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Killian Drecq
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Comment utiliser le snack content pour engager votre audience B2B ?

Comment utiliser le snack content pour engager votre audience B2B ?

Et si vous pouviez capter l’attention d’un décideur en moins de 10 secondes, sans tomber dans le “contenu rapide” creux ?

Le snack content (aussi appelé micro-content, contenus express, formats courts, bite-size content) s’est imposé parce que nos audiences consomment le marketing au rythme du scroll : mobile-first, flux infini, zéro patience. En B2B, ça ne veut pas dire “faire du TikTok débile”. Ça veut dire produire des contenus courts, utiles, mémorisables, et reliés à une stratégie digitale qui convertit.

Dans cet article : définition, méthode, KPIs, et surtout 7 exemples de snack content à adapter pour LinkedIn, Instagram, TikTok.

Dernière mise à jour :
19
/
02
/
2026

Snack content : définition, origine et place dans une stratégie de contenu

Une définition simple (et exploitable)

Le snack content (microcontent, micro-contenu, snacking content) est un type de contenu court, facile à consommer, conçu pour être consommable en quelques secondes sur mobile. On le retrouve surtout sur les réseaux sociaux, où une entreprise cherche à transmettre un message “droit au but” à une audience cible et à capter l’attention de votre audience.

Dans une stratégie de marketing digital et de marketing de contenu, c’est un format de contenu pensé pour booster la présence en ligne, maximiser la portée organique et inciter l’utilisateur à agir (commenter, partager, cliquer vers un site web).

Il prend souvent la forme d’une image ou d’un format vidéo (snack content vidéo, vidéos snack content), mais aussi d’un carrousel LinkedIn, d’une infographie, d’une story, d’un sondage, d’un mème, d’un contenu animé en motion design. On parle aussi de snackable content, contenus express ou contenu instantané : même logique, une communication numérique rapide, adaptée aux canaux de diffusion web.

Pourquoi ça explose (mobile + attention)

Le terme vient de l’idée “snackable” : un contenu qui se consomme comme un snack. Pas un repas complet.

Ce format colle à trois réalités très concrètes :

Snack content vs contenu long : pas un duel, un système

Un contenu snackable n’est pas “contre” le contenu long. C’est une stratégie globale.

Pensez plutôt comme ça :

  • le snack content attire, entretient la présence et génère de l’engagement sur les canaux ;
  • le contenu long (article, guide, landing) sert le référencement en ligne : il structure l’information sur le web et convertit ;
  • le lien entre les deux, c’est votre CTA et votre maillage interne (réseaux → site web → offre).

Si vous faites du micro-contenu sans pont vers quelque chose de plus solide, vous créez de la visibilité… sans capitaliser.

Pourquoi le snack content fonctionne (vraiment) en B2B

Le contexte B2B : décideurs pressés, concurrence d’attention

Un CMO, un Head of Growth ou un dirigeant ne “lit” pas LinkedIn comme il lit un livre. Sur les réseaux sociaux, le comportement est celui du scan : on consomme vite, on trie, on sauvegarde, puis on revient si le message est clair et “droit au but”.

En marketing digital, ça change tout : vous ne gagnez pas l’attention avec “plus d’infos”, mais avec une information bien packagée, facile à consommer, adaptée à l’audience cible. Le snack content devient alors un format de contenu idéal pour une entreprise B2B qui veut rester présente sur ses canaux de diffusion sans épuiser ses équipes.

Votre job n’est pas de raconter toute votre expertise en un post. Votre job est de faire passer un message utile, au bon moment, à la bonne cible.

Ce que favorisent souvent les algorithmes

Chaque plateforme a ses règles, mais dans la pratique, elles tendent à amplifier ce qui déclenche des signaux d’intérêt et un meilleur “temps de consommation”.

Pour comprendre la logique côté TikTok, tout est détaillé ici : Comment TikTok recommande du contenu

Et pour Instagram : Instagram Ranking Explained

En clair, le format court est avantagé quand il est engageant, bien conçu et immédiatement compréhensible. C’est encore plus vrai pour le snack content vidéo (vidéos snack content), les formats animés et le contenu visuel (image, motion design, design lisible), surtout quand l’originalité et l’humour restent compatibles avec le secteur.

