Dynamics 365 exige une licence de base sur l’application la plus chère utilisée avant d’attacher les autres à 20 $ US par utilisateur et par mois, quand HubSpot facture par siège sur chaque Hub séparément. Les deux plafonnent leurs séquences commerciales dans des unités incompatibles : 500 e-mails par utilisateur et par jour chez HubSpot Professional, 250 séquences actives par organisation chez Dynamics 365, sans limite d’e-mails. Périmètre comparé critère par critère, relevé du 7 septembre 2026.





Chez Dynamics 365, chaque utilisateur doit détenir une licence de base sur l’application la plus chère dont il a besoin, puis attacher les autres applications à prix réduit sur le même socle Dataverse partagé. Cette licence attachée coûte vingt dollars américains par utilisateur et par mois, quand la licence de base seule va de cent cinq à trois cents dollars américains selon l’application choisie, et elle ne s’achète qu’à condition de détenir déjà une licence de base qualifiante, sans droits de plateforme supplémentaires. HubSpot, à l’inverse, construit son pipeline et conclut ses affaires depuis une base client unique partagée par tous les modules de l’éditeur, sans architecture de licence attachée.
Depuis juin deux mille vingt-six, les devis et la signature électronique ont quitté Sales Hub pour vivre dans Revenue Hub, facturé à part : un utilisateur qui n’a pas suivi ce déplacement se retrouve sans ces fonctions dans son abonnement habituel. Chez Dynamics 365, devis et commandes restent inclus dès Sales Professional à soixante-cinq dollars américains par utilisateur et par mois, mais la signature électronique elle-même n’est nommée sur aucune page au sept septembre deux mille vingt-six.
HubSpot réserve les séquences et relances au palier Professional et à un siège attribué, avec cinq mille séquences par compte et un plafond de cinq cents e-mails de séquence par utilisateur et par jour, au-delà duquel il faut passer Enterprise. Dynamics 365 plafonne différemment : jusqu’à deux cent cinquante séquences actives par organisation entière, sans aucune limite d’e-mails publiée, mais l’accélérateur qui porte ces séquences est absent de Sales Professional et n’apparaît qu’à partir d’Enterprise, à cent cinq dollars américains par utilisateur et par mois. Les deux plafonds ne se traduisent pas l’un dans l’autre.
Dès son palier gratuit, HubSpot embarque des versions allégées du marketing et du support sur la même base que le CRM : chat, bots et e-mailing marqué HubSpot, tous alimentés par la même fiche client. Dynamics 365 répond par une autre promesse : Microsoft Dataverse synchronise en quasi temps réel, via des tables d’intégration, les entités du CRM et les tables de Business Central, un partage de données entre modules de gestion d’entreprise plutôt qu’une base commerciale unique.
Au palier Sales Professional, facturé soixante-cinq dollars américains par utilisateur et par mois, Dynamics 365 n’inclut ni accélérateur de ventes, ni prévision de chiffre d’affaires, ni composeur Teams, ni Copilot : il faut passer à Enterprise, quarante dollars américains de plus par utilisateur et par mois, pour les obtenir. Côté HubSpot, le seuil tombe sur les séquences : cinq cents e-mails par utilisateur et par jour en Professional, un plafond qui ne bouge qu’en passant à Enterprise.
HubSpot revendique lui-même SOC 2 Type 2 et SOC 3, mais l’ISO 27001 est attribuée à son hébergeur, pas à l’éditeur : la certification du logiciel et celle de l’infrastructure ne sont pas la même chose. Dynamics 365 aligne trois certifications, toutes portées par Microsoft : ISO/IEC 27001, SOC 2 Type 2 et HDS France, sauf que l’éditeur ne nomme la France comme région Dynamics 365 nulle part sur cette page, quand sa propre page de conformité HDS affirme que le certificat s’applique aux services fournis depuis la France et l’Union européenne. Les deux versions coexistent sans que l’éditeur les rapproche.
Chez HubSpot, l’onboarding est obligatoire et facturé séparément de l’abonnement : mille cinq cents dollars américains en Professional, trois mille cinq cents en Enterprise, une seule fois. Chez Dynamics 365, ce sont les crédits Copilot qui s’ajoutent à la facture, mille crédits inclus par mois avec Sales Premium, au-delà desquels ils se facturent à part, et l’extension E-Commerce de Commerce ajoute trois mille quatre cent soixante-cinq euros et quatre-vingt-dix centimes hors taxes par mois au-dessus des cent quatre-vingt-deux euros du module Commerce lui-même.
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