HubSpot passe d’un pipeline en version gratuite à cent en Enterprise, quand Zendesk ne publie aucun pipeline commercial sur ses quatre formules Suite : les « Deals » n’existent que dans l’add-on Zendesk Sell, dont les étapes ne sont pas rendues publiques. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 7 septembre 2026.





HubSpot affiche un pipeline en version gratuite, deux en Starter, quinze en Professional et cent en Enterprise — un chiffre qui grimpe à chaque palier et que la base de connaissances de l’éditeur vient encore compléter par d’autres valeurs. Zendesk, lui, ne mentionne à aucun moment un pipeline commercial dans les listes qu’il publie : ni sur la page tarifaire, ni dans l’article consacré à la Suite, au sept septembre deux mille vingt-six. Le mot « Deals » n’apparaît que dans Zendesk Sell, l’add-on CRM de l’éditeur, et les étapes de ce pipeline-là ne sont elles-mêmes publiées nulle part. Un acheteur qui cherche à structurer une vente dans Zendesk ne trouve donc rien à structurer — l’outil n’a pas été construit pour ça, et l’éditeur ne prétend pas le contraire dans sa documentation.
Le Trust Center de Zendesk situe les données chez Amazon Web Services aux États-Unis, en Europe et en Asie-Pacifique. Sa Regional Data Hosting Policy, document distinct, ajoute le Royaume-Uni, le Japon et l’Australie à la liste des pays disponibles — des pays qui n’apparaissent pourtant pas dans le Trust Center. Les deux textes ne se recoupent pas, et rien dans la documentation ne dit lequel fait foi. Une partie des données reste de toute façon hors du choix du client, fixée aux États-Unis ou à l’espace économique européen seul, quelle que soit l’option choisie ailleurs. Côté HubSpot, la résidence européenne est réelle et se situe en Allemagne, mais les numéros de téléphone des clients continuent d’être hébergés sur des serveurs américains, chez l’opérateur téléphonique de l’éditeur — une deuxième bascule hors d’Europe qui n’est mentionnée qu’en creux.
HubSpot compte son accès à l’API en appels par jour : deux cent cinquante mille dans la version gratuite, un million en Enterprise, et l’extension de ce quota ne peut s’acheter que deux fois au maximum. Zendesk compte le sien à la minute, de deux cents requêtes par minute sur Team jusqu’à deux mille cinq cents sur Enterprise Plus, avec un compte global plafonné à cent mille par minute ; son option High Volume API reprend ce même plafond de deux mille cinq cents mais exige au moins dix sièges, à un prix que l’éditeur ne publie pas. Zendesk Sell, l’add-on CRM du même éditeur, compte lui à l’heure et par jeton : trente-six mille requêtes par heure. Aucun des trois chiffres ne se traduit directement dans les deux autres unités de mesure, et aucun document de Zendesk ne propose la conversion.
Là où Zendesk s’arrête à la conversation, HubSpot va jusqu’au chiffre : l’affaire y est classée en catégories de prévision qui vont de « non prévue » à « conclue gagnée », et cette classification vit dans la même base de contacts que le service client et le marketing de l’éditeur. Les workflows existent dès la formule Professional, sur tous les Hubs, et l’export des données — CSV, XLS, XLSX — est ouvert à tous les paliers, plafonné à trois cents exports par vingt-quatre heures glissantes. Le gestionnaire de doublons, lui, démarre aussi en Professional, avec un plafond de dix mille paires détectées. Les devis et la signature électronique existent également, mais ont quitté Sales Hub pour Revenue Hub en juin deux mille vingt-six, facturés à part — une affaire encore chiffrée, mais dans un module distinct de celui qu’on achète en premier.
Sur HubSpot, la formule Professional plafonne les séquences à cinq cents e-mails par utilisateur et par jour ; au-delà, il faut passer à Enterprise, sans palier intermédiaire. Sur Zendesk, le seuil se déplace ailleurs : l’export au format XML échoue passé environ deux cent mille tickets, faute de dépasser cinq cents mégaoctets par fichier ; l’accès à l’API va de deux cents requêtes par minute sur Team à deux mille cinq cents sur Enterprise Plus ; l’option High Volume API, qui reprend ce plafond haut, exige au moins dix sièges ; et le choix du pays d’hébergement, lui, ne s’ouvre qu’à partir de Suite Professional. Quatre seuils différents, quatre paliers différents, sans qu’aucun des deux éditeurs ne les fasse correspondre entre eux.
Chez HubSpot, l’onboarding est obligatoire et facturé à part de l’abonnement : mille cinq cents dollars en Professional, trois mille cinq cents en Enterprise, une seule fois ; aucune résiliation n’est possible en cours de contrat, aucun remboursement n’est prévu, et le préavis avant renouvellement se limite à cinq jours ouvrés. Chez Zendesk, le renouvellement est automatique sauf préavis de trente jours, les frais déjà versés ne sont pas remboursables sauf clause contraire, et le nombre de sièges ne peut pas être réduit en cours de contrat. L’export des données reste possible pendant le contrat et les trente jours qui suivent sa fin, puis la suppression commence quatre-vingt-dix jours après la résiliation — un délai qui s’étend ensuite de quarante à trois cent soixante-cinq jours selon le type de donnée concerné.
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