Exemples de signaux fréquents :

  • commentaires et réponses (conversation) ;
  • partages (viralisation) ;
  • temps passé (watch time, lecture, complétion) ;
  • sauvegardes (contenu jugé “utile”).

Quand ces signaux montent, votre portée organique progresse, et votre potentiel viral augmente, même sans publicité.

Les objectifs business que ça peut servir en B2B

En B2B, le snack content n’est pas juste une tendance “social”. C’est une stratégie de communication qui sert des objectifs très concrets, surtout quand elle s’inscrire dans une stratégie globale (marketing de contenu + stratégie social + site web).

Le snack content aide à :

  • booster la présence en ligne et l’image de marque d’une entreprise sur les réseaux ;
  • installer une posture d’expert via des micro-preuves (exemples, frameworks, témoignage, retours terrain) ;
  • accompagner un projet de génération de demande en restant top of mind ;
  • développer une communauté et déclencher des échanges qualifiés (commentaires, DM, rendez-vous).

Ce n’est pas toujours un levier de conversion immédiate. Mais c’est souvent un accélérateur de confiance, ce qui améliore indirectement le ROI d’une stratégie de marketing bien exécutée.

Les KPIs à suivre (et ceux qui mentent)

Suivez les métriques en fonction de votre intention, et mettez en place une mesure propre avec un outil (ou un logiciel) de suivi : UTMs, tableau de bord, analytics site web.

Pour la visibilité :

  • impressions / reach ;
  • portée organique et croissance d’abonnés qualifiés (pas juste “+200”).

Pour l’engagement :

  • taux d’engagement (likes + commentaires + partages / impressions) ;
  • qualité des interactions (questions, objections, signaux d’intention) ;
  • sauvegardes et partages, souvent plus corrélés à la valeur ajoutée.

Pour le business :

  • clics vers site web / landing page, CTR (taux de clic) ;
  • trafic assisté (via UTM) et conversions post-clic ;
  • leads assistés et demandes entrantes (quand l’internaute dit “je vous ai vu passer sur les réseaux”).

Si tu actives une campagne payante, ajoute une couche “publicité digitale” : coût par clic, coût par lead, retour sur investissement, et éventuellement retargeting. Dans certains cas, une publicité Google Ads ou un dispositif social ads peut maximiser la distribution d’un contenu percutant, à condition que le format et le message restent adaptés au public.

Évitez de juger un contenu uniquement au nombre de likes. En B2B, un format de contenu peut faire peu de likes, mais générer des prises de contact très qualifiées et un vrai impact business.

7 formats de snack content qui marchent (avec exemples à copier-coller)

1) Carrousel LinkedIn : storytelling + expertise

Pourquoi ça marche : c’est lisible, séquençable, et ça force la structure.

Exemple de carrousel “snack content” (structure) :

  • Slide 1 : “Votre contenu B2B ne performe pas ? Voilà l’erreur la plus fréquente.”
  • Slide 2 : “Vous parlez de vous, pas du problème.”
  • Slide 3 : “Reformulez en pain → preuve → action.”
  • Slide 4 : mini-exemple concret (avant/après).
  • Slide 5 : checklist en 3 points.
  • Slide 6 : CTA : “Si vous voulez, je vous donne un template.”

Variantes qui performent souvent :

  • “3 erreurs / 3 corrections”
  • “Avant / Après”
  • “Framework en 4 étapes”
  • “Mythe vs réalité”

2) Vidéo courte (15–30s) : démo, tuto, avant/après

Pourquoi ça marche : c’est direct, incarné, et ultra compatible Reels/TikTok/Shorts.

Script prêt à tourner (15s) :

  • 0–2s : “Stop. Si vos posts LinkedIn ne génèrent pas de leads, regardez ça.”
  • 2–10s : “Votre CTA est trop tôt. D’abord : insight concret. Ensuite : micro preuve. Ensuite : question.”
  • 10–15s : “Je vous montre 3 hooks qui marchent, commente ‘HOOK’.”

Idées simples :

  • 1 astuce opérationnelle
  • 1 mini-cas client (sans chiffres si vous ne pouvez pas les partager)
  • 1 erreur fréquente + correction

3) Infographie : chiffre clé + interprétation business

Pourquoi ça marche : les gens partagent plus facilement une donnée claire qu’un texte long.

Template “infographie snack” :

  • un chiffre ;
  • une phrase d’interprétation ;
  • une implication actionnable.

