d’être hébergés sur des serveurs américains, chez l’opérateur téléphonique de l’éditeur — une deuxième bascule hors d’Europe qui n’est mentionnée qu’en creux.

Trois compteurs d’API, trois unités, aucune conversion donnée

HubSpot compte son accès à l’API en appels par jour : deux cent cinquante mille dans la version gratuite, un million en Enterprise, et l’extension de ce quota ne peut s’acheter que deux fois au maximum. Zendesk compte le sien à la minute, de deux cents requêtes par minute sur Team jusqu’à deux mille cinq cents sur Enterprise Plus, avec un compte global plafonné à cent mille par minute ; son option High Volume API reprend ce même plafond de deux mille cinq cents mais exige au moins dix sièges, à un prix que l’éditeur ne publie pas. Zendesk Sell, l’add-on CRM du même éditeur, compte lui à l’heure et par jeton : trente-six mille requêtes par heure. Aucun des trois chiffres ne se traduit directement dans les deux autres unités de mesure, et aucun document de Zendesk ne propose la conversion.

Ce qu’un pipeline HubSpot fait qu’aucune formule Zendesk ne fait

Là où Zendesk s’arrête à la conversation, HubSpot va jusqu’au chiffre : l’affaire y est classée en catégories de prévision qui vont de « non prévue » à « conclue gagnée », et cette classification vit dans la même base de contacts que le service client et le marketing de l’éditeur. Les workflows existent dès la formule Professional, sur tous les Hubs, et l’export des données — CSV, XLS, XLSX — est ouvert à tous les paliers, plafonné à trois cents exports par vingt-quatre heures glissantes. Le gestionnaire de doublons, lui, démarre aussi en Professional, avec un plafond de dix mille paires détectées. Les devis et la signature électronique existent également, mais ont quitté Sales Hub pour Revenue Hub en juin deux mille vingt-six, facturés à part — une affaire encore chiffrée, mais dans un module distinct de celui qu’on achète en premier.

Le palier professionnel de HubSpot cale à cinq cents e-mails par jour, celui de Zendesk à deux cent mille tickets

Sur HubSpot, la formule Professional plafonne les séquences à cinq cents e-mails par utilisateur et par jour ; au-delà, il faut passer à Enterprise, sans palier intermédiaire. Sur Zendesk, le seuil se déplace ailleurs : l’export au format XML échoue passé environ deux cent mille tickets, faute de dépasser cinq cents mégaoctets par fichier ; l’accès à l’API va de deux cents requêtes par minute sur Team à deux mille cinq cents sur Enterprise Plus ; l’option High Volume API, qui reprend ce plafond haut, exige au moins dix sièges ; et le choix du pays d’hébergement, lui, ne s’ouvre qu’à partir de Suite Professional. Quatre seuils différents, quatre paliers différents, sans qu’aucun des deux éditeurs ne les fasse correspondre entre eux.

Deux clauses de sortie, et aucune des deux ne rembourse

Chez HubSpot, l’onboarding est obligatoire et facturé à part de l’abonnement : mille cinq cents dollars en Professional, trois mille cinq cents en Enterprise, une seule fois ; aucune résiliation n’est possible en cours de contrat, aucun remboursement n’est prévu, et le préavis avant renouvellement se limite à cinq jours ouvrés. Chez Zendesk, le renouvellement est automatique sauf préavis de trente jours, les frais déjà versés ne sont pas remboursables sauf clause contraire, et le nombre de sièges ne peut pas être réduit en cours de contrat. L’export des données reste possible pendant le contrat et les trente jours qui suivent sa fin, puis la suppression commence quatre-vingt-dix jours après la résiliation — un délai qui s’étend ensuite de quarante à trois cent soixante-cinq jours selon le type de donnée concerné.

Questions fréquentes

Vous ne trouvez pas votre réponse ? Contactez-nous !

jordan@bulldozer-collective.com
Le Trust Center et la politique d’hébergement régional de Zendesk se contredisent-ils ?
Oui : le Trust Center de Zendesk situe les données chez AWS aux États-Unis, en Europe et en Asie-Pacifique, tandis que la Regional Data Hosting Policy ajoute le Royaume-Uni, le Japon et l’Australie, des zones absentes du Trust Center. Chez HubSpot, la résidence est réelle en Allemagne, mais les numéros de téléphone des clients restent sur des serveurs américains chez son opérateur. Pour l’acheteur qui veut savoir précisément où logent ses données chez Zendesk, ces 2 pages officielles ne racontent pas la même chose.
Comment Zendesk facture-t-il ses agents IA au-delà du forfait ?
Zendesk facture ses agents IA à la résolution automatisée, plafonnée à cinquante par mois sur Team et cent sur Growth ; trois modules s’ajoutent aussi hors siège : Copilot à 50 dollars, Workforce Engagement à 50 dollars, Contact Center à 83 dollars par agent et par mois. Chez HubSpot, l’onboarding est obligatoire et facturé à part, 1 500 dollars en Professional et 3 500 dollars en Enterprise, une seule fois. Pour l’acheteur chez Zendesk, ces postes récurrents pèsent différemment d’un coût d’installation ponctuel.
Quelle est la limite de taille d’un export XML de tickets sur Zendesk ?
L’export de tickets, utilisateurs et organisations de Zendesk sort en JSON, CSV ou XML dès Growth, mais le fichier XML est plafonné à 500 mégaoctets, soit environ 200 000 tickets ; l’export Explore, lui, se fait en CSV, Excel, PNG ou PDF, avec un Excel plafonné à 50 000 lignes et 16 000 colonnes. Chez HubSpot, les formats CSV, XLS et XLSX sont disponibles à tous les paliers, plafonnés à trois cents exports par 24 heures glissantes. Pour l’acheteur chez Zendesk avec un historique volumineux, ce plafond XML peut couper l’export avant la fin.

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