Exemple : “X% des leads viennent de Y” + “Donc : investissez Z heures/semaine sur…” + “Voici comment.”

Si vous n’avez pas de data propriétaire, utilisez des données publiques, ou transformez vos observations en “pattern” (en précisant que c’est une observation terrain).

4) Mèmes & GIFs : humaniser sans perdre la crédibilité

Oui, ça marche en B2B, si c’est bien dosé.

Ce que ça fait :

  • ça abaisse la barrière “corporate” ;
  • ça augmente la proximité ;
  • ça rend votre marque plus mémorable.

💡 Règle simple : un mème doit pointer un vrai problème marketing (brief flou, vanity metrics, refonte site “pour faire joli”), puis renvoyer vers une idée utile dans le texte.

5) Citation visuelle : un insight, pas une punchline vide

La “quote” B2B performe quand elle contient une idée exploitable.

Exemples de formats :

  • “Votre audience ne manque pas d’infos. Elle manque de décisions.”
  • “Un bon contenu court crée une question. Un bon contenu long y répond.”

Ajoutez toujours une phrase de contexte en description : pourquoi c’est vrai, et comment l’appliquer.

6) Stories + sondages : interaction rapide

Surtout utile pour :

  • créer de l’engagement léger ;
  • valider des hypothèses (ce qui bloque vraiment votre audience) ;
  • alimenter votre roadmap éditoriale.

Exemples de sondages :

  • “Votre plus gros problème : acquisition ou conversion ?”
  • “Vous postez combien de fois/semaine ?”
  • “Votre contenu est plutôt : expertise ou coulisses ?”

Ensuite, recyclez les résultats en format court : “Vous êtes X% à répondre Y. Voilà 3 actions.”

7) Mini-posts ultra courts : 1 idée = 1 post

Le format le plus sous-estimé : un post qui dit une seule chose, très clairement.

Structure simple :

  • constat ;
  • preuve / exemple ;
  • recommandation ;
  • question.

💡 Exemple : “Le problème de vos formats courts, ce n’est pas le montage. C’est l’angle. Donnez une décision, pas une info. Vous voulez un template de hook ?”

Ce que la plupart des concurrents oublient (et que vous allez faire)

Beaucoup de marques produisent du snack content “pour être présentes”. Et s’arrêtent là.

Trois upgrades très rentables :

  • utiliser le snack content comme outil de nurturing (mini-séries, suites, rendez-vous éditoriaux) ;
  • adapter finement à chaque plateforme (LinkedIn n’a pas le même rythme qu’Instagram ou TikTok) ;
  • intégrer chaque format court dans un parcours (CTA vers contenu long, newsletter, audit, landing).

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La méthode Bulldozer pour produire du snack content percutant (sans s’épuiser)

Étape 1 : choisir une cible et un problème précis

Évitez “les décideurs”. Pour une entreprise, la cible doit être assez nette pour que votre message soit immédiatement adapté au secteur et au niveau de maturité. Choisissez un persona réel (ou une audience cible) et notez 3 éléments : le rôle, le contexte, et le “job-to-be-done” sur le web.

Exemples de cibles :

  • CMO B2B en scale-up ;
  • Head of Growth ;
  • Marketing manager ;
  • CEO de PME.

Ensuite, définissez un seul problème prioritaire à traiter, sinon votre communication devient floue et peu partageable sur les réseaux sociaux :

  • pipeline instable ;
  • contenu qui n’engage pas ;
  • acquisition trop chère ;
  • manque de différenciation.

Mini-règle “droit au but” : si vous ne pouvez pas résumer le problème en une phrase simple, votre snack content sera rarement percutant.

Étape 2 : partir d’un contenu “source”

Le contenu instantané est beaucoup plus facile quand il est alimenté par un contenu long solide. C’est là que vous gagnez en qualité, en originalité et en valeur ajoutée, même si vous produisez un article court ou un format vidéo.

Sources possibles :

  • un article de blog (site web) ;
  • un audit ;
  • un retour client ou un témoignage ;
  • une étude interne ;
  • une méthode / framework.

Ensuite, vous découpez en micro-content et vous adaptez chaque type de contenu à vos canaux de diffusion :

1 article → 1 carrousel → 3 mini-posts → 2 vidéos courtes → 1 infographie.

C’est du repurposing : vous partez d’un contenu long (marketing de contenu / inbound marketing) et vous l’atomisez en micro-formats, pilotés par un calendrier éditorial et une ligne éditoriale clairs. L’objectif est simple : publier plus souvent, sur plus de réseaux, sans réinventer le fond, tout en améliorant votre présence en ligne.

Étape 3 : écrire pour l’attention (hook, rythme, preuve)

Un bon snack content, c’est un message unique, une preuve, puis une action. Sur les réseaux, l’internaute doit comprendre en 2 secondes pourquoi il doit s’arrêter.

  • accroche claire, orientée problème (“définir le vrai blocage”) ;
  • preuve rapide (mini-cas, chiffre, exemple, erreur fréquente) ;
  • action immédiate (question, CTA, ressource, renvoi vers site web).

Quelques hooks B2B “copiables” qui augmentent la probabilité d’engagement et de partage :

  • “Si vous faites X, vous perdez Y.”
  • “La plupart des équipes se trompent sur Z.”
  • “3 erreurs qui sabotent votre stratégie de contenu.”
  • “Voici le template que j’utilise pour…”

Astuce actionnable : gardez une “banque de hooks” dans un outil ou un logiciel de gestion (Notion, Sheets, etc.) et recyclez les meilleurs sur plusieurs canaux, en adaptant le ton et la longueur.

Étape 4 : mobile-first + branding

Si on ne peut pas lire en 2 secondes sur mobile, c’est mort. Ici, votre design et votre image de marque font une vraie différence, surtout en contenu visuel.

Checklist rapide :

  • gros texte sur image (lisible en déplacement) ;
  • sous-titres sur format vidéo (snack content vidéo, vidéos snack content) ;
  • une idée par slide ;
  • codes répétables (typos, couleurs, style).

Si vous ajoutez du motion design (contenu animé) ou une réalisation plus technique, gardez la règle “simplicité” : un format court doit rester facile à consommer et susceptible d’être partagé.

Étape 5 : CTA orienté business, sans casser l’engagement

Vous avez deux familles de CTA, à choisir selon l’étape du funnel et le canal (LinkedIn, Instagram, tik tok) :

  • CTA soft : commenter, sauvegarder, répondre à une question, partager, envoyer “HOOK” en commentaire ;
  • CTA hard : télécharger une checklist, s’inscrire à une newsletter, demander un audit, réserver un call, ou renvoyer vers une landing page sur votre site web.

Le bon réflexe : CTA soft sur les formats très haut-funnel pour maximiser la portée organique, CTA hard sur les contenus “preuve” pour améliorer la conversion. Et pour piloter l’amélioration, liez chaque CTA à une mesure simple (CTR, clics UTM, conversion), afin d’optimiser le retour sur investissement sur l’année.

Option quand vous voulez accélérer : une campagne de publicité digitale peut booster un contenu percutant, mais seulement si le message, le format et la cible sont déjà validés en organique.

Mesurer, optimiser et scaler votre snack content

Mesurer selon l’objectif

Un même format peut être “mauvais” sur un objectif et excellent sur un autre.

Exemple :

  • un mème peut exploser en portée mais faire peu de clics ;
  • un carrousel très niche peut faire peu d’impressions mais générer des conversations qualifiées.

Décidez avant de poster : notoriété, engagement, trafic, conversion, ou social selling.

Une boucle d’optimisation simple

Chaque semaine :

  • gardez 1 format gagnant ;
  • testez 1 nouveau hook ;
  • itérez sur 1 CTA.

Chaque mois :

  • transformez les tops contenus en série ;
  • déclinez les meilleurs angles sur 2 plateformes.

Comparer intelligemment (sinon vous vous plantez)

Comparez vos contenus :

  • à vous-même (historique) ;
  • au même format (carrousel vs carrousel, vidéo vs vidéo) ;
  • sur une période comparable.

Sinon vous risquez de tuer des formats utiles juste parce qu’ils ne “font pas de likes”.

Pour relier engagement et business, suivez aussi le CTR (taux de clic), le taux de complétion vidéo, et les conversions post-clic sur landing.

Snack content + SEO : créer un système de contenu (pas un feu d’artifice)

Pourquoi le snack content est rarement “SEO friendly”

Un contenu court publié sur un réseau social vit surtout dans la logique du flux. Il est consommé vite, puis remplacé par le post suivant. Même quand il performe très fort, il reste difficile à capitaliser côté SEO pour trois raisons simples :

  • il est peu ou pas indexé par Google ;
  • il ne porte pas durablement des requêtes dans la SERP ;
  • il dépend d’une plateforme (algorithme, format, durée de vie).

Résultat : si vous faites uniquement du snack content, vous créez de la portée et de l’engagement… mais vous construisez peu d’actifs. Le SEO, lui, construit des pages qui vivent longtemps et captent une intention explicite.

Le bon objectif n’est pas de rendre le snack content “SEO”. C’est de l’utiliser comme amplificateur pour alimenter votre site.

La meilleure combinaison : snack content + contenu long + maillage interne

La combinaison la plus rentable en B2B ressemble à une boucle simple :

  • un contenu long sert de source (article, guide, landing page, étude) ;
  • vous le fragmentez en micro-contenus pour la distribution social media ;
  • chaque micro-contenu renvoie vers une page précise ;
  • le maillage interne prend le relais pour faire avancer vers la conversion.

Le piège classique, c’est le CTA vague (“lien en bio”, “contactez-nous”). À la place, associez chaque format court à un objectif unique et une destination claire :

  • carrousel “méthode” → article complet ;
  • vidéo courte “erreur + correctif” → checklist ou template ;
  • infographie “data + implication” → guide / étude ;
  • sondage → article “analyse + recommandations” basé sur les réponses.

Ensuite, sécurisez la capitalisation avec une structure simple sur la page d’entrée :

  • un paragraphe qui répond à l’intention ;
  • un lien vers un contenu pilier (stratégie de contenu, inbound marketing, demand gen, KPI marketing) ;
  • un lien vers une ressource (newsletter, lead magnet, checklist) ;
  • un lien vers une page service (audit, accompagnement LinkedIn, stratégie digitale).

Une règle méga actionnable ? Un contenu long doit pouvoir générer au moins 3 micro-contenus différents, et chaque micro-contenu doit pointer vers une page (ou une ancre) alignée, pas vers “la même landing pour tout”.

Mapper le funnel avec des formats courts

Mapper le funnel, c’est bien. Mapper les destinations, c’est mieux. Voilà une grille simple.

  • Top of funnel : capter et qualifier.

Formats : mèmes, mini-posts, quotes, stories, sondages.

Objectif : déclencher une réaction (commentaire, sauvegarde) et orienter vers une page “définition / guide” qui répond à l’intention.

  • Middle of funnel : prouver et éduquer.

Formats : carrousels méthode, mini-cas, infographies, vidéos tutos.

Objectif : nourrir la réflexion et renvoyer vers des pages qui approfondissent vraiment (article détaillé, template, comparatif, étude, landing page de ressource).

  • Bottom of funnel : convertir sans forcer.

Formats : démos, avant/après, retours d’expérience, frameworks complets, “voilà comment on s’y prend”.

Objectif : aligner un CTA direct avec une destination logique (audit, prise de rendez-vous, page service, checklist de cadrage).

La bascule, c’est d’arrêter d’opposer viralité et conversion. Vous construisez une chaîne : le snack content crée l’entrée, le contenu long capte l’intention, le maillage interne fait progresser, et vos actifs (newsletter, lead magnet, pages services) transforment l’attention en demande.

Vous voulez aller plus vite ? Demandez un audit complet de vos contenus (angles, hooks, formats, KPI) ou réservez un call pour construire votre système : snack content + contenu long + nurturing.

FAQ

C’est quoi un snack content ?

Le snack content, parfois appelé snacking content ou snack contents, désigne un type de contenu court, facile à consommer, pensé pour capter l’attention de votre audience sur les réseaux sociaux. Concrètement, c’est une information ou un message “droit au but” sous forme d’image, de format vidéo (snack content vidéo, vidéos snack content), d’animé ou de motion design, conçu pour être consommable en quelques secondes sur mobile, en déplacement, via internet. Pour une entreprise, l’avantage est immédiat : booster la présence en ligne, susciter l’intérêt d’un internaute, générer de la portée organique et faciliter le partage au sein d’une communauté.

Snack content : quels formats fonctionnent le mieux sur LinkedIn, Instagram et TikTok ?

Sur LinkedIn, les carrousels et le contenu visuel orienté expertise restent une solution majeure pour maximiser la lisibilité et encourager l’utilisateur à s’arrêter, surtout si le design est soigné et adapté à la cible. Sur Instagram, l’image, le format de contenu en story et le format vidéo vertical dominent, notamment quand la création est pensée “mobile-first” avec sous-titres. Sur TikTok (tik tok), le snack content vidéo animé ou original (humour, témoignage, démonstration) peut atteindre un grand nombre de personnes grâce au potentiel viral et au potentiel de viralité, à condition d’adapter le message à chaque canal et de publier au bon rythme. L’idéal est d’activer une stratégie social multi-canaux, en adaptant le même projet à des canaux de diffusion divers et complémentaires.

Pourquoi utiliser le snack content en B2B ?

En B2B, le snack content s’inscrire dans une stratégie de marketing et de marketing digital orientée ROI : capter l’attention, augmenter la mémorisation, et améliorer la communication de marque sans dépendre uniquement de la publicité. C’est un format percutant pour une audience cible en recherche d’information rapide, qui facilite le référencement en ligne “indirect” via la diffusion, le partage, et la répétition sur les réseaux. Utilisé comme support de stratégie de communication, il aide aussi la gestion de la relation : un contenu engageant déclenche un commentaire, un échange, puis un rendez-vous, ce qui améliore le service client B2B au sens large (qualifier, répondre, accompagner). C’est une tendance durable parce qu’elle colle au comportement réel des décideurs.

Comment créer du snack content efficace sans y passer des heures ?

La méthode la plus simple consiste à définir une cible, un type de contenu et un objectif de mesure, puis à mettre en place une mécanique de production. Vous partez d’un article court ou long (web, site web, étude), vous extrayez les éléments clés, et vous les transformez en contenus courts : image de marque, vidéo snack content, carrousel, ou motion design. Cette réalisation devient plus rapide avec un outil ou un logiciel (templates, charte de design, kit de conception) et une approche technique de repurposing. Pour gagner en qualité, vous gardez une valeur ajoutée claire par format, vous testez des variantes (originalité, humour, témoignage), et vous adaptez la création à chaque canal. Si vous manquez de ressources, une agence de production ou une agence experte en publicité peut accompagner la conception, la production et la diffusion, surtout si vous visez une exécution publicitaire plus exigeante.

Snack content ou contenu long : lequel choisir pour générer des leads ?

Les deux sont complémentaires et doivent s’inscrire dans une stratégie globale. Le snack content sert à attirer, partager, susciter la curiosité et amener l’internaute vers un site web, tandis que le contenu long renforce le référencement, la crédibilité, et la conversion. Le bon système consiste à relier le contenu sur les réseaux à une landing page, une formation, un lead magnet ou une page service, avec un message clair et une promesse adaptée. En pratique, le snack content joue le rôle d’accélérateur : il augmente l’accessibilité du sujet et la portée organique, puis le contenu long “fait le job” côté décision.

Quels KPIs suivre pour mesurer l’efficacité d’un contenu court ?

La mesure dépend des objectifs, mais vous pouvez suivre une base commune : visibilité (impressions, portée organique), engagement (partager, commentaires, sauvegardes), consommation (watch time, taux de complétion), et action (CTR, clics, conversion). Pour une campagne, ajoutez des indicateurs de performance publicitaire : retour sur investissement, coût par clic, coût par lead, et qualité du trafic. Ces données aident à améliorer la stratégie de snack content au fil des semaines, en identifiant ce qui fonctionne par type, par canal, et par segment de public. Un point clé : comparer les performances sur la dernière période “à format égal” pour éviter les biais.

Peut-on faire du snack content compatible avec une stratégie SEO et un maillage interne ?

Oui, à condition de penser “référencement en ligne” comme un système. Le snack content est rarement indexé, mais il peut booster la distribution et amener du trafic qualifié vers votre site web. Ensuite, le SEO et le maillage interne prennent le relais : vous connectez la page d’entrée à des contenus piliers, vous structurez le parcours, et vous améliorez la découverte des pages stratégiques. Vous pouvez aussi coupler ce dispositif avec de la publicité digitale ou une publicité Google Ads pour amplifier une campagne, tout en gardant une logique de référencement en ligne durable. Attention au droit (droit à l’image, droits d’auteur, usage des témoignages) : sécuriser ces points évite des risques de communication publicitaire.

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